Tourcoing
| Tourcoing | |||||
Hôtel de ville de Tourcoing. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Nord | ||||
| Arrondissement | Lille | ||||
| Canton | Tourcoing-1 Tourcoing-2 |
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| Intercommunalité | Métropole européenne de Lille | ||||
| Maire Mandat |
Didier Droart 2017-2020 |
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| Code postal | 59200 | ||||
| Code commune | 59599 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Tourquennois, Tourquennoise | ||||
| Population municipale |
96 809 hab. (2015 |
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| Densité | 6 373 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 43′ 18″ nord, 3° 09′ 33″ est | ||||
| Altitude | Min. 24 m Max. 49 m |
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| Superficie | 15,19 km2 | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : Nord Géolocalisation sur la carte : Métropole européenne de Lille Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France | |||||
| Liens | |||||
| Site web | www.tourcoing.fr | ||||
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Tourcoing [tuʁ.kwɛ̃] est une commune française située dans le département du Nord, dans les Hauts-de-France. Avec plus de 97 000 habitants, elle est la troisième ville de la région Hauts-de-France, derrière Lille et Amiens[1], la 2è du Département du Nord .
C'est la 2è des 90 communes de la Métropole européenne de Lille (MEL) et fait partie de l'Eurométropole Lille-Kortrijk-Tournai qui compte plus de 2 millions d'habitants. Culturellement, la ville est située en Flandre romane dans le pays du Ferrain. Elle est le chef-lieu de deux cantons. Limitrophe de la Belgique, Tourcoing forme une grande métropole avec ses deux partenaires, Lille et Roubaix, auxquelles on ajoute parfois Mouscron. La ville demeure célèbre pour le prodigieux essor économique qu'elle a connu durant la Révolution industrielle au XIXe siècle, grâce au textile. Elle est surnommée « la cité du Broutteux ».
Sommaire
Géographie[modifier | modifier le code]
Localisation[modifier | modifier le code]
Situation[modifier | modifier le code]
Tourcoing fait partie intégrante de la plaine de Flandre.
Le relief de Tourcoing est donc essentiellement plat, à une hauteur d'un peu moins d'une cinquantaine de mètres au-dessus du niveau de la mer.
Par rapport aux villes voisines de moindre importance (Roncq, Halluin, Neuville-en-Ferrain et Mouscron), Tourcoing donne l'impression d'être un « vallon » entouré de quelques rares collines (Mont d'Halluin, Mont-à-Leux à Wattrelos...). La ville possède néanmoins des quartiers avec un peu plus de relief, tel le Brun-Pain et les Francs.
Tourcoing n'est traversée par aucune rivière d'importance. Cette terre humide comporte par contre de nombreux ruisseaux de plus ou moins grand débit d'eau, entre autres l'Espierre et la Becque de Neuville. Ces cours d'eau sont à présent souterrains à la suite de l'expansion urbaine. La seule voie navigable et actuellement à l'air libre est le canal de Tourcoing, creusé au XIXe siècle à la suite de l'industrialisation et du prodigieux essor économique de la ville. Ce canal, qui est une ramification du canal de Roubaix qui joint la Deûle à l'Escaut, a été en partie rouvert à la navigation touristique en 2008 (programme Blue Links). Il sert de cadre durant la saison estivale au festival de Tourcoing Plage.
Communes limitrophes[modifier | modifier le code]
Climat[modifier | modifier le code]
Tourcoing a un climat tempéré océanique, les amplitudes thermiques saisonnières sont moyennes, les précipitations ne sont négligeables en aucune saison.
Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]
- Voies routières
En 1909, le Grand Boulevard est ouvert entre Lille, Roubaix et Tourcoing. Wasquehal se trouve sur la branche Lille-Roubaix[2].
- Transports en commun
Tourcoing s'inscrit dans un vaste et dense réseau de transports en commun. Mise en place par la Métropole Européenne de Lille (MEL), une ligne de métro automatisée depuis le 25 avril 1983 (ligne 2) permet de réunir beaucoup de municipalités aux alentours de Lille.Une ligne de tramway (cette ligne est surnommée par les locaux "le Mongy" du nom de son ingénieur, Alfred Mongy) dessert depuis Tourcoing les villes de Mouvaux, Wasquehal, Marcq-en-Baroeul et La Madeleine, puis arrive à Lille. En outre, treize lignes de bus dont la LIANE, ligne à haut niveau de services desservent toutes les villes frontalières à Tourcoing. Depuis 2015 la gare de Tourcoing accueille le service OUIGO ce qui implique que les horaires du métro soient adaptés. enfin, Tourcoing compte 25 stations de location de vélos "V'Lille",vélos en libre-service, ce qui fait donc 200 vélos à disposition ainsi que des pistes cyclables aménagées[3].
Urbanisme et politique de la ville[modifier | modifier le code]
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Tourcoing, sinistrée par la crise des années 1970, remonte lentement la pente depuis quelque temps, malgré un taux de chômage élevé et une forte insécurité dans certains quartiers. Elle souffre cependant de la comparaison avec Lille, la capitale régionale qui a réussi sa reconversion économique, ainsi que Roubaix, la « rivale » de toujours, qui a enclenché le processus de relèvement plus tôt grâce à l'aide de la Communauté Urbaine Lille Métropole.
La Ville a cependant accompli divers travaux de grande ampleur :
- la prolongation de la ligne de métro jusqu’à l'hôpital Dron, situé près de la frontière belge avec Mouscron ;
- il y a déjà quelques années[Quand ?], la restauration complète de l'église Saint-Christophe, considérée comme le joyau de la ville ;
- la récente[Quand ?] rénovation de l'hospice d'Havré et sa reconversion en centre artistique et culturel[4] ;
- La construction de la nouvelle piscine Tourcoing-les-Bains (dans le respect des façades anciennes de l'ex-caserne des pompiers du XIXe siècle, à côté de l'hôtel de ville), s'est achevée au premier semestre 2008. C'est un centre nautique multifonctions partagé en plusieurs espaces : aquatique (pataugeoire, toboggans, bassin sportif...), zen (hammams, saunas, banquettes massantes...), power plate et fitness (entrainement cardiovasculaire, fitness).
Ce dernier projet répond à la tradition tourquennoise en matière de natation : c'est à l'initiative de Gustave Dron, le fameux maire de Tourcoing, que la première piscine de la ville fut construite en 1904 : ce bâtiment, typique de l'architecture locale du début du XXe siècle, a été transformé en musée d'art et d'industrie André-Diligent en 2001, plus connu comme la La Piscine.
Est encore[Quand ?] en projet ou en chantier :
- la construction d’un bassin de dimension olympique sur Tourcoing. Cet équipement de 50 mètres répondrait aux besoins des clubs sportifs et serait susceptible d’accueillir de grandes compétitions. Profitable à tous, il serait l’un des grands équipements structurants du territoire. Il s’agit donc de faire d’une pierre deux coups. Dès lors, LMCU (Lille Métropole Communauté urbaine) en serait le maître d’ouvrage[5].
La ville de Tourcoing a entrepris de vastes projets de rénovation urbaine. C'est dans ce cadre que le président Emmanuel Macron s'est rendu à Tourcoing en novembre 2017 pour annoncer les projets de la ville[6]avec l'ancien maire Gerald Darmanin, ministre de l'action et des comptes publiques.
Les quartiers prioritaires[7] sont l'Epidème, la Bourgogne, les Phalempins, le Pont Rompu, le quartier intercommunal Roubaix-Tourcoing, le Blanc Seau, Croix Bas St. Pierre, les Virolois. Ce projet a pour but de réduire les inégalités sociales entre territoires.
Dès décembre 2014 le quartier de la Bourgogne[8] a été choisi parmi 200 autres quartiers prioritaires pour une rénovation urbaine nécessaire. Les travaux commenceront en 2019 et s'étaleront jusqu'en 2029. Ce projet a pour objectif d'améliorer l'image de ce quartier qui compte parmi les plus défavorisés de la ville. Pour accompagner la réhabilitation de ces quartiers, un dispositif expérimental d'emplois francs[9] a été annoncé. Il a débuté le 1er avril 2018[10] pour une durée d'un an et les entreprises recevront des primes d'environ 15.000 euros si elles embauchent des jeunes de ces quartiers afin de lutter contre les discriminations et de faire baisser le taux de chômage. En effet, celui-ci est particulièrement élevé à Tourcoing, 23.6% de la population active était sans emploi en 2014 contre 10.8% pour la France[11].
Espaces verts[modifier | modifier le code]
Toponymie[modifier | modifier le code]
- Provient d'un nom de personne d'origine germanique : Trucoinus.
- La première mention de Torcoin = Tourcoing dans un texte officiel remonte à 1080 : il s'agit d'un acte de donation de l'abbaye d'Harelbecque, qui a pour témoin un certain Saswalus de Turconium[12].
- Torcoin (1080), Torchum (1146), Torcoing (1165), Torcoum (XIIe siècle), Turcoing (1801).
- Toerkonje en flamand, Torkonje en néerlandais[13].
Histoire[modifier | modifier le code]
Moyen Âge[modifier | modifier le code]
En 1130, la première église, dédiée à Saint Vaast (qui deviendra par la suite l'église Saint-Christophe), est construite. La seigneurie de Tourcoing, qui se compose d'un bourg agricole dont les habitants augmentent leurs revenus en faisant de la draperie, surmonte difficilement les ravages de la guerre de Cent Ans et des guerres de Religion. En 1360, ses habitants obtiennent un sceau royal attestant la qualité de leurs draps. En 1491, Maximilien d’Autriche, qui domine alors le comté de Flandre, lui accorde une foire franche.
De la Renaissance au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]
En 1668, la châtellenie de Lille, dont fait partie Tourcoing, est définitivement rattachée à la France.
La Révolution française et l'Empire[modifier | modifier le code]
À la Révolution française, la ville compte près de 15 000 habitants. Le 29 floréal an II (), Tourcoing est le lieu de l'importante bataille de Tourcoing, entre les armées révolutionnaires françaises et celles de la première coalition. La victoire française conduisit peu après la bataille de Fleurus (1794).
De la Belle Époque à la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]
Au XIXe siècle, la ville prend un essor extraordinaire à la suite de la révolution industrielle et est l'une des « reines du textile »[14]. Sa population atteint bientôt les cent mille habitants. En 1860, l'église Saint Christophe est considérablement agrandie par l'architecte Charles Leroy. Elle devient l'un des plus beaux édifices néo-gothiques du Nord. En 1885, construction de l'actuel hôtel de ville. En 1906 enfin, à l'occasion de l'exposition internationale des industries textiles (qui se déroulent à Tourcoing), est édifié le beffroi de la Chambre de commerce[15]. La ville est particulièrement marquée par le mandat du maire Gustave Dron (maire de 1899 à 1919 et 1925 à 1930), qui entreprit une grande œuvre sociale[16].
Par la suite, Tourcoing subit les difficiles occupations allemandes durant la Première Guerre mondiale.
Elle est à nouveau occupée pendant la Seconde Guerre mondiale. Le QG de la 15e armée allemande y est installé pendant l'Occupation[17]. Un quartier de l'avenue de la Marne est réquisitionné par l'armée allemande pour y établir le quartier général de la plus importante armée allemande du front Ouest.
Le Tourcoing contemporain[modifier | modifier le code]
La "Cité du Broutteux" a été gravement touchée par la crise textile des années 1970. Il n'était pas rare à cette époque que les cafés servaient de lieu de réunion comme avec l'Union Mutualiste de Tourcoing, société de secours mutuel, qui organisait ses manifestations au café de Jules Massa, Chez Léon, place Fénelon à Wasquehal[18].
Politique et administration[modifier | modifier le code]
Ancien Régime[modifier | modifier le code]
L’échevinâge de Tourcoing existe au moins depuis 1432. Le premier bailli fut Gautier des Prés, et les premiers échevins Pierrart de Falempin et Jean Noblet. En 1447, on trouve comme échevins : Jean du Castel, Arnoul le Maître, Jean Noblet et comme bailli Guillaume du Bus[19].
Il existait également un échevinage spécifique au quartier des Poutrains, qui était à l'époque une baronnie indépendante (il faut préciser que Tourcoing, sous l’Ancien Régime, constituait une seule et même paroisse mais se divisait en un véritable imbroglio de fiefs féodaux)[20].
Tourcoing et tous ses quartiers devinrent administrativement une commune avec conseil municipal lors de la Révolution, en 1790[20].
Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]
La ville était historiquement chef-lieu de trois cantons :
- le canton de Tourcoing-Nord, formé d’une partie de Tourcoing et des communes de Bousbecque, Halluin, Linselles et Roncq (59 748 habitants) ;
- le canton de Tourcoing-Nord-Est, formé d’une partie de Tourcoing et de la commune de Neuville-en-Ferrain (51 340 habitants) ;
- le canton de Tourcoing-Sud, formé d’une partie de Tourcoing et de la commune de Mouvaux (48 891 habitants).
Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais le bureau centralisateur des cantons de Tourcoing-1 et de Tourcoing-2.
Intercommunalité[modifier | modifier le code]
La commune est membre depuis sa création en 1967 de la communauté urbaine de Lille (Lille Métropole Communauté urbaine ou LMCU), transformée le pour former la Métropole européenne de Lille.
Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]
Au premier tour, Michel-François Delannoy (PS-PC-EELV-PRG-MRC) est arrivé en tête à Tourcoing, dans le département du Nord. Le maire sortant a obtenu 40 % des suffrages et s'est placé devant Gérald Darmanin (UMP-UDI), qui a récolté 37,3 % des voix.
Au second tour, le candidat UMP Gérald Darmanin remporte les élections municipales à Tourcoing avec 45,61 % des voix devant Michel-François Delannoy (PS) et Jean-François Bloc (FN)[21]. Il démissionne après sa nomination au Gouvernement Édouard Philippe[22] et est remplacé comme maire de Tourcoing par son ancien premier-adjoint, Didier Droart en septembre 2017.
Liste des maires[modifier | modifier le code]
Jumelages[modifier | modifier le code]
La ville de Tourcoing est jumelée avec huit villes[37] :
Arrondissement de Mitte (Allemagne) depuis le ;
Biella (Italie) depuis le ;
Bottrop (Allemagne) depuis le ;
Guimarães (Portugal) depuis le ;
Jastrzębie Zdrój (Pologne) depuis le ;
Mouscron (Belgique) depuis le ;
Mühlhausen (Allemagne) depuis le ;
Rochdale (Royaume-Uni) depuis le .
Population et société[modifier | modifier le code]
Démographie[modifier | modifier le code]
- Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[38],[Note 1].
En 2015, la commune comptait 96 809 habitants[Note 2], en augmentation de 5,32 % par rapport à 2010 (Nord : +1,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).
La population de Tourcoing est une population jeune c'est-à-dire que près de la moitié des habitants ont moins de 30 ans ( contre environ 36% en moyenne en France)[41] . Outre sa jeunesse , la population tourquennoise se caractérise par une surreprésentation de familles monoparentales: 14,4% des familles à Tourcoing en 2014 contre 8,7% en France.[42]
| 2014 | % | 2009 | % | |
|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 95 329 | 100,0 | 92 389 | 100,0 |
| 0 à 14 ans | 22 986 | 24,1 | 21 980 | 23,8 |
| 15 à 29 ans | 20 145 | 21,1 | 20 724 | 22,4 |
| 30 à 44 ans | 20 030 | 21,0 | 19 481 | 21,1 |
| 45 à 59 ans | 16 184 | 17,0 | 15 306 | 16,6 |
| 60 à 74 ans | 10 036 | 10,5 | 9 071 | 9,8 |
| 75 ans ou plus | 5 948 | 6,2 | 5 827 | 6,3 |
- Ménages selon leur composition en 2014
| Nombre de ménages[43] | Population des ménages | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| 2014 | % | 2009 | % | 2014 | 2009 | |
| Ensemble | 37 700 | 100,0 | 35 932 | 100,0 | 93 940 | 91 225 |
| Ménages d'une personne | 12 400 | 32,9 | 11 317 | 31,5 | 12 400 | 11 317 |
| hommes seuls | 5 405 | 14,3 | 4 457 | 12,4 | 5 405 | 4 457 |
| femmes seules | 6 995 | 18,6 | 6 860 | 19,1 | 6 995 | 6 860 |
| Autres ménages sans famille | 882 | 2,3 | 931 | 2,6 | 2 269 | 2 376 |
| Ménages avec famille(s) dont la famille principale est : | 24 418 | 64,8 | 23 684 | 65,9 | 79 271 | 77 532 |
| un couple sans enfant | 7 263 | 19,3 | 7 166 | 19,9 | 14 955 | 14 796 |
| un couple avec enfant(s) | 11 730 | 31,1 | 11 561 | 32,2 | 48 452 | 48 109 |
| une famille monoparentale | 5 424 | 14,4 | 4 958 | 13,8 | 15 864 | 14 627 |
- Pyramide des âges en 2007
Enseignement[modifier | modifier le code]
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Tourcoing draine la majeure partie des élèves de son bassin de population, qui se compose des communes plus ou moins limitrophes de Roncq, Neuville-en-Ferrain, Halluin, Mouvaux, Linselles, Bondues, Bousbecque et Comines ; en témoigne le réseau de transport scolaire qui débouche toujours sur le centre-ville de Tourcoing.
Tourcoing compte trois prestigieux établissements d'enseignement secondaire, historiquement liés à la ville : pour l'enseignement privé catholique, l'Institution libre du Sacré-Cœur[46], fondée en 1666 ; pour l'enseignement public en France, le Lycée d'État Gambetta[47], créé en 1885. Et le lycée numérique Colbert, nationalement reconnue, public aussi.
La carte scolaire de Tourcoing est riche : une vingtaine d'établissements secondaires, dont deux lycées d'enseignement général, deux lycées d'enseignement technologique, et un lycée d'enseignement professionnel. On notera le nombre relativement important de collège privés catholiques.
Depuis 2004, l'École Nationale des Douanes s'est installée à Tourcoing.
En 2008, avec le projet le Virolois se réinvente le Lycée Le Corbusier Tourcoing a déménagé rue des Piats dans une structure design et technologique offrant à ses élèves spécialisés en BTP et Communication graphique la possibilité de travailler dans des ateliers modernes et professionnels.
Culture[modifier | modifier le code]
La Ville compte également de nombreuses structures artistiques et culturelles (liste non exhaustive) :
- Théâtre
- Le Théâtre municipal Raymond Devos (à l'italienne), le Salon de Théâtre et le Théâtre de l'Idéal pour les infrastructures communales.
- La Virgule, Centre Transfrontalier de Création Théâtrale, dirigé par Jean-Marc Chotteau, troupe professionnelle[48].
- Théâtre du Broutteux (marionnettes)[49].
- L'Hospice d'Havré, centre culturel polyvalent.
- Farfadets et Compagnie, compagnie de théâtre[50].
- Musique
- Le Conservatoire de musique et de danse
- L'Atelier lyrique de Jean-Claude Malgoire
- Les Crick-Sicks, orphéon
- L'Orchestre d'harmonie de la ville
- Le Grand Mix, salle de concert
- Tourcoing Jazz Festival Planètes (25e édition en 2011
- La Voix du Rock
- Musées
- Musée des Beaux-Arts[51]
- Musée du 5 juin 1944[52]
- Centre d'histoire locale
- Musée du Carillon (l'église Saint-Christophe abrite dans son clocher le quatrième plus grand carillon de France, avec 62 cloches)[53]
- Médiathèques
- Tourcoing dispose de 4 médiathèques, 1 ludothèque et 1 Pôle multimédia. Ces structures sont organisées en réseau, appelé depuis 2013 le Réseau des idées[54].
- La Médiathèque André Malraux se situe dans le Centre-ville, la Médiathèque Aimé Césaire dans le quartier du Blanc-Seau, la Médiathèque Andrée Chedid dans le quartier de Belencontre et la Ludomédiathèque Colette dans le quartier de la Bourgogne.
- La bibliothèque a été créé en 1844 sur les conseils de l'archiviste général du Nord. Elle ouvre en 1895 avec 2 254 volumes inscrits au catalogue[55].
- Les médiathèques de Tourcoing proposent des livres, BD, mangas, comics, revues, livres à écouter, liseuses électroniques[56], CD, DVD, partitions et jeux.
- Le fonds patrimonial de la Bibliothèque de Tourcoing se compose de 3 008 volumes imprimés du XVIe siècle au début du XXe siècle, de 35 manuscrits et d’une collection de 4 763 cartes postales. Trois thématiques sont particulièrement travaillées : le religieux, l'histoire locale et le textile. Le plus ancien ouvrage conservé est le texte de la Pharsale du poète Lucain dans une édition de Simon de Colines (1528), un des premiers imprimeurs humanistes parisiens du XVIe siècle. La médiathèque possède également des livres d'artistes[57].
- Autre spécificité : le Service aux collectivités jeunesse est une médiathèque spécialisée pour les professionnels de l'enfance de Tourcoing. Elle s'adresse aux enseignants des écoles maternelles et élémentaires publiques ou privées, personnels des établissements de l'enseignement spécialisé, animateurs des centres de loisirs municipaux ou associatifs, personnels des structures d'accueil de la Petite Enfance associatives ou municipales et salariés et bénévoles des associations ou des institutions publiques qui souhaitent développer un projet autour du livre et de la lecture[58].
- Arts
- Le Fresnoy - Studio national des arts contemporains[59].
- L'École régionale supérieure d'expression plastique (ERSEP) : enseignement supérieur des Beaux-Arts en collaboration avec le Département Arts Plastiques de l'Université Lille 3.
- Flux Flow Factory - lieux d'exposition de 600 m2 (peintures, photographies, lithographies, affiches de collections, musée du pain d'épices)[60],[61],[62].
Santé[modifier | modifier le code]
La ville de Tourcoing possède un centre hospitalier, le centre hospitalier Gustave-Dron[63].
Sports[modifier | modifier le code]
- Tennis : Le Tennis Club U.S.T « Ma Campagne » est un club conviviale situé dans un espace agréable (facilité d’accès pour les vélos et parking voitures). Le club vous offre la possibilité de pratiquer le tennis sur 3 courts couverts en moquette, ainsi que 2 courts extérieurs en Greenset. Le tournoi officiel se déroule chaque année de mi-novembre à mi-décembre[64].
- Football : Tourcoing n'a brillé en football que lorsque ses clubs ont su s'unir à ceux de Roubaix pour créer le CO Roubaix-Tourcoing plus connu sous l'appellation CORT. Actuellement, l'Union Sportive Tourcoing Football Club évolue en CFA 2, et l'Union Sportive Portugaise Roubaix Tourcoing en Division d'Honneur Régionale.
- Volley-ball : La ville dispose d'un club de volley, le Tourcoing Lille Métropole Volley-Ball plus connu sous l'appellation TLM. Le club évolue en 2015-2016 en Ligue B masculine. Le club a évolué au plus haut niveau national et européen en participant de nombreuses fois aux Coupes d'Europe.
- Basket-ball : La ville compte également un club jouant en Nationale 2 (quatrième division nationale: la Saint-Michel Tourcoing).
- Athlétisme : Un club de haut niveau, l'Union sportive tourquennoise, entraînant notamment Robert Korzeniowski triple champion olympique, double champion du monde et détenteur du record du monde du 50 kilomètres marche[65].
- Lutte : Un club de lutte réputé, le lutteur club de Tourcoing, dont est membre Vanessa Boubryemm, médaille d'or des championnats d'Europe 2006 (moins de 51 kg en lutte féminine)[66].
- Water polo : Les Enfants de Neptune (ENT), club le plus titré du water-polo français avec 46 titres de Champion de France.
- Escrime : Centre d'initiation à l'escrime de Tourcoing (CIET) où a évolué Didier Flament, champion olympique en 1980[67].
- Floorball : Le Nordiques Floorball Club est le premier club de Floorball créé dans le Nord en 2004.
- Danse : L'école de danse UST Vermont propose des cours tous niveaux en danse classique et jazz. Cette école réalise un gala en fin d'année avec tous les élèves.
Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]
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- Grand prix international de lutte[68]
- Challenge d'escrime[69]
- La Nuit détonnante - Fête des allumoirs
- Le Tournoi mondial de Basket de la Jeune Garde
- Le Week-end Géants
- La Voix du Rock
- Le Week-end Vert
- Tourcoing Plage[70]
- La semaine du patrimoine dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine
- Boucles tourquennoises (athlétisme)[68]
- Festival de jazz[71]
- Le Fêtes de fin d'année - Village féérique de Noël
Religions[modifier | modifier le code]
Christianisme[modifier | modifier le code]
- Catholicisme
Le doyenné de Tourcoing, qui fait lui-même partie du diocèse de Lille, est subdivisé en cinq paroisses (Saint-Pierre, Saint-Éloi, Saint-Jean-l'Évangéliste, Notre-Dame-des-Peuples et Sainte-Famille).
- Église Saint-Christophe[72] (XIe – XIIIe siècles, XVe – XVIe siècles et XIXe siècle) : remarquable association de pierres et de briques, récemment restaurée, agrémentée d'un clocher haut de 80 mètres et d'un carillon de 62 cloches, l'église Saint-Christophe est considérée comme l'un des plus beaux édifices néo-gothiques du Nord. Elle est inscrite à l'inventaire des monuments historiques depuis 1981[73].
- Église Notre-Dame-des-Anges
- Église Notre-Dame de la Marlière[74], ensemble des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, lieu de pèlerinage. La rotonde a été réalisée en 1875 par l'architecte de la ville Charles Maillard. La statue de la vierge qui la couronne est l'œuvre de Viollet-le-Duc.
- Église Saint-Thomas de Tourcoing, construite en 1968[75] et inaugurée en 1969, elle est située rue de Bottrop, dans le quartier de la Bourgogne.
- Église du Sacré-Cœur.
- Chapelle de la Sainte Famille: située dans le quartier du Brun Pain, y est pratiqué le rite tridentin. Elle appartient au prieuré de la Sainte-Croix, lui-même dépendant de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X. La présence de cette chapelle et de sa communauté traditionaliste illustre aussi le fait que Tourcoing est le lieu de naissance de Mgr Marcel Lefebvre et lieu de résidence effectif ou proche de ses frères et sœurs.
- Dans tous les quartiers de la ville, on remarque des églises généralement en briques, datant de la deuxième moitié du XIXe siècle ou du début du XXe siècle, notamment les églises Sainte-Anne au Brun-Pain, Notre-Dame-de-la-Consolation au Pont de Neuville, Saint-Jean-Baptiste rue du Touquet et Saint-Louis (aujourd'hui désaffectée) au croisement de la rue de l'Épidème et des Cinq-Voies, présentant cinq verrières de 1900 réalisées par les ateliers Lorin de Chartres[76].
- Antoinisme
- Un temple du culte antoiniste, inauguré le 12 décembre 1937, se trouve 68 rue de Varsovie. Il est de style art déco.
- Protestantisme
- Le temple et siège de la Congrégation chrétienne en France est situé rue de Gand.
Islam[modifier | modifier le code]
- Sunnisme
- Mosquée Salman El-Farisi, située dans le centre-ville.
- Mosquée Es-Salam, située dans le quartier de la Croix-Rouge.
- Mosquée Ibn Taymiya
- Salafisme
- Mosquée Othman Ibn Affan, situées dans le quartier de la Bourgogne.
Économie[modifier | modifier le code]
La ville de Tourcoing compte, en 2013, 4 805 entreprises dont 3 861 dans le secteur Tertiaire, 652 dans le bâtiment et 281 dans l'industrie pour un nombre total d'emplois salariés s'élevant à 28 710[77].
Textile[modifier | modifier le code]
Le Peignage de la Tossée : aux heures de gloire du textile français, en 1870, Adolphe Binet construit un atelier de peignage de laine qui après s'être appelée la société Binet fils devient en 1896 la société anonyme du Peignage de la Tossée. En 1968 le Peignage de la Tossée situé au 157 rue de Roubaix, absorbe le Peignage et Carbonisage de Mouvaux. En 1982 le Peignage de la Tossée est repris par la Société Dewavrin qui absorbe également le Peignage de l'Epinette, façonnier d'Alphonse Six. La fusion en 1988 des sociétés Alphonse Six et Dewavrin père et Fils donnera la Société Standard Wool France, filiale du groupe américain Standard Commercial Corporation (Caroline du Nord). L'activité principale de peignage de la laine (15 % de la production française), ira de 6 000 t de laine par an en 1949, pour atteindre 15 320 t en 1973 et jusque 160 000 t/an. S'y est ajoutée l'exploitation de la lanoline et de la suintine (graisses de la laine) qui sont raffinées pour les industries pharmaceutiques et cosmétiques, celle de la lanoline ira jusque 2 800 t/an. Le peignage de la Tossée occupera jusque 1 200 ouvriers en 1949. Fermé définitivement le 16 avril 2004, le site de l'ancienne usine de la Tossée se trouvant sur la Zone de l'Union a vocation à redevenir une "cité intégrée" mêlant en son sein logements, services, commerces de proximité, entreprises et équipements.
Secteur tertiaire[modifier | modifier le code]
Le jeudi 26 janvier 2012, la ville de Tourcoing inaugure 4 bâtiments d'activités et de bureau. Cet ensemble tertiaire appelé Alhena[78], est composé de 2 pépinières d'entreprises (structure accompagnement de projet de création d'entreprise). Ces 4 bâtiments d’activité sont destinés à un public professionnel diversifié tel que des artisans ou encore les professions libérales. Le 31 décembre 2015, l'entreprise Booking.com (qui compte 460 salariés[79]) installe sont siège rue de Tournai, grâce aux fonds de la communauté urbaine. Un an après, cette entreprise a envisagé de déménager dans d'autre villes d’Europe afin d'avoir un espace plus grand mais suite a la demande de notre ancien maire Gerald Darmanin, Booking reste sur Tourcoing mais déménagera place Sébastopol[80] dans un nouveau bâtiment qui sera plus grand et qui pourra peut être accueillir de nouveaux salariés[81].
Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]
Lieux et monuments[modifier | modifier le code]
Édifices tourquennois majeurs :
- Église Saint-Christophe
- Hôtel de ville[82] (1885) : construit sur les plans de l'architecte Charles Maillard, l'hôtel de ville de Tourcoing est caractéristique du style Napoléon III. De vastes proportions, il s'agit d'un des plus beaux témoignages de la réussite économique d'une époque. À noter, son grand hall en atrium et la décoration intérieure des salles. Il est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 1981[83]
- L'Ancienne Chambre de commerce et son beffroi[84] (1906) : ce beffroi d'angle, de style éclectique, rappelle la Renaissance Flamande. Il fut édifié à la gloire de la prospérité de Tourcoing à l'occasion de l'Exposition internationale des Industries textiles de 1906.
Architecture d'origine civile :
- La gare de Tourcoing (1906), construite à l'occasion de l'Exposition internationale textile. Elle est inscrite à l'inventaire des monuments historiques depuis 1984[85].
- Le lycée d'État Gambetta[86] (1885), typique de la fin du XIXe siècle.
- Le lycée Colbert[87] (1935), dans un style néo-flamand.
- Stand de Tir (1905).
- Hôpital Gustave-Dron (1905).
- Le Bureau de Bienfaisance (1894).
- Centre-ville et alentours (particulièrement rue Nationale et rue de Lille) : un grand nombre d'hôtels particuliers (anciennes résidences des familles industrielles textiles) en cours de restauration (notamment l'hôtel Rasson-Wattine), construits à la fin du XIXe siècle dans un style éclectique inspiré de la Renaissance.
- L'École Nationale des Douanes construite en 2004 par le cabinet d'architecture Jean Nouvel est un bel exemple d'architecture contemporaine. Son hall d'entrée est décoré par une œuvre d'Aki Kuroda inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques en 2009.
- De nombreux bourloires, inscrits à l'inventaire des monuments historiques depuis 2003 : Bourloire La Nouvelle Bourloire[88], Bourloire Saint-Louis[89], Bourloire Saint-Christophe[90], Bourloire Notre-Dame de Consolation[91], Bourloire Saint-Eloi[92], Bourloire La Concorde[93], Bourloire Saint-Charles[94], Bourloire Saint-Raphaël[95].
- La Villa Paula est un hôtel particulier Art Déco, imaginé par l'architecte tourquennois Charles Bourgeois (propriété privée).
Architecture d'origine religieuse :
- L'hospice d'Havré[96] (XVIIe siècle) : fondé en 1260 par Mahaut de Guisnes, le cloître et la chapelle datent du XVIIe siècle. Réhabilité en « Maison Folie » à l'occasion de Lille 2004 (capitale européenne de la culture), l'hospice d'Havré est actuellement un haut lieu culturel tourquennois.
- Institution libre du Sacré-Cœur[97], hall d'entrée et Cour d'Honneur (1885), Chapelle (1859).
- Église Saint-Jean-Baptiste de Tourcoing, désacralisée en 1999.
Le proche canal de Roubaix est remis en navigation en 2008 (programme Blue Links). Il desservait notamment le site la « Zone de l’Union » (qui sur 80 ha de Roubaix, Tourcoing, et Wattrelos est l’un des plus grands chantiers de France (réhabilitation d’une friche industrielle de 80 ha environ, dont ancienne brasserie Terken) pour en faire probablement une zone d’activités de haute qualité environnementale, en associant les habitants des quartiers au projet, dans une dynamique de démocratie participative.
Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]
- Maison de Lannoy dont descend Jean de La Noye, seigneur de Tourcoing dont son fils Jonathan de La Noye fut marié à Mercy Warren, petite-fille de Richard Warren, un des passagers du Mayflower, et plus tard De La Noye fut orthographié en « Delano », laissant une nombreuse et illustre descendance, outre Ulysses S. Grant et Franklin Delano Roosevelt
- François Masurel Pollet (1826-1913), industriel dans le secteur du textile
- Gustave Dron (1846-1930), médecin, maire de 1899 à 1919 et de 1925 à 1930, renommé pour sa vaste action sociale
- Jules Watteeuw dit le Broutteux (1849-1947), écrivain, journaliste et poète patoisant
- Gustave Charpentier (1860-1956), compositeur et musicien
- René Ghil (1862-1925), poète « instrumentiste » et « scientifique »
- Albert Roussel (1869-1937), compositeur
- Didier Dobbels (1954), joueur de basket-ball, vainqueur de la Coupe Korać et du Championnat de France de basket-ball
- Max Carlier (1872-1938), peintre belge
- Alexandre Delobelle (1887-1970), syndicaliste
- Léon Marescaux (1874-1949), député sous la Troisième République
- Joseph-Charles Lefèbvre (1892-1973), évêque de Bourges
- Henri Dorgères (1897-1985), homme politique et syndicaliste, fondateur des Chemises vertes, faction de l'extrême droite française de l'Entre-deux-guerres
- Henri Padou (1898-1981), champion olympique de water polo aux Jeux olympiques d'été de 1924
- Marcel Lefebvre (1905-1991), évêque traditionaliste
- Claire Olivier Tiberghien (1906-1987), artiste peintre
- Marcel Desrousseaux (1907-1974), international de football français
- Eugène Leroy (1910-2000), artiste peintre
- Jules Joire (1914-1944), Compagnon de la Libération est inhumé au cimetière militaire de la ville. Une rue de la commune porte son nom.
- Raymond Devos (1922-2006), humoriste et comédien
- Jean Willerval (1924-1996), architecte
- Jacques Delepaut (1926-1992), footballeur, a évolué au Club olympique Roubaix-Tourcoing et au Lille OSC puis entraîneur de Lille, de 1958 à 1959
- Jenny Clève (1930), actrice, fut conseillère municipale déléguée à l'action culturelle à la ville de Tourcoing de 1989 à 2001
- Paul Dubrule (1934), cofondateur du groupe hôtelier Accor
- Yves Devernay (1937-1990), organiste à Saint-Christophe de Tourcoing (1962-90) et à Notre-Dame de Paris (1985-90)
- Bézu (1943-2007), chanteur
- Brigitte Fossey (1946), actrice, elle reçoit en 1994 le 7 d'or Meilleure comédienne de fiction
- Pascal Morès (1946), photographe
- Christian Vanneste (1947), homme politique de la droite, philosophe, député de la 10e circonscription du Nord, ancien conseiller municipal
- Chantal Ladesou (1948), comédienne
- Serge Gruzinski (1949), historien
- Brigitte Lahaie (1955), Actrice de films pornographiques puis animatrice radio, intronisée en 2014 au XRCO Hall of Fame[98]
- Denise Picavet (1956), championne de France de lutte, fondatrice en 1976 du club de lutte et du tournoi international de lutte féminine de Tourcoing
- Guy Lecluyse (1962), comédien et humoriste
- Sébastien Cipolla (1979), acteur, réalisateur et producteur français
- Yohan Cabaye (1986), footballeur, finaliste de l'Euro 2016
- Jennifer Messelier (1991), mannequin, gagne le concours mondial Elite Model Look World organisé à Prague par l'agence Elite Model Management en 2008
- Mamadou Ndiaye (1909-1985), célèbre boxeur et chiropracteur d'origine sénégalaise installé à Roubaix en 1931.
- Claude Huriez, médecin, universitaire
- Adrien Filez, (1885-1965), footballeur
Tourcoing dans les arts[modifier | modifier le code]
La ville ou ses monuments ont servi de décors ou de lieux de tournages à plusieurs films et notamment :
- 1976 : Le Corps de mon ennemi d'Henri Verneuil avec Jean-Paul Belmondo ;
- 1988 : La vie est un long fleuve tranquille d'Étienne Chatiliez (scènes de l'appartement rue de la Bourgogne à Tourcoing) ;
- 2005 : Danny The Dog de Louis Leterrier avec Jet Li, Bob Hoskins, et Morgan Freeman ;
- 2010 : Copacabana de Marc Fitoussi avec Isabelle Huppert ;
- et plusieurs épisodes de la série Les Petits Meurtres d'Agatha Christie, tournés dans le site des établissements Dujardin, rue de Lille.
Héraldique[modifier | modifier le code]
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Les armes de Tourcoing se blasonnent ainsi : « D'argent à la croix de sable chargée de cinq besants d'or ».
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Identité visuelle (logo)[modifier | modifier le code]
Pour approfondir[modifier | modifier le code]
Bibliographie[modifier | modifier le code]
- Henri Leblanc, Histoire du Collège de Tourcoing, Imprimerie Jean Mathon (Tourcoing), 1870[99]
- J.-E. Van Den Driessche, Histoire de Tourcoing, Éditions La Découvrance, impression originale 1928[100]
- (picard) Jules Watteeuw, Chansons, fables et pasquilles tourquennoises, Tourcoing, Imprimerie Frère-Glorieux, 1883
- Hervé Leroy, Tourcoing, l'audace de la discrète éditions Light Motiv (59110 La Madeleine), coll. Passages en ville. Photographes : Jean-Pierre Duplan, Eric Le Brun. 112 pages. (ISBN 9782952471732)
- Tourcoing 39-45, bande dessinée d'olivier Gilleron et Francis Cold, Le Téméraire, 1994 (ISBN 2-908703-39-4)
- Jean Christophe Tourcoing, mon pays, préface de Pierre Pierrard, 1977 [12]
- Emile Vignoble, Tourcoing, la Victoire de l'An 2, Éditeur : Office de Tourisme de Wasquehal, 1993 (ISBN 2-9507495-0-X)
- Histoire de Tourcoing, 1855, Charles Roussel-Defontaine (historien et maire de 1857 à 1879) Lire en ligne
Articles connexes[modifier | modifier le code]
- Liste des communes du Nord
- Une locomotive électrique de la SNCF porte le nom de Tourcoing, de la série BB 15000, son n° est 115059.
- Château de Vaissier
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Liens externes[modifier | modifier le code]
Notes et références[modifier | modifier le code]
Notes[modifier | modifier le code]
- Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
- Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.
Références[modifier | modifier le code]
- « Désormais, Tourcoing est plus peuplée que Roubaix », sur lavoixdunord.fr, (consulté le 22 février 2018)
- Quel Grand Boulevard dans 100 ans ? (lavoixdunord.fr)
- « Transports », sur tourcoing.fr
- Les grands projets de la Ville sur le site de la Ville de Tourcoing [1]
- http://www.lillemetropole.fr/index.php?p=1138&art_id=
- « Discours d’Emmanuel Macron à Tourcoing, les 5 mesures à retenir », Ouest-France.fr, (lire en ligne)
- (en) « ZFU - Territoire entrepreneurs La Bourgogne, Alma, Cul de Four, Fosse aux Chênes, Epidème, Roubaix centre, Epeule, Sainte-Elisabeth - Zone Franche Urbaine de la commune: Croix - SIG Politique de la Ville », sur sig.ville.gouv.fr (consulté le 20 avril 2018)
- « Nouveau visage pour la Bourgogne », tourcoing.fr, (lire en ligne)
- « La carte des 7 territoires qui testent le retour des emplois francs en banlieue », Le Huffington Post, (lire en ligne)
- « Emplois francs : début de l’expérimentation - Actualité fonction publique territoriale », Actualité fonction publique territoriale, (lire en ligne)
- « Emploi et chômage à Tourcoing (59200) », sur www.journaldunet.com (consulté le 20 avril 2018)
- Histoire de Tourcoing, sur le site de la Ville
- http://proussel.voila.net/pages/noms_flamands.htm
- Tourcoing, fiche pratique sur le site de Lille Métropole
- Chambre de Commerce, sur le site de l'office de tourisme de Tourcoing [2]
- Biographie de Gustave Dron, sur le site du Sénat de la République française [3]
- Canal de Tourcoing pendant les guerres, consulté le 15 mai 2013
- Gazette du Nord du 13/10/1923 (bn-r.fr)
- Histoire de Tourcoing, J-E Van Den Driessche (1928)
- Ibid.
- Gérald Darmanin (UMP) élu face au maire sortant PS (rtl.fr)
- AFP, « Ministre, Gérald Darmanin abandonne son fauteuil de maire de Tourcoing : Comme l'a imposé l'Élysée, Gérald Darmanin a cédé samedi son fauteuil de maire de Tourcoing. Son premier adjoint est désormais le premier édile de la ville nordiste », Europe 1, (lire en ligne).
- « Gustave Dron (1856-1930) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
- « Albert Inghels (1872-1941) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
- Peter Maenhout, « Les vœux du maire : une tradition de 30 ans », Nord Éclair, (lire en ligne).
- « Histoire locale: Stéphane Dermaux maire de Tourcoing, 30 ans déjà… », Nord Éclair, (lire en ligne).
- Geoffroy Deffrennes, « Tourcoing : Jean-Pierre Balduyck, maire de l'ombre », Le Monde, (lire en ligne).
- Marig Doucy et Jean-François Rebischung, « Jean-Pierre Balduyck : quelle vie après celle d'élu ? », Nord Éclair, (lire en ligne).
- Patrick Seghi, « Michel-François Delannoy intronisé maire de Tourcoing », Municipales 2008, sur La Voix du Nord, (consulté le 21 février 2016).
- Jean-Marc Rivière, Jean-François Rebischung et Anne Courtel, « M.-F. Delannoy : « Je n’ai pas vécu la défaite comme un drame », La Voix du Nord, (lire en ligne).
- Jean-François Rebischung, « Tourcoing : Michel-François Delannoy ne se représente pas aux régionales », Nord Éclair, (lire en ligne).
- « Michel-François Delannoy (PS) reconnaît la victoire de la droite à Tourcoing », Le Parisien, (lire en ligne).
- Anne Courtel, « Gérald Darmanin, désormais chef d’orchestre de Tourcoing », La Voix du Nord, (lire en ligne).
- Jean-François Rebischung, « Tourcoing : Gérald Darmanin élu conseiller régional : La liste de Xavier Bertrand l’emporte avec 67,9 %. Le report des voix de gauche a donc pleinement fonctionné. Mais la liste de Marine Le Pen (32,10 %) progresse de plus de mille voix par rapport au premier tour », Nord Éclair, (lire en ligne).
- F.E., « Tourcoing : Gérald Darmanin cède son fauteuil de maire à son premier adjoint Didier Droart : Le ministre des Actions et des comptes publics Gérald Darmanin a echangé son fauteuil de maire en faveur de son ex-premier adjoint Didier Drouart suite à un vote du conseiller municipal. Loin de se concentrer sur ses fonctions ministerielles, il est aussi candidat aux élections sénatoriales », France 3 Hauts-de-France, (lire en ligne) « A 69 ans, Didier Drouart a été élu lors d'une réunion du conseil municipal. Né à Tourcoing et ancien pâtissier de profession, il a été entre 1995 et 2015 conseiller municipal d'opposition à la gauche qui détenait Tourcoing. Puis, depuis 2014, premier adjoint au maire, chargé du personnel municipal, des relations internationales et du tourisme. Depuis 2008, il est aussi conseiller communautaire au sein de la Métropole européenne de Lille (MEL) ».
- Anne Courtel, « Didier Droart, maire… en attendant le retour de Gérald Darmanin : Ce samedi, Didier Droart (LR) va mener les débats du conseil municipal en tant que maire pour la première fois et dans la ligne de Gérald Darmanin (LR)dont il assure qu’il sera candidat aux municipales en 2020 », La Voix du Nord, (lire en ligne).
- Jumelages tourquennois sur le site internet de la Ville de Tourcoing [4]
- L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
- « Population totale par sexe et âge au 1er janvier 2018, France − Bilan démographique 2017 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 4 avril 2018)
- « Population tourquennoise »
- « population tourquennoise »
- « Évolution et structure de la population à Tourcoing en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
- « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
- Par tradition séculaire, encore surnommée simplement Collège de Tourcoing.
- le plus souvent surnommé lycée de Tourcoing ; le "Collège" ecclésiastique et le "Lycée" laïc se livraient autrefois une lutte féroce, ce qui n'est plus le cas de nos jours.
- Site de la Compagnie théâtrale "La Virgule"
- Le Théâtre du Broutteux sur le site de l'Office du tourisme de Tourcoing [5]
- Site de Farfadets et Compagnie
- Musée des Beaux-Arts de Tourcoing, fiche pratique sur le site "Amis des Musées"[6]
- Site officiel du Musée "Message Verlaine" à Tourcoing
- Le Musée du Carillon sur le site de l'Office du tourisme de Tourcoing [7]
- « Le réseau des idées », sur www.tourcoing.fr (consulté le 14 septembre 2015)
- « Histoire de la médiathèque », sur https://mediatheque.tourcoing.fr/ (consulté le 14 septembre 2015)
- www.nordeclair.fr, « Livre électronique: les médiathèques tourquennoises se mettent à la page » (consulté le 14 septembre 2015)
- « Origines et collections patrimoniales », sur https://mediatheque.tourcoing.fr/ (consulté le 14 septembre 2015)
- « Le Service aux Collectivités Jeunesse », sur https://mediatheque.tourcoing.fr/ (consulté le 14 septembre 2015)
- Le Fresnoy, sur son site officiel
- Tourcoing, du pain d'épice au loft d'artiste (france3-regions.francetvinfo.fr)
- La Voix du Nord, « Tourcoing: la Flux Flow Factory fourmille de projets », sur La Voix du Nord (consulté le 22 février 2016)
- Tourcoing, la Flux Flow Factory (FFF) ouvre ses portes ce samedi (nordeclair.fr)
- Site du Centre hospitalier Gustave Dron
- Le site internet de l'Union Sportive Tourcoing Tennis
- Site internet de l'Union sportive tourquennoise
- Le Lutteur Club de Tourcoing, sur l'Annuaire des Sports
- Le Centre d'Initiation à l'Escrime de Tourcoing, sur le site de la Ville [8]
- Clubs sportifs de haut niveau à Tourcoing sur le site de la Ville
- Clubs sportifs de haut niveau à Tourcoing sur le ste de la Ville
- Site officiel de l'opération "Tourcoing Plage"
- Site officiel du "Tourcoing Jazz Festival"
- Patrimoine tourquennois sur le site de l'office de tourisme de Tourcoing [9]
- « Église Saint-Christophe », notice no PA00107837, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Patrimoine religieux, sur le site de l'office de tourisme de Tourcoing [L'église Notre-Dame de la Marlière, sur le site de l'Office de Tourisme de Tourcoing [10]
- Église paroissiale Saint-Thomas
- « Ensemble des 5 verrières hagiographiques du chœur : Vie de saint Louis (baies 0 à 4) », notice no IM59002422, base Palissy, ministère français de la Culture
- « Chiffres clés », sur Tourcoing, (consulté le 20 avril 2018)
- « Alhena (ensemble tertiaire) », sur SEM Villes Renouvelée (consulté le 20 avril 2018)
- « Booking.com recrute 120 personnes pour son antenne de Tourcoing », sur La Voix Du Nord, (consulté le 20 avril 2018)
- « Booking.com s’enracine à Tourcoing et met le cap sur 900 emplois », sur La Voix du Nord, (consulté le 20 avril 2018)
- « Booking.com recrute 120 personnes pour son antenne de Tourcoing », sur La Voix du Nord, (consulté le 18 avril 2018)
- Patrimoine de Tourcoing, sur le site de la Ville
- « Hôtel de ville », notice no PA00107840, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Le Centre d'Histoire Locale, sur le site de la Ville
- « Gare », notice no PA00107838, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Site internet du lycée Gambetta (Tourcoing)
- Site internet de l'Institut Colbert (Tourcoing)
- « Bourloire La Nouvelle Bourloire », notice no PA59000098, base Mérimée, ministère français de la Culture
- « Bourloire Saint-Louis », notice no PA59000103, base Mérimée, ministère français de la Culture
- « Bourloire Saint-Christophe », notice no PA59000096, base Mérimée, ministère français de la Culture
- « Bourloire Notre-Dame de Consolation », notice no PA59000101, base Mérimée, ministère français de la Culture
- « Bourloire Saint-Eloi », notice no PA59000100, base Mérimée, ministère français de la Culture
- « Bourloire La Concorde », notice no PA59000102, base Mérimée, ministère français de la Culture
- « Bourloire Saint-Charles », notice no PA59000097, base Mérimée, ministère français de la Culture
- « Bourloire Saint-Raphaël », notice no PA59000099, base Mérimée, ministère français de la Culture
- L'Hospice d'Havré, sur le site de la ville
- Site internet de l'Institution Libre du Sacré-Cœur
- [11] 2014 business.avn.com
- Site de l'Université de Lille III
- Site de l'Université de Lille III
