Restaurants

Commandes en ligne: grand succès pour un restaurant de Cap-Rouge

Un million de dollars de ventes en ligne pour le restaurant Sushibox via la plateforme UEAT, un record pour l’entreprise de la FoodTech de Québec.

Premier client d’UEAT, le restaurant Sushibox de Cap-Rouge utilise depuis deux ans cette plateforme pour permettre à ses clients de commander en ligne. Son menu entier se trouve sur cette plateforme, ce qui lui permet d’élargir son réseau de clientèle. Que ce soit pour emporter ou pour une livraison, UEAT permet aux utilisateurs de commander directement sur le site Web du restaurant.

«Sushibox est le premier restaurant que nous avons mis en ligne. Pour un restaurant indépendant, c’est un record important», souligne le président d’UEAT, Martin Lafrance. 

UEAT comporte de grandes chaînes de restaurants tout comme des restaurants indépendants. Sa plateforme facilite les opérations en ligne tout en maximisant le profit pour les restaurants abonnés, pour ainsi les aider à vendre plus et mieux. Pour Martin Lafrance, un million de dollars de ventes en ligne pour un restaurant indépendant de la ville de Québec, en moins de deux ans, est une réelle victoire. «C’est un champion local. Nous avons développé un outil performant qui lui a permis d’augmenter ses ventes et de diminuer ses ressources humaines parce que la prise de commande est faite par UEAT», explique-t-il. 

Deux ans

Le 7 juin, UEAT célèbrera ses deux ans. Cette plateforme a été créée par cinq jeunes entrepreneurs, Martin Lafrance, Alexandre Martin, Bernard Imbert, Matthew Perron et Sébastien Huot. En 24 mois, ils sont passés de 5 à 35 employés.

«On se distingue de nos compétiteurs grâce à la facilité d’utilisation. On donne une puissance aux restaurants avec nos modules d’intelligence artificielle» détaille le président de l’entreprise.

Le cycliste du dimanche

Coup de cœur pour la Cycloroute de Bellechasse

SHERBROOKE — Quand il est question de pistes cyclables pas assez utilisées, la Cycloroute de Bellechasse me vient en tête immédiatement.

Dans mon carnet de routes, elle fait partie des premières pages. C’est un véritable bijou de tronçon cyclable avec des qualités recherchées par les adeptes du vélo, même ceux cherchant un peu de défi.

La Cycloroute de Bellechasse, c’est 74 kilomètres de pur bonheur sur deux roues. Elle est recouverte d’un bout à l’autre d’un asphalte pas encore trop endommagé après 11 saisons de vélo.

Son tracé traverse des villages, des champs ainsi que des forêts et comporte un faible dénivelé. Certains secteurs, commandent quand même un peu plus d’efforts en montée, justifiant encore plus la douche une fois le parcours complété. 

Cette piste cyclable utilise le corridor ayant servi autrefois au transport de marchandises via trois chemins de fer sillonnant une région à la frontière de la Beauce. On peut la qualifier de sécuritaire. Aussi, les indications sont claires.

Pour y accéder, on peut se rendre à Saint-Henri de Lévis, sur la Rive-Sud de Québec, via la route 173 en prenant ensuite la 277 qui mène à la halte vélo longeant directement le sentier. On peut mettre ensuite le cap vers Saint-Anselme. Il ne peut pas manquer les murs de vélos, véritable attrait pour grands et petits. 

Il s’agit de deux parois de béton entre lesquelles on circule. On y a accroché des vélos de tous les genres, dont certains très anciens. On a ainsi récupéré ces vieilles bécanes pour donner un décor plus sympathique aux deux masses bétonnées faisant partie des infrastructures ferroviaires d’une autre époque. Belle halte quand on roule avec des enfants.

On se lance ensuite à travers des grands espaces, dans un secteur agricole pouvant nous faire découvrir des odeurs particulières. Mais bon, on n’en meure pas! Ça incite juste à pédaler plus vite… Au temps des récoltes, les effluves s’améliorent grandement.

On roulera par la suite en surplombant la rivière Etchemin. Superbe! On traversera ensuite, sur plusieurs kilomètres, une forêt assez dense merci.

Ceux qui se rendront au bout, à Armagh, peuvent prévoir un hébergement, car des gîtes sont disponibles. La région de Bellechasse offre quelques terrains de camping.

La Cycloroute de Bellechasse est moins isolée maintenant qu’on peut y accéder à partir du Parcours des anses, la magnifique piste cyclable longeant le fleuve à Lévis. Depuis quelques années, on a installé un pont destiné aux cyclistes, au-dessus de l’autoroute 20, qui permet de relier les deux. C’est une véritable bénédiction si on compare ce qu’on devait se taper comme routes avant pour se rendre d’une piste à l’autre…

Bon, le pot maintenant. Cette véloroute n’a pas que des qualités. De rares défauts aussi. On n’y roule pas pour les services. Même si elle emprunte d’anciens tracés de voies ferrées, on n’a pas gardé les gares pour en faire des haltes destinées aux cyclistes ou autres touristes. Pour les besoins naturels, on doit donc utiliser des cabinets d’aisance portatifs, appelés « toilettes chimiques ». Pas toujours agréable ni pratique.

On retrouve rarement, le long du parcours, une petite sandwicherie permettant de casser la croute le midi. Prévoyez donc l’autonomie en préparant un lunch.

Le lien : www.cycloroutedebellechasse.com/

Mon truc du dimanche : Ce n’est pas rare de croiser des cyclistes roulant sur des vélos mal ajustés. Souvent, les selles ne sont pas à la bonne hauteur; trop basse comme si ça aidait à garder l’équilibre. Sachez que la jambe doit garder une légère flexion du genou une fois la pédale rendue au plus bas. On évitera une fatigue trop rapide lors de la randonnée. Vaut mieux consulter un expert en cas de doute.

Du lundi au dimanche : Le 15 juin prochain, place à La Boucle du Grand Défi Pierre Lavoie. Cette année, elle entraînera les cyclistes sur les belles routes du Centre-du-Québec et de Drummondville. Des milliers de cyclistes parcourront une distance de 135 km en circuit fermé et chronomètre. Le lien : www.legdpl.com/la-boucle.

Vos suggestions et commentaires à [email protected].

Twitter : @cplante2

Facebook : facebook.com/claude.plante2

Affaires

Boissons du Roy pour la première fois à la SAQ

SAINTE-ANNE-DE-LA-PÉRADE — Depuis l’an 2000, l’entreprise Boissons du Roy de Sainte-Anne-de-la-Pérade valorise les petits fruits produits dans son exploitation maraîchère, la Ferme Tournesol, en transformant ses surplus de productions en vins et alcools. L’été dernier, les propriétaires se sont lancés dans une nouvelle expérience, la fabrication d’une sangria à 8 % d’alcool qui se distingue des autres sangrias sur le marché du fait qu’elle est produite à partir des petits fruits de la ferme.

L’entreprise péradienne a misé en plein dans le mille, semble-t-il. À peine mise en marché, voilà que la Sangria Fou du Roy se retrouve depuis quelques jours en vente dans 11 succursales SAQ. C’est d’ailleurs le tout premier produit des Boissons du Roy à être vendu à la SAQ, souligne le directeur des ventes et marketing de l’entreprise familiale, Steve Massicotte.

Le Mag

Les gadgets de L’Inventaire dans le Petit Champlain

Les affaires roulent pour L’Inventaire! Cette boutique connue pour ses «gadgets pratico-pratiques» et ses trouvailles originales a ouvert une troisième succursale dans le quartier Petit Champlain.

La nouvelle boutique est située à Québec, au 62, boulevard Champlain (à trois pas du Cochon dingue).

Un plus petit local destiné à une clientèle plus touristique. «On garde notre même sauce, nos vedettes, mais on offre aussi plus de produits du Canada et du Québec, pour les touristes», explique Louis-Philip Boivin, copropriétaire. 

En plus de cette nouvelle adresse et de l’originale (833, rue Saint-Joseph est), la boutique «temporaire jusqu’en 2020» des Galeries de la Capitale changera bientôt d’emplacement pour occuper les anciens locaux de Rudsak. 

Infos : boutiquelinventaire.com

Le Mag

Sno Microbrasserie, l’inspiration de l’hiver

«Je vis mon rêve», confie Daniel Lowing. Ses partenaires Alexandre Caron et Sébastien Huot (deux promoteurs du Festibière) et lui se préparent à ouvrir très bientôt Sno Microbrasserie, au futur Grand Marché de Québec, dès le 14 juin 2019.

Natif de Philadelphie (venu au Québec il y a 18 ans pour la langue, resté par amour), Lowing laisse fermenter depuis deux décennies son plan : lancer une brasserie artisanale. 

Ses comparses et lui sont sur le point d’y parvenir puisqu’ils terminent les préparatifs et fignolent leurs trois bières «maison» : une blonde américaine, une blanche belge et une rousse. D’autres suivront, inspirées de nos hivers, faisant la part belle aux ingrédients d’ici et aux collaborations avec leurs futurs voisins. À suivre… 

Info : snomicrobrasserie.com et @snoquebec sur Facebook.

Le Mag

Es-tu au courant?

Le Québec s’est donné un grand défi récemment : profiter de l’hydroélectricité pour réduire notre consommation de pétrole, qui sert entre autres de carburant dans la voiture de tes parents. L’hydroélectricité, c’est l’électricité créée grâce à l’eau. C’est une ressource renouvelable qui produit une énergie propre, car elle ne relâche pas de gaz polluants dans l’air. Mais comment l’eau qui coule dans les rivières peut-elle arriver à faire fonctionner une ampoule, un téléviseur et même une auto?

1 > De l’énergie dans l’eau

Pour produire de l’électricité, il faut beaucoup de force. Plus qu’il s’en trouve dans les biceps de l’homme le plus fort du monde!

Peux-tu croire que l’eau ordinaire possède cette force? Quand elle est en mouvement, elle a beaucoup d’énergie. Imagine que tu essaies d’arrêter le courant d’une rivière. Impossible! 

On construit donc des centrales près des rivières au courant puissant. Et on bâtit des barrages gigantesques qui font monter le niveau de l’eau. On laisse ensuite tomber cette eau vers une turbine. Plus elle tombe de haut, plus elle va vite, plus elle a de force.

Le Mag

Un nouveau balado pour aventuriers

Le chroniqueur plein air Jean-Sébastien Massicotte lance «L’Appel de l’aventure», un magazine en baladodiffusion dédié au plein air et à l’aventure.

Les lecteurs du Soleil s’en souviennent : l'ancien collègue Massicotte a signé une rubrique sur le sujet de 2011 à 2018. (Vous pouvez lire sa dernière ici.)

Pagayant désormais sous d’autres cieux, il propose deux fois par mois un podcast francophone coanimé par l’aventurier Sébastien Lapierre. Au programme : actualités, invités, discussions, tendances, récits d’expéditions, équipement, etc. 

Le prochain balado — prévu le 7 juin — marquera la première chronique «familiale» de Joanie St-Pierre, fondatrice de l’organisme Ti-Mousse dans Brousse

Hébergé sur Soundcloud, le balado est accessible via iTunes, Google Play Music et Spotify. De l’aventure pour vos oreilles! 

Infos et blogue : jsmassicotte.info

Le Mag

Nouveau service «du bar à la table» au 1608

Le 1608, le bar à vins et fromages du Château Frontenac, repense son service. Son concept renouvelé, baptisé «Du bar à la table», sera mis en place dès le 18 juin.

L’idée est de préparer et servir certains breuvages à la table. Fini le temps où l’on patientait au bar pendant que le mixologue secouait son shaker (l’Office de la langue française suggère coquetelier, adorable!). 

«Certains cocktails seront terminés à la table. Pour d’autres boissons, le serveur expliquera l’origine du produit ou l’histoire derrière la recette d’un cocktail au client, dans le but d’enrichir son expérience», précise Maxime Aubin, conseiller marketing. 

Peut-être James Bond commandera-t-il son célèbre martini «assis, pas debout», plutôt que «au shaker, pas à la cuillère»!

Le Mag

Les Copines Cuisinent, maintenant à Charlesbourg

À la recherche de petits plats faits maison, sans additifs? L’entreprise Les Copines Cuisinent vient d’ouvrir une nouvelle succursale au 9185, boulevard Henri-Bourassa, dans le secteur Charlesbourg.

Les soupes, pâtés, mijotés, pizzas fines, muffins préparés par l’équipe de Lyne Vézina et de sa fille Audrey-Ann Abel, sont déjà offerts à Cap-Rouge, au Marché Public de Sainte-Foy en saison et à Val-Bélair, où s’affairent une vingtaine d’employés dans la cuisine de production attenante à la boutique. 

Les produits, vendus frais ou congelés, peuvent aussi être commandés en ligne et récupérés à un des points de vente chaque semaine, le jour de livraison, qui varie d’un endroit à l’autre. Les prix affichés sur le site Internet donnent un aperçu du coût pour des mets de quatre portions environ. Mais de plus petits formats sont également proposés pour convenir aux personnes vivant seules. 

La boutique de Charlesbourg est ouverte du lundi au vendredi, de 10 h à 18 h, le samedi et le dimanche, de 10 h à 17h 30.

Info : Lescopinescuisinent.com

Recettes

Guédilles à la goberge

Préparation : 15 minutes
Cuisson : 1 minute
Quantité : 4 portions
Sans noix

INGRÉDIENTS

  1. 8 pains à hot-dog
  2. Goberge coupée en dés: 450 g (1 lb)
  3. Céleri: 1 branche coupée en dés
  4. Mayonnaise: 80 ml(1/3 de tasse)
  5. Citron: 15 ml (1 c. à soupe) de jus

Prévoir aussi : 

  • 60 ml (1/4 de tasse) de beurre ramolli
  • 60 ml (1/4 de tasse) d’oignons verts hachés

PRÉPARATION

Beurrer les pains à hot-dog.

Dans un bol, mélanger la goberge avec le céleri, la mayonnaise, le jus de citron et les oignons verts. Saler et poivrer.

Chauffer une poêle à feu moyen. Faire dorer les pains de 30 secondes à 1 minute de chaque côté. Garnir les pains de la préparation à la goberge.