Lambersart
| Lambersart | |||||
Le canal de la Deûle à Lambersart. | |||||
Blason |
|||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Nord | ||||
| Arrondissement | Lille | ||||
| Canton | Lambersart | ||||
| Intercommunalité | Métropole européenne de Lille | ||||
| Maire Mandat |
Christiane Krieger 2014-2020 |
||||
| Code postal | 59130 | ||||
| Code commune | 59328 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Lambersartois, Lambersartoises | ||||
| Population municipale |
27 517 hab. (2015 |
||||
| Densité | 4 467 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 39′ 00″ nord, 3° 01′ 30″ est | ||||
| Altitude | Min. 17 m Max. 34 m |
||||
| Superficie | 6,16 km2 | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : Nord Géolocalisation sur la carte : Métropole européenne de Lille Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France | |||||
| Liens | |||||
| Site web | http://www.lambersart.fr/ | ||||
| modifier |
|||||
Lambersart est une commune française jouxtant Lille, située dans le département du Nord en région Hauts-de-France.
Sommaire
Géographie[modifier | modifier le code]
Situation[modifier | modifier le code]
Bordée par la Deûle et le Bois de Boulogne, à deux pas de Lille, Lambersart est une des villes de la communauté urbaine Lille Métropole. Les communes limitrophes sont : Lille (quartier Bois Blancs), Lomme, Lompret, Verlinghem et Saint-André-lez-Lille.
Communes limitrophes[modifier | modifier le code]
Toponymie[modifier | modifier le code]
Selon la toponymie Lambersart semble avoir été un bois qui a été "essarté" (exartatus) par "Lambert". Comme l'indique l'origine latine du mot : "Lamberti sartum"[1].
Lambersart se prononce Landbertsrode en flamand[2].
Histoire[modifier | modifier le code]
La création[modifier | modifier le code]
La première mention de Lambersart date de 1101, on la retrouve dans un texte de donation de l’autel de Lambersart, le bois défriché de Lambert, par l’évêque de Tournai Baudri à la Collégiale Saint-Pierre de Lille au niveau du bourg historique qui est le premier village agricole sur la commune[3]. C'est la naissance officielle de la paroisse de Lambersart. En 1141 la paroisse prend son indépendance complète vis à vis de la paroisse voisine de Lomme[4].
Lambersart au Moyen Âge[modifier | modifier le code]
En 1241 Jeanne du Busquet à l'abbaye de Flines donne le fief du Maugarni autour de l'actuelle ferme du Mont Garin à la comtesse Marguerite de Flandre[4]. En 1328 Jean de Raivenal édifie une chapelle sur son fief "La Motte de Lambersart" et le donne à son tour à la Collégiale Saint-Pierre en échange de la célébration de trois messes par semaine. C'est la fondation de la chapellenie de La Motte. Le fief resta encore un temps en possession des Raivenal ce qui entraîna quelques conflits avec la Collégiale Saint-Pierre[5]. En 1449 le premier dénombrement de Lambersart a lieu par les ducs de Bourgogne. Le village possède donc un curé : Baude Parent mais aussi un maïeur Pierre de la Forterie[4]. Le fief fusionne avec celui de Mouveaux pour devenir la Seigneurie de Lambersart et de Mouveaux.[6] En 1483 l'organisation de la fabrique paroissiale se confirme avec la création d'une comptabilité[4].
L'époque Moderne[modifier | modifier le code]
En 1505, le village de Lambersart possède 70 feux[4], ce qui nous confirme la présence déjà de plus d'une centaine d'habitants. Le fief de Lambersart et de Mouveaux est vendu à Jean Ruffaut en 1528[5]. Ce dernier à cause de pratiques ruineuses, obligea le duc d'Albe à démembrer le fief de Lambersart et de Mouvaux en trois parties. Lambersart fut vendu à la famille des Laurin puis en 1586 à la famille des Sarrazin[7]. En 1578 Lambersart est témoin de l'entrevue entre le sire de Willerval, gouverneur de Lille et le baron de Montigny, chef des malcontents dans le château d'Houchin au Canon d'or pour écraser la révolte protestante des hurlus[4]. Jean de Sarrazin contribue à la restauration de l'Église paroissiale[7]. Il fait d'ailleurs le don d'une grosse cloche de 1060, surnommé "Jésus" à la paroisse[4]. En 1673 la Seigneurie de Lambersart est à son tour vendu par les Sarrazin pour 9040 florins à François de Semitre[7] puis passe par sa fille à Charles-François Verghelles[7]. Cette famille garde le fief une bonne partie du XVIIIe avant qu'il passe à la famille Limbert jusqu'à la Révolution Française[7]. Il est à noter que les seigneurs de Lambersart n'ont pratiquement jamais habité le village. Il existe cependant une maison seigneuriale dans le village[7]. Le village possède aussi un échevin qui a en charge l'administration du village[4].
Le Colysée [modifier | modifier le code]
Un parc de loisirs, le Colysée Royal, comprenant des guinguettes, un théâtre de verdure, une salle de bal, fut créé en 1787 sur les rives du Bucquet par le prince de Soubise gouverneur de Flandre. Ce parc ferma en 1793.
Le lycée et collège Sainte-Odile sont situés sur une partie de l’ancien Colysée Royal[8].
L’avenue du Colysée et la Maison Folie ouverte en 2004 conservent le souvenir de cet établissement éphémère.
Héraldique[modifier | modifier le code]
|
Les armes de Lambersart se blasonnent ainsi : « D'hermines à trois bandes de gueules, chargée de douze coquilles d'or, 3, 6 et 3 dans le sens des bandes. »
|
Il est notable que le blason de Lambersart est en fait celui de La Madeleine (armoiries de La Magdeleine-Ragny, seigneur de Bourgogne), ce qui était dû une erreur de transcription dans un registre datant de 1867[9]. En 1909, le chanoine Leuridan propose afin d'éviter les confusions de conserver pour Lambersart le blason « bourguignon » et attribue à La Madeleine le blason de la famille Crapet d'Hangouart (« De sable à l'aigle d'argent, becquée et membrée d'or. ») en référence au seigneur de son village à l'époque bourguignonne, Hangouart. En 1927, Lambersart acte dans son plan d'urbanisme le blason du seigneur de Ragny, tandis que La Madeleine acte en 1926 le blason des Hangouart[10].
Politique et administration[modifier | modifier le code]
En 2009, la commune de Lambersart a été l'une des villes distinguées par le « Prix National de la Ville Associative 2009 »[11] et en 2011 elle a été récompensée par le label « Ville Internet @@@@ »[12].
Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]
Liste des maires[modifier | modifier le code]
Les quartiers[modifier | modifier le code]
- Le Bourg-Mairie ;
- Le Canon d'Or ;
- Le champ de courses ;
- Canteleu ;
- La Cessoie ;
- Les Conquérants ;
- Vergelles ;
- La briqueterie ;
- La cité familiale ;
- Le Pacot-Vandracq ;
- Les Muchaux.
Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]
La commune relève du tribunal d'instance de Lille, du tribunal de grande instance de Lille, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Lille, du tribunal de commerce de Tourcoing, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai.
Population et société[modifier | modifier le code]
Démographie[modifier | modifier le code]
Évolution démographique[modifier | modifier le code]
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[13],[Note 1].
En 2015, la commune comptait 27 517 habitants[Note 2], en diminution de 3,46 % par rapport à 2010 (Nord : +1,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).
Pyramide des âges[modifier | modifier le code]
Enseignement[modifier | modifier le code]
- École Jeanne d'Arc
- École la fontaine
- École Sainte Cécile
- École Lamartine
- École Watteau
- École Samain
- École Louis Pasteur
- École Pierre Loti
- École Victor Hugo
- École Rameau
- Collège Anne Frank
- Collège Dominique Savio
- Collège Sainte Odile
- Collège Lavoisier
- Lycée Sainte Odile
- Lycée Jean Perrin
Cultes[modifier | modifier le code]
- Les églises Saint-Calixte, Notre-Dame de Fátima, du Saint-Sépulcre et le centre pastoral Saint-Gérard composent la paroisse catholique de la Sainte Trinité dont Jean-François Bordarier est le curé. Elle est elle-même entée sur la commune de Lambersart et intégrée au Doyenné dit des Rives de la Deûle, lui-même faisant partie du Diocèse de Lille.
Patrimoines urbanistique et culturel[modifier | modifier le code]
Environnement[modifier | modifier le code]
En 2016, la commune de Lambersart obtient 4 fleurs au concours national des villes et villages fleuris[18].
La ville, bien que densément construite et habitée se veut verte et arborée et bénéficie de la proximité du Bois de la Citadelle et des berges de la Deûle qui font l'objet d'une gestion plus écologique (fauche tardive, plantations, gestion différenciée) depuis les années 2000. Quelques parcs et jardins, et de nombreux jardins privés, abritent de nombreux oiseaux, mais les abeilles, papillons et de nombreux insectes sont en forte régression depuis les années 1960/1970.
Une expérience de lagunage naturel sur canal (photo ci-contre) est l'une des premières de la région et de France, mise en place par les VNF (dont une partie de l'administration est sise dans la commune) dans les années 1990. Effectivement, l'eau circule, parallèlement au canal, dans le lagunage naturel linéaire, en s'épurant. Les organismes aquatiques et palustres trouvent là un habitat protégé du batillage, se substituant pour partie à l'habitat naturel détruit par l'artificialisation des berges ou le batillage.
Les VNF développent un projet de gestion de restauration des berges de canaux ou de bassins de dépôts de boues de curage, dans le cadre de la Trame verte régionale, mais en devant faire face à la colonisation de certains canaux par des espèces invasives, dont à Lambersart la moule zébrée. Cet échantillon d'infrastructure naturelle, avait valeur de test pour les projets régionaux de corridors biologiques.
Urbanisme[modifier | modifier le code]
Lambersart est une ville riche et résidentielle depuis le XIXe siècle où de nombreux industriels de la région y ont établi une résidence, souvent entourée d'un jardin, proche de la Deûle et de la campagne. L'urbanisation due à une pression démographique élevée, et la situation en banlieue de Lille, a fait disparaître les champs et prairies, mais la ville conserve une architecture qui évoque celle de certaines zone balnéaires de la région (Le Touquet, Malo-les-Bains). Comme dans presque toute la région Nord Pas-de-Calais, la brique rouge domine, mais le style des maisons y est particulier. On notera également la particularité de cette commune, ou de petites rues portent le nom d’« avenue » ou de « boulevard ». Parmi les habitations remarquables, on relève en particulier :
- Le château de la Cessoie.
- Le château des Ormes.
- La ferme du Mont Garin.
- La villa Saint-Charles. Située au no 193 de l’avenue de l’Hippodrome, cette villa a été construite en 1893 par l’architecte Victor Mollet pour son oncle Charles Mollet. De style néo-flamand, cette magnifique demeure qui constitue le fleuron de cette avenue est représentative de l’éclectisme qui caractérisa l’architecture lilloise de la Belle Époque. Elle est inscrite à l'inventaire des monuments historiques depuis 2000[19].
- La villa Saint-Georges. Située au no 218 de l’avenue de l’Hippodrome, cette villa construite par l'architecte Albert Baert en 1897 est le pendant de la villa Saint-Charles. Elle a été inscrite à l'inventaire des monuments historiques depuis 2001[20].
- La maison Art-Déco, 60 avenue Bailly-Ducroquet, construite en 1932 par l'architecte Alphonse Stevens, inscrite à l'inventaire des monuments historiques en 2000[21].
- La villa Sdez, au no 309 de l'avenue de l'Hippodrome, réalisée par l'architecte Marcel Boudin en 1932, inscrite à l'inventaire des monuments historiques en 2001[22].
Parcs[modifier | modifier le code]
- Le Parc Borloo
- Le Castel Saint-Gérard.
- Le Parc de la Cessoie.
- Le Parc des Charmettes.
- Le Parc du Clos Saint-Pierre.
- Le Jardin Écologique du Pont Royal.
Émetteur[modifier | modifier le code]
L'émetteur de Lambersart, moins puissant que celui de Bondues, était celui qui permettait aux habitants de la Communauté urbaine de Lille et à quelques zones périphériques de recevoir la TNT depuis le 31 mars 2005. Il a cessé son activité TV au 1er février 2011 en même temps que la généralisation de la TNT et la fin du hertzien[23]. Les chaînes de la TNT sont désormais relayées par l'émetteur de Bouvigny, sauf pour Grand Lille TV qui émet à partir de la tour TDF de Loos-Wattignies.
Bibliothèque[modifier | modifier le code]
- La Bibliothèque pour Tous, située 1 avenue du Parc au Pôle animation.
Cinéma[modifier | modifier le code]
- Le Ciné Lambersart, place Félix Clouet.
Musée et lieux d'exposition[modifier | modifier le code]
- Le Colysée
Lieu consacré à l'art contemporain, c'est une structure formée de deux triangles de bois et de verre séparés par un imposant escalier métallique a été construite sur les berges de la Deûle à l’occasion de Lille 2004. Cette maison-folie est la seule, parmi les douze, créée de toutes pièces pour cet événement culturel majeur. Œuvre de Pierre-Louis Carlier, architecte de l’achèvement de Notre-Dame-de-la-Treille à Lille, ce bâtiment aux lignes pures s’insère dans un environnement naturel de 3 000 m2 composé d'un jardin (dit « mosaïque ») et d’un jardin humide. Le Colysée est aujourd’hui un lieu d’expositions et de loisirs qui accueille depuis mai 2005, une exposition permanente (Centre d’interprétation de la Deûle) aménagée au rez-de-chaussée et au deuxième étage sous forme de péniche pour découvrir l’histoire de la Deûle et de ses anciennes berges festives.
Sports[modifier | modifier le code]
Le Stade Guy Lefort, la halle de sport du Béguinage, la halle de sport Sainte-Cécile et la salle Pierre de Coubertin sont les principaux équipements de la ville. Lambersart compte un club de hockey sur gazon évoluant en Nationale 1 masculine (deuxième division) en gazon et en Elite (1re division) en salle.
Les Foulées Lambersartoises sont une course est organisée chaque année le 4e dimanche du mois de septembre. Cette course est co-organisée par la Ville, l'Office Municipal de la Jeunesse et des Sports (OMJS) et le Lambersart athlétisme. Plusieurs courses sont proposées le 5 km, 2 km et le 1 km. Pendant cette course une randonnée roller et une marche nordique sont également proposées.
Théâtre, musique et salles de spectacle[modifier | modifier le code]
- Des concerts sont fréquemment donnés en la Salle du Pré fleuri.
Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]
- Stéphane Buriez Chanteur guitariste du groupe Loudblast.
- André Copin, artiste peintre né en 1911 à Quesnoy sur Deûle et décédé dans sa maison de Lambersart en 1998, en 2004 le Colysée a accueilli une rétrospective de soixante dix toiles de ce peintre.
- Henri Auguste Calixte César Serrur : peintre né à Lambersart en 1794, mort à Paris en 1865. Parmi ses œuvres les plus connues figurent La Mort de Mazet (Musée de Cambrai), Ajax (Musée des Beaux-Arts de Lille), Bataille sous les murs de Nicée dans l'une des salles des Croisades du Château de Versailles et une galerie de portraits de 9 papes exécutés de 1839 à 1840 exposés au Palais des papes d'Avignon.
- Jean Baratte : footballeur
- Jean Vercoutter : égyptologue
- Marc-Philippe Daubresse : sénateur du Nord, mairie honoraire de Lambersart, ancien maire de Lambersart, ancien député de Lambersart, ancien ministre de Jacques Chirac puis de Nicolas Sarkozy.
- Léonce Hainez : architecte en chef du département du Nord (1866-1916) décédé à Lambersart. Le théâtre Sébastopol ; la préfecture de Lille ; le sanatorium familial de Montigny-en-Ostrevent sont quelques-unes de ses réalisations. Un important fonds d'archives se trouve aux archives départementales du Nord[24]
- Benoît Bernard : chef cuisinier de La Laiterie
- Florence Cassez
- Emmanuel Godo: écrivain, essayiste
- Élie Baup, (1955-), entraîneur de football, il a été prof de sport au lycée Jean Perrin.
Villes jumelées[modifier | modifier le code]
Viersen (Allemagne) depuis 1964
Southborough (Angleterre) depuis le 18 octobre 1992
Kaniv (Ukraine)
Pour approfondir[modifier | modifier le code]
Bibliographie[modifier | modifier le code]
Articles connexes[modifier | modifier le code]
Liens externes[modifier | modifier le code]
- Chronologie historique sur le site de la ville de Lambersart et son historioscope
- Lille Métropole - Communauté urbaine de Lille
- Site officiel de Lambersart
- Lambersart sur le site de l'Institut géographique national
Notes et références[modifier | modifier le code]
Notes[modifier | modifier le code]
- Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
- Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.
Références[modifier | modifier le code]
- Renée Giard, Léon Grimonprez, Histoire de Lambersart, Lille, Librairie Renée Giard, , 289 p. (lire en ligne), p. 10, Chapitre II
- Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois
- Telmedia, « Retour sur notre histoire / Découvrir notre ville / Tourisme et culture / Accueil - Commune de Lambersart », sur www.lambersart.fr (consulté le 8 décembre 2017)
- Telmedia, « Chronologie / Retour sur notre histoire / Découvrir notre ville / Tourisme et culture / Accueil - Commune de Lambersart », sur www.lambersart.fr (consulté le 8 décembre 2017)
- René (1880-1940) Auteur du texte Giard et Léon (1890-19) Auteur du texte Grimonprez, Histoire de Lambersart / par MM. René Giard & Léon Grimonprez, Librairie René Giard, (lire en ligne)
- René Giard, Léon Gimonprez, Histoire de Lambersart, Lille, Librairie René Giard, , 289 p. (lire en ligne), p. 14-19, chapitre III
- René (1880-1940) Auteur du texte Giard et Léon (1890-19) Auteur du texte Grimonprez, Histoire de Lambersart / par MM. René Giard & Léon Grimonprez, Librairie René Giard, (lire en ligne)
- Jean Caniot, Les canaux de Lille (deuxième partie), , 415 p. (ISBN 2 9524783 2 5), p. 228-232
- L'énigme du vrai-faux blason de Lambersart enfin résolue !, Isabelle Ellender, La Voix du Nord, 20.10.2010, http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Lomme_Lambersart/actualite/Lomme_Lambersart/2010/10/20/article_l-enigme-du-vrai-faux-blason-de-lambersa.shtml
- « Le mystère du blason de Lambersart résolu », Lambersart Magazine Municipal, no 58, , p. 38 (lire en ligne)
- Prix National de la Ville Associative
- N. G., « Villes Internet : 32 communes du Nord - Pas-de-Calais récompensées », La Voix du Nord, (consulté le 14 janvier 2010)
- L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
- « Évolution et structure de la population à Lambersart en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
- « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
- Telmedia, « Environnement / Cadre de vie et urbanisme / Bien vivre / Accueil - Commune de Lambersart », sur www.lambersart.fr (consulté le 17 décembre 2016)
- Notice no PA59000061, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA59000077, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA59000060, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA59000069, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Arrêt définitif de l’émetteur de Lille-Lambersart : France Télé Numérique mobilisé pour accompagner 100 % des téléspectateurs
- « Archives du cabinet d'architecture Léonce Hainez, architecte départemental ».
