Musique

Atteinte d'un nouveau cancer, Renée Martel doit annuler sa tournée [VIDÉO]

Renée Martel a été contrainte d’annuler tous les spectacles de sa tournée pour soigner un nouveau cancer.

L’artiste âgée de 71 ans est atteinte d’un cancer du sein et doit commencer des traitements prochainement, a annoncé sa maison de production, Martin Leclerc productions, dans un communiqué. 

Renée Martel devait poursuivre sa tournée Cowgirl dorée, mon histoire! jusqu’en 2020. Elle devait notamment se produire à Montréal, à Québec et à Gatineau. Les détenteurs de billets doivent communiquer avec la salle de spectacle pour obtenir un remboursement. 

Renée Martel s’était remise d’un cancer du foie il y a quelques années.  

Musique

Jay-Z, premier milliardaire du rap

NEW YORK — Immobilier, alcool, musique : Jay-Z est le premier rappeur à devenir milliardaire, a annoncé lundi le magazine spécialisé Forbes.

La vedette américaine du rap, en activité depuis 1996, «a accumulé une fortune totale d'un milliard de dollars, qui fait de lui un des rares milliardaires du monde du divertissement, et le premier à venir du milieu du rap», explique Forbes dans un article consacré au mari de Beyoncé.

Musique

Une chorale redonne un nouveau souffle à des sans-abri de Rio

RIO DE JANEIRO — Edson Santos dort sur un carton, au milieu des escaliers de pierre qui mènent à une célèbre église baroque perchée près du centre de Rio de Janeiro. Dans la rue depuis 2015, ce Brésilien de 58 ans a donné un nouveau sens à sa vie en chantant.

Cela fait deux ans qu’il fréquente la chorale «Uma só voz» (Une seule voix), qui rassemble plusieurs dizaines de sans-abri depuis 2016, sous l’égide de l’ONG britannique Streetwise Opera.

«Quand je chante, mon coeur se gonfle. J’extériorise tout ce qui est en moi, c’est une délivrance et une fierté», raconte avec émotion cet homme noir grand, maigre et souriant, en espadrilles, t-shirt blanc et pantalon gris foncé.

Edson a quitté son domicile après qu’un de ses fils a été assassiné. Séparé de sa femme, déboussolé après ce drame, il a dormi dans un premier temps dans un taxi abandonné. C’est une travailleuse sociale qui lui a fait connaître la chorale.

«Grâce à la chorale, j’ai repris les études, je vais bientôt terminer l’enseignement secondaire et je rêve de faire une fac de droit», affirme-t-il.

Fondé à l’occasion des jeux Olympiques de Rio-2016, le projet «Uma só voz» est le petit frère de «With One Voice», chorale de sans-abri fondée lors des JO-2012 à Londres.

Le modèle a été reproduit à Rio à l’initiative du British Council, l’agence britannique de promotion des échanges culturels et linguistiques.

Mécènes privés 

À la baguette, Ricardo Branco de Vasconcelos, 42 ans, plus connu sous le surnom Rico. Ce professeur de chant a monté la chorale et est rémunéré par la municipalité et l’Association des amis du Museu do Amanha (Musée de Demain), qui la font vivre.

Un moment menacée d’extinction par l’assèchement des finances publiques, la chorale a survécu grâce à l’arrivée de ces mécènes privés.

«C’est un projet nécessaire pour notre pays. Quand on passe près de la gare Central do Brasil (principale gare de Rio), on voit des dizaines de personnes livrées à elles-mêmes. Je me suis rendu compte que la musique pouvait les transformer», explique Rico.

«J’ai commencé à écouter les sans-abri, qui me disaient qu’ils voulaient avoir une voix. Parce que même si les gens leur offrent parfois de la nourriture, c’est rare qu’on écoute ce qu’ils ont à dire», ajoute-t-il, à l’issue d’une répétition au Museu do Amanhã, musée du centre de Rio à l’architecture futuriste, également né au moment des JO.

«Dans les nuages» 

Vera Lucia Silva, 57 ans, est une des participantes les plus assidues. «C’est triste de vivre dans la rue, mais ici, on est joyeux: tout le monde se respecte, c’est comme une famille», affirme cette Brésilienne qui rêve à présent de devenir chanteuse professionnelle.

Les chanteurs ne se contentent pas de donner de la voix: ils dansent, tapent des mains et font de grands gestes pour communier avec le public.

Depuis les JO, la chorale s’est produite dans des lieux emblématiques de Rio, comme le Théâtre municipal, le fort militaire de Copacabana et même au pied de la statue du Christ Rédempteur du Corcovado.

Rico explique que le principal défi n’est pas de trouver des sans-abri disposés à chanter: c’est plutôt de faire en sorte qu’ils reviennent et s’inscrivent dans la durée.

«Il faut tout faire pour qu’ils éprouvent du plaisir en venant parmi nous.»

C’est visiblement le cas pour Valeria Vieira Coelho: «Quand je viens ici, je me sens lourde, mais après la chorale, je suis bien plus légère», dit cette femme de 51 ans. «Cela nous relaxe corps et âme. Quand je chante, j’ai l’impression d’être dans les nuages.»

Une vie égale une vie 

Dans le répertoire, des chansons qui parlent d’amour, d’amitié et de la capacité à surmonter les obstacles.

Rico raconte avec fierté que beaucoup de gens passés par la chorale ont fini par retrouver un logement, un emploi et que certains se sont mariés. «Ils retrouvent leur dignité, se mettent à repenser à leur vie et se rendent compte que, s’ils parviennent à chanter, ils peuvent faire bien d’autres choses pour se prendre en main.»

La chorale compte aussi des membres venus de foyers municipaux, comme «Rio Mais Acolhedor» (Rio plus accueillant), où vivent plus de 350 personnes en situation de vulnérabilité, notamment des toxicomanes.

«Beaucoup de participants de la chorale acquièrent une plus grande confiance en eux et deviennent plus autonomes et indépendants. Ils peuvent ainsi se réinsérer dans la société», constate Cicera, 33 ans, pédagogue au sein de «Rio Mais Acolhedor».

Rico dit tirer une grande satisfaction à oeuvrer à la réinsertion de sans-abri. «La vie humaine est ce qu’il y a de plus précieux. Une personne célèbre a la même valeur qu’une autre qui dort sur un carton sous un perron».

Musique

Onze nouveaux chefs d’accusation contre le chanteur R. Kelly

CHICAGO — Les procureurs du comté de Cook, aux États-Unis, ont ajouté 11 nouveaux chefs d’accusation à caractère sexuel, dont certains sont passibles d’une peine maximale d’emprisonnement de 30 ans, contre le chanteur R. Kelly.

Les accusations comprennent notamment quatre chefs d’agression sexuelle aggravée et deux chefs d’agression sexuelle perpétrée avec force, selon le Chicago Sun-Times, citant des documents de la cour qu’il a publiés sur son site Internet.

Musique

Les musiciens applaudissent les nouvelles règles en matière de transport aérien

MONTRÉAL — Les musiciens applaudissent les nouvelles règles qui obligeront les transporteurs aériens canadiens à accepter les instruments de musique à bord des avions et qui responsabilisent ces derniers face à l’intégrité de ces mêmes instruments.

Le nouveau Règlement sur la protection des passagers aériens promis par le ministre des Transports, Marc Garneau, entrera en vigueur le 15 juillet prochain et le lobbying de la Fédération canadienne des musiciens a été entendu.

Le Règlement contient en effet une obligation d'accepter les instruments de musique dans la cabine, si leur taille permet de les placer dans un compartiment ou dans la soute à bagages s'ils sont trop volumineux.

Refus fréquents

«Des refus de prendre l'instrument, dans la soute ou dans la cabine, ça arrivait souvent», raconte le président de la Guilde des musiciens et musiciennes du Québec (GMMQ), Luc Fortin.

«Ce qui est arrivé le plus souvent, c'est que des instruments qui auraient pu rentrer dans le petit compartiment en cabine, ils ne les prenaient pas. Les gens étaient pris, se demandaient quoi faire et ne voulaient pas mettre un violon dans la soute, par exemple, parce qu'ils n'avaient pas l'étui qu'il fallait. Des fois, le transporteur ne voulait même pas le mettre dans la soute parce qu'il ne voulait pas en être responsable», raconte-t-il.

De plus, les compagnies aériennes canadiennes devront offrir une solution de rechange lorsqu'un changement d'appareil fera en sorte qu'un instrument ne peut être transporté dans l'autre appareil en raison de sa taille ou de son poids.

Restrictions surréalistes

Luc Fortin qualifie ces dispositions de grande victoire, précisant que la situation était devenue particulièrement insupportable depuis le resserrement des mesures de sécurité dans les aéroports et les avions à la suite des attentats du 11 septembre 2001.

«À partir de ce moment, il y a eu toutes sortes de restrictions absolument surréalistes sur les instruments de musique. C'était rendu que tu rentrais avec une clarinette dans un avion et ils pensaient que t'avais une mitrailleuse, c'était effrayant, tout était compliqué. Ils imposaient des surcharges et, en plus, c'était pas constant d'une compagnie à l'autre.»

De plus, les nouvelles dispositions ajoutent à cette obligation d'accepter les instruments les mêmes responsabilités que pour n'importe quel autre bagage de sorte qu'un instrument endommagé ou perdu exposera le transporteur à un dédommagement et des sanctions administratives.

Luc Fortin rapporte que les bris et les pertes étaient d'ailleurs fréquents: «Les bagagistes n'avaient aucune espèce de sensibilité. Ils lançaient des violoncelles directement de la soute au chariot. C'est haut un avion, vous savez. Quand tu «pitches» quelque chose d'un deuxième étage et que ça tombe dans le chariot, c'est assez effrayant. Au moins, il y a une sensibilité qui va se développer parce que maintenant, il y a des clauses sur les bagages - et, donc, sur les instruments de musique - et ils ont des pénalités à payer s'ils perdent un bagage ou s'ils l'endommagent.»

Bris de guitare viral

Un musicien de Halifax, Dave Carroll, avait composé une chanson dont il avait tiré une vidéo après avoir vu sa guitare brisée durant le transport. Intitulée «United breaks guitars», la vidéo a touché une corde sensible puisqu'elle a été vue plus de 19 millions de fois, un succès qui a mené à deux autres vidéos et même à un livre «United Breaks Guitars: The Power of One Voice in the Age of Social Media» (United brise des guitares: le pouvoir d'une seule voix à l'ère des réseaux sociaux).

Malgré ces nouvelles dispositions, la Guilde recommande toujours fortement à ses membres d'assurer un instrument lorsqu'on l'emmène en voyage et de se doter d'un étui conçu pour le transport et les risques que cela comporte.

De même, la réglementation a ses limites, note son président, puisqu'elle ne s'applique qu'aux transporteurs canadiens et que la portée de ses obligations n'est pas claire dans le cas où un déplacement aérien implique une correspondance entre un appareil canadien et un appareil d'une autre juridiction.

Luc Fortin souligne par ailleurs que ces dispositions s'inscrivent dans ce qui s'apparente à un changement d'attitude chez les transporteurs aériens alors que American Airlines annonçait la semaine dernière qu'elle éliminait la lourde surcharge qu'elle imposait pour les instruments de musique.

Musique

La belle obsession de Geddy Lee

Timbres, disques, objets associés au baseball, bouteilles de vin... Geddy Lee l’admet d’emblée, il porte le «gène du collectionneur». Mais celui qui a marqué des générations de mélomanes au micro et à la basse de Rush n’avait jusqu’à récemment jamais été tenté de collectionner des instruments de musique. C’était avant qu’une offre ne vienne, selon ses propres dires, déclencher son obsession.

Quelque 250 basses plus tard, le musicien a décidé de documenter sa collection dans le bien nommé Geddy Lee’s Big Beautiful Book of Bass, un ouvrage de 400 pages illustré par le photographe Richard Sibbald. Il y détaille l’histoire de l’instrument et de son évolution technique, en plus d’interviewer d’autres collectionneurs et des bassistes de renom (John Paul Jones, Adam Clayton, Les Claypool et Robert Trujillo, notamment).

Musique

Fin de saison en clair-obscur à l’OSQ

CRITIQUE / Pour clore sa 117e saison, l’Orchestre symphonique de Québec et Fabien Gabel se sont alliés à la soprano Karina Gauvin et au chœur de l’OSQ pour un programme de musique française en clair-obscur, précédé d’un tapis rouge où ont défilé des personnalités publiques invitées par les musiciens.

La première partie était d’une légèreté scintillante et cristalline alors que la seconde était d’une gravité imposante, voire tonitruante. Avec ce programme, le directeur musical de l’OSQ nous a amenés aux deux extrémités du spectre de son répertoire de prédilection.

À la suite du désistement de Lisette Oropesa, «pour des raisons de conflit d’horaire», l’OSQ a fait appel à Karina Gauvin, qui avait déjà sauvé la mise pour un autre concert cette année, en assurant au pied levé la partie de soprano dans la Messe du couronnement et la Nelsonmesse avec Les Violons du Roy.

Musique

Lydia Képinski au Festival OFF [VIDÉO]

Alors que le 52e Festival d’été de Québec prendra son envol le 4 juillet, son petit frère, le Festival OFF, distillera de son côté ses découvertes musicales pour une 16e année du 3 au 7 juillet.

Les auteures-compositrices-interprètes L I L A (Marianne Poirier) et Lydia Képinski, leurs confrères JP Couet, Valence (Vincent Dufour) et Timothy Luke Dawson (Les chercheurs d’or) et les formations Thus Owls et Les évadés sont de ceux qui se produiront au OFF cette année.

Musique

Rick Wakeman, The Cinematic Orchestra et Angèle Dubeau au Palais Montcalm

La venue de Bruce Dickinson au Palais Montcalm l’automne prochain était déjà connue, voilà que la salle de la place d’Youville en a dévoilé davantage sur les artistes qui animeront ses planches une fois l’été terminé.

Côté jazz, John Medeski’s Mad Skillet lancera la saison le 17 septembre et sera notamment suivi de l’ensemble The Cinematic Orchestra le 8 novembre. Au chapitre du rock progressif, Rick Wakeman sera de la partie le 27 septembre, tout comme The Pineapple Thief le 26 novembre.

Fabrique culturelle

«La petite mort», une chanson de et par Lou-Adriane Cassidy

Lou-Adriane Cassidy a grandi à Québec où elle vit toujours. Très tôt, elle s’est imprégnée du monde des spectacles de chant lors des représentations données par sa mère, Paule-Andrée Cassidy. Elle trace son chemin en participant à des concours (dont La Voix) et accompagne en tournée un certain Hubert Lenoir. La voici maintenant qui prend le devant de la scène. Devant la caméra de La Fabrique culturelle, la musicienne, auteure et compositrice interprète La petite mort, chanson parue sur son tout premier album: C’est la fin du monde à tous les jours.

On peut voir la capsule ici