Romans
- Tom Vater, The Cambodian book of the dead
- Kathleen Winter, Annabel
- E.L. Doctorow, World’s fair (commencé puis abandonné: j’ai acheté ce roman pour son thème, l’expo universelle de New York en 1939. En fait, le livre en parle pendant 3 pages et le reste de l’histoire – le “coming of age” d’un jeune garçon – m’a vite ennuyée).
- Eleonore Fernaye, Scandaleuse Elisabeth
- Connie Willis
, Bellwether - Eleonore Fernaye, Audacieuse Sarah
Livres documentaires (les critiques des livres de cocktail seront publiées sur The Lady from Canton)
- Ravi DeRossi, Jane Danger & Alla Lapushchik, Cuban cocktails
- Sean Muldoon, Jack McGarry & Ben Shaffer, The dead rabbit drinks manual
- Mary Russell, The blessings of a good thick skirt. Women travellers and their world
- Hannah Van Ongevalle, Come take a sip with me. Cocktails, chefs & bartenders
- Experimental Cocktail Club
- Nicole Weston and Robert Sharp, Tiki drinks
- Eric G.E. Zuelow, A history of modern tourism
- Gérard Piouffre, First class. Legendary ocean liner voyages around the world
- Lynn Calvo & James O. Fraioli, Tiki with a twist. 75 fresh, cool, and wild tropical cocktails
Séries tv
- UnReal, saison 1 (6/10)
- Black Sails, saison 3 (8,5/10)
Films
- Santa Fe trail – Michael Curtiz (1940)
Musique
- Space echo: the cosmic sound of Cabo Verde 1977-1985 (Analog Africa) (8,5/10)
Concerts
- Feeërieën (Parc Royal, Bruxelles): Sons of Kesmet & Imarhan
Restaurants et bars
- Let’s dim sum (Ixelles-Bascule): de délicieux dim sum maison, à partager sans modération
- Life is Beautiful (rue Antoine Dansaert): un bar aux délicieux cocktails



Hwang Sok-yong, Princesse Bari: quelque part dans les années 1990 nait une petite fille qui sera nommée Bari. Septième enfant d’une famille nord-coréenne, elle n’était pas désirée par son père qui voulait absolument un garçon. Elle sera prise en charge par sa grand-mère qui se rend compte que la petite fille possède des dons de chamane comme elle. La vie de la famille est bouleversée quand son père perd son travail suite à une décision du régime en place. La famille se disloque, Bari et sa grand-mère, ainsi que leur chien Chilsong, traversent clandestinement la frontière et tentent de survivre en Chine. De là, Bari se retrouvera finalement à Londres par l’intermédiaire de passeurs. Cette histoire est très prenante dès le départ, avec un mélange de réel et de surnaturel, avec l’importance du monde des rêves et des symboles. Surtout la première partie en Corée et Chine m’a touchée, celle plus internationale aborde des problèmes de la société actuelle qui pour moi s’éloignent fort du reste du roman, mais il s’agit d’un voyage contemporain et ce n’est pas étonnant que l’auteur parle de tout ça. Auteur que j’ai longtemps cru être une femme, avant que je ne lise sa biographie sur le net. Un très beau roman, très dur parfois, mais très habité.

Emile Guimet, Huit jours aux Indes: aujourd’hui surtout connu pour le musée qui porte son nom, Emile Guimet était un grand voyageur et a rédigé de nombreuses études sur l’Asie. Dans ce court récit, il raconte les huit jours qu’il a passé en Inde du Sud en 1876, de Colombo à Madras. Il décrit son voyage mais s’attarde surtout sur les monuments qu’il visite, racontant par la même occasion de nombreuses histoires de la mythologie indienne. Il émet des théories archéologiques et tente de tisser des liens avec la culture antique européenne. Il propose un regard sur l’Inde qui est marqué par son époque mais contenant bien moins de remarques que l’on pourrait considérer comme racistes aujourd’hui que dans d’autres récits. Dommage que l’éditeur ait choisi comme couverture une gravure représentant des minarets d’Ahmedabad, à des lieues de l’architecture hindouiste de l’Inde du Sud.