Michael Douglas
Michael Douglas au festival du cinéma américain de Deauville 2013.
| Nom de naissance | Michael Kirk Douglas |
|---|---|
| Surnom | Mickey/Mike |
| Naissance | New Brunswick, New Jersey, États-Unis |
| Nationalité | |
| Profession | Acteur Producteur |
| Films notables | Le Syndrome chinois À la poursuite du diamant vert Liaison fatale Wall Street Black Rain La Guerre des Rose Basic Instinct Chute Libre The Game Traffic Ma vie avec Liberace Ant-Man |
| Séries notables | Les Rues de San Francisco |
Michael Douglas est un acteur et producteur de cinéma américain, né le à New Brunswick (New Jersey).
Aîné des quatre fils de l'acteur Kirk Douglas, Michael Douglas commence sa carrière dans les années 1960 et se fait connaître à la télévision grâce à la série Les Rues de San Francisco . Il obtient ensuite deux Oscars, le premier en 1976 en tant que producteur pour Vol au-dessus d'un nid de coucou et le second en 1988 en tant qu'acteur pour Wall Street. Parallèlement, il remporte cinq Golden Globes, dont le Cecil B. DeMille Award en 2004.
Depuis 2000, il est l'époux de l'actrice galloise Catherine Zeta-Jones avec laquelle il a deux enfants.
Sommaire
Biographie[modifier | modifier le code]
Début de carrière[modifier | modifier le code]
Michael Douglas est issu d'une famille d'acteurs. Son père n'est autre que le célèbre Kirk Douglas, et sa mère est Diana Dill, une actrice de théâtre. Michael se passionne rapidement pour les arts dramatiques et s'en va étudier à l'université de Santa Barbara en Californie dans les années 1960. C'est là qu'il rencontre l'acteur Danny DeVito, qui deviendra son ami, et avec lequel il partagera souvent l'affiche, notamment dans La Guerre des Rose en 1989.
Sa carrière commence réellement dans les années 1970 avec le feuilleton télévisé aux multiples épisodes, Les Rues de San Francisco (de 1972 à 1976). Il y campe le rôle de l’inspecteur Steve Keller aux côtés de Karl Malden, qui restera à jamais son mentor. Pour ce rôle, il est nommé en 1975 au Golden Globe du meilleur acteur dans une série télévisée dramatique.
Consécration[modifier | modifier le code]
Producteur[modifier | modifier le code]
Bien qu'acteur, sa carrière prend littéralement une autre tournure en 1975 avec la sortie du film Vol au-dessus d'un nid de coucou, qu'il produit avec Saul Zaentz. Tourné avec un budget de trois millions de dollars, Vol au-dessus d'un nid de coucou engendre plus de 100 millions de dollars de recettes à travers le monde, et est l'un des plus grands succès cinématographiques des années 1970. Kirk Douglas en possédait initialement les droits d’exploitation. Ce dernier avait d’ailleurs joué le rôle principal (celui de McMurphy) à Broadway. Mais trop âgé pour reprendre le rôle au cinéma, il délaisse le projet au profit de son fils.
Le film de Miloš Forman est aujourd'hui le deuxième des trois films à avoir gagné les cinq Oscars majeurs, après New York-Miami en 1934 et avant Le Silence des agneaux en 1991. Il est par ailleurs classé 33e parmi les 100 meilleurs films de tous les temps par l'American Film Institute.
Acteur[modifier | modifier le code]
Michael Douglas enchaîne trois films après Vol au-dessus d'un nid de coucou : Morts suspectes de Michael Crichton, Le Vainqueur de Steven Hilliard Stern et Le Syndrome chinois de James Bridges. En plus d’être l’interprète de Richard Adams dans Le Syndrome chinois, l'acteur est une nouvelle fois producteur du film qui sera présenté au Festival de Cannes 1979, et nommé pour quatre Oscars dont ceux des meilleurs interprètes pour Jack Lemmon et Jane Fonda.
En 1980, Michael Douglas subit un grave accident de ski qui interrompt sa carrière pendant trois ans. Il revient avec la comédie romantique À la poursuite du diamant vert en 1984, film pour lequel il est encore une fois acteur et producteur, et qui lui permet de revenir sur les devants de la scène. Le film est d’ailleurs un tel succès qu’il remporte deux Golden Globes et est nommé pour un Oscar.
En 1987, il joue dans le thriller Liaison fatale avec Glenn Close, film qui devient un succès planétaire se classant premier au box-office mondial cette année-là.
Il reçoit son unique Oscar du meilleur acteur en 1988 pour son rôle mythique du financier Gordon Gekko dans Wall Street d'Oliver Stone. Il joue également dans Black rain de Ridley Scott aux côtés d'Andy Garcia. Malgré un accueil critique plutôt mitigé[1], le film engendre tout de même plus de 130 millions de dollars de recettes à travers le monde pour un budget de 30 millions de dollars.
En 1992, il joue dans le très controversé Basic Instinct de Paul Verhoeven, qui fait l’ouverture du Festival de Cannes 1992. Basic Instinct permet d'ailleurs à Sharon Stone de devenir une star internationale, et engendre plus de 350 millions de dollars au box-office.
À l'issue du tournage de Basic Instinct en 1992, Michael subit une cure de désintoxication au Sierra Tucson Center. S'il ne s'est jamais vraiment caché de sa consommation d'alcool et de cocaïne, il est probable que cette hospitalisation ait pour origine une infection survenue à la suite de son usage abusif de psychotropes. Michael Douglas exprimera immédiatement cette expérience douloureuse dans Chute Libre en 1993, et quelques années plus tard (de façon atténuée) dans Traffic en 2001.
Il termine sa trilogie de films sulfureux en 1994 avec Harcèlement de Barry Levinson, aux côtés de Demi Moore.
On le voit ensuite dans The Game de David Fincher, et Meurtre parfait d'Andrew Davis (remake du film Le crime était presque parfait d'Alfred Hitchcock), deux succès au box-office.
Les années 2000[modifier | modifier le code]
Michael Douglas continue sa carrière avec Traffic de Steven Soderbergh qui marque la première des trois collaborations de l’acteur avec le réalisateur. Le film est un immense succès critique[2] et commercial : Soderbergh dénonce le trafic de drogue existant entre les États-Unis et le Mexique à travers trois histoires qui s’entrecroisent. Michael y joue le rôle de Robert Wakefield, juge à la cour suprême, qui est chargé par le Président des États-Unis de mener une lutte anti-drogue. Le film sort en décembre 2000, et remporte quatre Oscars dont celui du meilleur réalisateur pour Steven Soderbergh.
Parallèlement, Michael Douglas joue dans Wonder Boys de Curtis Hanson, et dans un épisode de la saison 4 de la très populaire série Will et Grace.
En 2001, via la société de production indépendante Further Films[3], qu'il a fondée en 1998, il produit le film Divine mais dangereuse.
En 2003, trois générations de Douglas sont réunies dans le film Une si belle famille. Michael joue donc aux côtés de son père Kirk Douglas et de son fils Cameron.
En 2006, Michael retourne à la production avec The Sentinel de Clark Johnson. Le film est quasiment un échec mais offre à l’actrice Eva Longoria, alors héroïne de la série Desperate Housewives, le rôle d’une agent de sécurité des services secrets américains, lui permettant de briser son image de femme glamour et d’être reconnue réellement comme une actrice.
En 2007, Michael fait l’ouverture du Festival de Deauville, ainsi que de celui de Sundance, avec le film King of California de Michael Cahill (en). Michael Douglas est pour un temps pressenti comme lauréat de l’Oscar du meilleur acteur mais l’échec commercial du film efface toutes possibilités.
Maladie[modifier | modifier le code]
Michael Douglas reprend le rôle de Gordon Gekko en 2010 pour les besoins du film Wall Street : L'argent ne dort jamais, suite de Wall Street sorti 23 ans plus tôt. Le film est d’abord acclamé au Festival de Cannes 2010, où il est présenté hors compétition, mais les critiques américaines[4] sont moins tendres à l’égard de ce second volet lors de sa sortie mondiale en septembre.
Au mois d’août de la même année, Michael Douglas révèle qu’il est atteint d’un cancer de la gorge de stade 4, le stade le plus avancé. Alors qu’il a perdu seize kilos, il annonce officiellement sa guérison le lors de la 68e cérémonie des Golden Globes où il est nommé pour le Golden Globe du meilleur acteur dans un second rôle. Il est d’ailleurs l'invité spécial en clôture de cet événement, et il reçoit une ovation de la part du public[5], notamment de la part de Robert Downey Jr et Johnny Depp qui se lèvent pour l'applaudir. Michael affirme aller beaucoup mieux et annonce le film récompensé (The Social Network).
Guérison et nouveaux projets[modifier | modifier le code]
Après cette période difficile, Michael Douglas entend bien retourner sur les plateaux de cinéma. Il tourne alors sous la direction de Steven Soderbergh dans Piégée en 2012 puis dans Ma vie avec Liberace pour la télévision l'année suivante. Ce dernier est d’ailleurs présenté au Festival de Cannes 2013 en compétition et reçoit d’excellentes critiques[6] ; Michael est un temps pressenti comme lauréat du prix d'interprétation masculine mais le jury de Steven Spielberg en décide autrement et c’est Bruce Dern qui remporte la palme. Ma vie avec Liberace fait par la suite l'ouverture du festival du cinéma américain de Deauville 2013.
Michael Douglas tourne ensuite avec Diane Keaton pour le film Ainsi va la vie qui sort sur les écrans américains en 2014, et qui marque la seconde collaboration de l'acteur avec le réalisateur Rob Reiner, plus de quinze ans après Le Président et Miss Wade.
En octobre 2013, Michael Douglas révèle lors d'un entretien exclusif à l'acteur Samuel L. Jackson qu'il ne souffrait en réalité pas d'un cancer de la gorge, mais d'un cancer de la langue. Les raisons invoquées par l'acteur sont d'ordre professionnel[7].
Fin 2013, Michael Douglas est à l’affiche de la comédie Last Vegas avec Robert De Niro, Morgan Freeman et Kevin Kline : c’est la première fois que ces quatre acteurs sont réunis pour un même projet.
En janvier 2014, juste après avoir gagné le Golden Globe du meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm, les studios Marvel annoncent que Michael Douglas rejoint la distribution de leur prochain film intitulé Ant-Man. Michael Douglas y joue le rôle du Dr. Hank Pym, mentor de Scott Lang dans le film. Initialement, Ant-Man devait être réalisé par Edgar Wright, mais à la suite de différends artistiques le réalisateur s'est désengagé du projet. Le film sort à l'été 2015 sous la direction de Peyton Reed[9], et devient le plus grand succès au box-office de la carrière de Michael Douglas[10].
Michael Douglas est de nouveau récipiendaire d'un César d'honneur en 2016 pour récompenser l'ensemble de sa carrière. En effet, il avait déjà été récompensé par l'Académie des arts et techniques du cinéma en 1998[11]. Avec Jeanne Moreau et Jean-Luc Godard, il fait partie des seules personnalités à avoir été récompensé deux fois de ce même prix.
La même année, en marge du Festival de Cannes, on apprend que Michael Douglas rejoint la distribution de deux films : The God Four[12] de Todd Komarnicki, un thriller aux côtés des acteurs Jai Courtney, Brenton Thwaites et Natalie Dormer ; et Silence[13] d'Adrian Lyne dans lequel il aura le premier rôle aux côtés d'Halle Berry.
Vie privée[modifier | modifier le code]
Le , Michael Douglas se marie avec Diandra Luker ; leur fils Cameron naît l'année d'après. Ils se séparent en 2000 après 23 ans de vie commune, Diandra l'accusant de misogynie, d'être absent, et de ne pas être un bon père pour Cameron.
Le , l'acteur se marie au Plaza Hotel de New York avec l'actrice galloise Catherine Zeta-Jones qu'il a rencontrée au Festival du cinéma américain de Deauville en 1998[14]. Ils ont deux enfants : Dylan Michael, né le et Carys Zeta, née le .
Filmographie[modifier | modifier le code]
Acteur[modifier | modifier le code]
Années 1960[modifier | modifier le code]
- 1966 : L'Ombre d'un géant (Cast a Giant Shadow) de Melville Shavelson : un conducteur de Jeep (non crédité)
- 1969 : CBS Playhouse (saison 2 épisode 3)
- 1969 : Hail, hero de David Miller : Carl Dixon
Années 1970[modifier | modifier le code]
- 1970 : Adam at 6AM de Robert Scheerer : Adam Gaines
- 1971 : Sur la piste du crime (saison 6 épisode 23) : Jerry Williams
- 1971 : Summertree d'Anthony Newley : Jerry
- 1971 : Médecins d'aujourd'hui (saison 3 épisode 8) : Jonathan Crowley
- 1972 : American Revolution : The Impossible War (documentaire) : John Laurens
- 1972 : American Heritage : The Cause of Liberty (documentaire) : John Laurens
- 1972 : When Michael Calls de Philip Leacock (TV) : Craig
- 1972 : Napoléon et Samantha de Bernard McEveety : Danny
- 1972 - 1976 : Les Rues de San Francisco (TV) (The Streets of San Francisco) : l'inspecteur Steve Keller
- 1978 : Morts suspectes (Coma) de Michael Crichton : Dr Mark Bellows
- 1979 : Le Syndrome chinois (The China Syndrome) de James Bridges : Richard Adams
- 1979 : Le Vainqueur (Running) de Steven Hilliard Stern : Michael Andropolis
Années 1980[modifier | modifier le code]
- 1980 : C'est ma chance (It's My Turn) de Claudia Weill : Ben Lewin
- 1983 : La Nuit des juges (The Star Chamber) de Peter Hyams : le juge Steven R. Hardin
- 1984 : À la poursuite du diamant vert (Romancing the Stone) de Robert Zemeckis : Jack T. Colton
- 1985 : A Chorus Line de Richard Attenborough : Zach
- 1985 : Le Diamant du Nil (The Jewel of the Nile) de Lewis Teague : Jack T. Colton
- 1987 : Liaison fatale (Fatal Attraction) d'Adrian Lyne : Dan Gallagher
- 1987 : Wall Street d'Oliver Stone : Gordon Gekko
- 1989 : Black rain de Ridley Scott : Nick Conklin
- 1989 : La Guerre des Rose (The War of the Roses) de Danny DeVito : Oliver Rose
Années 1990[modifier | modifier le code]
- 1992 : Une lueur dans la nuit (Shining Through) de David Seltzer : Ed Leland
- 1992 : Basic Instinct de Paul Verhoeven : le détective Nick Curran
- 1993 : Chute libre (Falling Down) de Joel Schumacher : William Foster
- 1994 : Harcèlement (Disclosure) de Barry Levinson : Tom Sanders
- 1995 : Le Président et Miss Wade (The American President) de Rob Reiner : Andrew Shepherd
- 1996 : L'Ombre et la proie (The Ghost and the Darkness) de Stephen Hopkins : Charles Remington
- 1997 : The Game de David Fincher : Nicholas Van Orton
- 1998 : Meurtre parfait (A Perfect Murder) d'Andrew Davis : Steven Taylor
Années 2000[modifier | modifier le code]
- 2000 : Wonder Boys de Curtis Hanson : Grady Tripp
- 2000 : Traffic de Steven Soderbergh : le juge Robert Wakefield
- 2001 : Divine mais dangereuse (One Night at McCool's) de Harald Zwart : M. Burmeister
- 2001 : Pas un mot (Don't Say a Word) de Gary Fleder : Dr Nathan R. Conrad
- 2002 : Will et Grace (saison 4 épisode 22) : le détective Gavin Hatch
- 2002 : Liberty's Kids: Est. 1776 (saison 1 épisodes 3 et 4) : Patrick Henry
- 2003 : Freedom: A History of Us (saison 1 épisodes 2 et 6) : Benjamin Franklin
- 2003 : Espion mais pas trop ! (The In-Laws) de Andrew Fleming : Steve Tobias
- 2003 : Une si belle famille (It Runs in the Family) de Fred Schepisi : Alex Gromberg
- 2006 : The Sentinel de Clark Johnson : Pete Garrison
- 2006 : Toi et moi... et Dupree (You, Me and Dupree) d'Anthony et Joe Russo : M. Thompson
- 2007 : King of California de Michael Cahill : Charlie
- 2009 : Hanté par ses ex (Ghosts of Girlfriends Past) de Mark Waters : l'oncle Wayne
- 2009 : Solitary Man de Brian Koppelman et David Levien : Ben Kalmen
- 2009 : Présumé Coupable (Beyond a Reasonable Doubt) de Peter Hyams : Mark Hunter
Années 2010[modifier | modifier le code]
- 2010 : Wall Street : L'argent ne dort jamais (Wall Street: Money Never Sleeps) d'Oliver Stone : Gordon Gekko
- 2012 : Piégée (Haywire) de Steven Soderbergh : Alex Coblenz
- 2013 : Ma vie avec Liberace (Behind the Candelabra) de Steven Soderbergh (TV) : Liberace
- 2013 : Last Vegas de Jon Turteltaub : Billy
- 2014 : Ainsi va la vie de Rob Reiner : Oren Little
- 2015 : Hors de portée (Beyond The Reach) de Jean-Baptiste Léonetti : John Madec
- 2015 : Ant-Man de Peyton Reed : Dr Hank Pym
- 2017 : Unlocked de Michael Apted
- prochainement :
- The God Four de Todd Komarnicki
- Silence d'Adrian Lyne
- Head Full of Honey de Til Schweiger
Producteur[modifier | modifier le code]
- 1975 : Vol au-dessus d'un nid de coucou (One Flew Over the Cuckoo's Nest) de Miloš Forman
- 1979 : Le Syndrome chinois (The China Syndrome) de James Bridges
- 1984 : À la poursuite du diamant vert (Romancing the Stone) de Robert Zemeckis
- 1985 : Le Diamant du Nil (The Jewel of the Nile) de Lewis Teague
- 1990 : L'Expérience interdite (Flatliner) de Joel Schumacher
- 1993 : Made in America de Richard Benjamin
- 1997 : L'Idéaliste (The Rainmaker) de Francis Ford Coppola
- 2001 : Divine mais dangereuse (One Night at McCool's) de Harald Zwart
- 2002 : Une si belle famille (It Runs in the Family) de Fred Schepisi
- 2006 : The Sentinel de Clark Johnson
- 2015 : Hors de portée (Beyond The Reach) de Jean-Baptiste Léonetti
- 2017 : Flatliners de Niels Arden Oplev (suite du film de Joel Schumacher)
- prochainement :
- Starman[15] de Shawn Levy (remake du film de John Carpenter)
- Head Full of Honey[16] de Til Schweiger
- We Have Always Lived in the Castle[17] de Stacie Passon
Producteur délégué[modifier | modifier le code]
- 1985 : Starman de John Carpenter
- 1986 - 1987 : Starman[18] (TV)
- 1991 : Eyes of an Angel de Robert Harmon
- 1991 : Double Impact de Sheldon Lettich
- 1992 : Le Rêve de Bobby (Radio Flyer) de Richard Donner
- 1996 : L'Ombre et la proie (The Ghost and the Darkness) de Stephen Hopkins
- 1997 : Volte/face (Face/Off) de John Woo
Box-office[modifier | modifier le code]
Ici sont repris les plus grands succès de Michael Douglas, c'est-à-dire uniquement les films ayant dépassé les 100 000 000 dollars au box-office mondial. Au total, l'acteur a rapporté 3 312 000 000 dollars aux studios pour lesquels il a tourné[19].
| Film | Budget | |||
|---|---|---|---|---|
| Ant-Man | 130 000 000 $[19] | 180 202 163 $[19] | 1 762 459 entrées[20] | 519 250 779 $[19] |
| Basic Instinct | 49 000 000 $[19] | 117 727 224 $[19] | 4 615 342 entrées[21] | 352 927 224 $[19] |
| Liaison Fatale | 14 000 000 $[19] | 156 645 693 $[19] | 2 209 239 entrées[22] | 320 145 693 $[19] |
| Harcèlement | 55 000 000 $[19] | 83 015 089 $[19] | 1 521 027 entrées[23] | 214 015 089 $[19] |
| Traffic | 46 000 000 $[19] | 124 115 725 $[19] | 1 938 732 entrées[24] | 207 515 725 $[19] |
| La Guerre des Rose | 50 000 000 $[19] | 86 888 546 $[19] | 949 133 entrées[25] | 160 188 546 $[19] |
| Wall Street : L'argent ne dort jamais | 70 000 000 $[19] | 52 474 616 $[19] | 572 417 entrées[26] | 134 748 021 $[19] |
| Last Vegas | 28 000 000 $[19] | 63 914 167 $[19] | 210 621 entrées[27] | 134 402 450 $[19] |
| Black Rain | 30 000 000 $[19] | 46 212 055 $[19] | 917 138 entrées[28] | 134 212 055 $[19] |
| Toi et moi... et Dupree | 54 000 000 $[19] | 75 628 110 $[19] | 66 988 entrées[29] | 130 431 368 $[19] |
| Meurtre parfait | 60 000 000 $[19] | 67 638 368 $[19] | 854 663 entrées[30] | 128 038 368 $[19] |
| A la poursuite du diamant vert | 10 000 000 $[19] | 76 572 238 $[19] | 3 157 966 entrées[20] | 116 572 238 $[19],[31] |
| The Game | 50 000 000 $[19] | 48 323 648 $[19] | 1 204 544 entrées[32] | 109 423 648 $[19] |
| Le Président et Miss Wade | 62 000 000 $[19] | 60 079 496 $[19] | 216 641 entrées[33] | 107 879 496 $[19] |
| Hanté par ses ex | N/A[19] | 55 250 026 $[19] | 156 799 entrées[34] | 102 223 269 $[19] |
| Pas un mot | 50 000 000 $[19] | 55 001 642 $[19] | 338 910 entrées[35] | 100 020 092 $[19] |
- Légendes : Budget (entre 1 et 10 M$, entre 10 et 100 M$ et plus de 100 M$), États-Unis (entre 1 et 50 M$, entre 50 et 100 M$ et plus de 100 M$), France (entre 100 000 et 1 M d'entrées, entre 1 et 2 M d'entrées et plus de 2 M d'entrées) et monde (entre 1 et 100 M$, entre 100 et 200 M$ et plus de 200 M$).
Distinctions[modifier | modifier le code]
Récompenses[modifier | modifier le code]
- Oscar du meilleur film en 1976 pour Vol au-dessus d'un nid de coucou (One Flew Over the Cuckoo's Nest)
- Oscar du meilleur acteur en 1988 pour Wall Street
- 1976 - Meilleur film dramatique pour Vol au-dessus d'un nid de coucou
- 1985 - Meilleur film musical ou comédie pour A la poursuite du diamant vert
- 1988 - Meilleur acteur dans un film dramatique pour Wall Street
- 2004 - Cecil B. DeMille Award pour l'ensemble de sa carrière
- 2014 - Meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm pour Ma vie avec Liberace
Autres Prix :
- 1977 : BAFTA Award du meilleur film pour Vol au-dessus d'un nid de coucou
- 1987 : National Board of Review Award du meilleur acteur pour Wall Street
- 1988 : Kansas City Film Critics Circle Award du meilleur acteur pour Wall Street
- 1988 : David di Donatello du meilleur acteur étranger pour Wall Street
- 1998 : César d'honneur pour l'ensemble de sa carrière
- 2000 : Screen Actors Guild Award de la meilleure distribution pour Traffic partagé avec Steven Bauer, Benjamin Bratt, James Brolin, Don Cheadle, Erika Christensen, Clifton Collins Jr., Benicio del Toro, Catherine Zeta-Jones, Miguel Ferrer, Albert Finney, Topher Grace, Luis Guzmán, Amy Irving, Tomás Milián, D. W. Moffett, Dennis Quaid, Peter Riegert et Jacob Vargas
- 2000 : SEFCA du meilleur acteur pour Wonder Boys
- 2000 : Satellite Award du meilleur acteur dans un film musical ou une comédie pour Wonder Boys
- 2000 : LAFCA Award du meilleur acteur pour Wonder Boys
- 2009 : AFI Life Achievement Award pour l'ensemble de sa carrière
- 2013 : Critics' Choice Television Award du meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm pour Ma vie avec Liberace
- 2013 : Primetime Emmy Award du meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm pour Ma vie avec Liberace
- 2014 : Screen Actors Guild Award du meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm pour Ma vie avec Liberace
- 2014 : Satellite Award du meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm pour Ma vie avec Liberace
- 2016 : César d'honneur pour l'ensemble de sa carrière[36]
Nominations[modifier | modifier le code]
Michael Douglas a été nommé 11 fois aux Golden Globes et en a remporté cinq.
- 1970 : Golden Globe de la révélation masculine de l'année pour Hail, hero
- 1974 : Primetime Emmy Award du meilleur acteur dans un second rôle dans une série télévisée dramatique pour Les Rues de San Francisco
- 1975 : Primetime Emmy Award du meilleur acteur dans un second rôle dans une série télévisée dramatique pour Les Rues de San Francisco
- 1975 : Golden Globe du meilleur acteur dans une série télévisée dramatique pour Les Rues de San Francisco
- 1976 : Primetime Emmy Award du meilleur acteur dans un second rôle dans une série télévisée dramatique pour Les Rues de San Francisco
- 1980 : Golden Globe du meilleur film dramatique pour Le Syndrome chinois
- 1980 : BAFTA Award du meilleur film pour Le Syndrome Chinois
- 1989 : BAFTA Award du meilleur acteur pour Liaison fatale
- 1990 : Golden Globe du meilleur acteur dans un film musical ou une comédie pour La Guerre des Rose
- 1996 : Golden Globe du meilleur acteur dans un film musical ou une comédie pour Le Président et Miss Wade
- 2001 : Golden Globe du meilleur acteur dans un film dramatique pour Wonder Boys
- 2001 : BAFTA Award du meilleur acteur pour Wonder Boys
- 2002 : Primetime Emmy Award du meilleur acteur invité dans une série télévisée comique pour Will et Grace
- 2010 : Satellite Award du meilleur acteur pour Solitary Man
- 2011 : Golden Globe du meilleur acteur dans un second rôle pour Wall Street : L'argent ne dort jamais
- 2014 : London Film Critics Circle du meilleur acteur pour Ma vie avec Liberace
- 2016 : Saturn Award du meilleur acteur dans un second rôle pour Ant-Man[37]
Autres[modifier | modifier le code]
- En 1998, il est nommé « Messager de la paix » des Nations unies.
- En 1998, il est nommé « Chevalier des Arts et des Lettres » (décoration honorifique française)[38].
- En 2015, il reçoit le Prix Genesis qui récompense les « êtres humains exceptionnels qui représentent les valeurs juives dans leurs contributions au bien de l'humanité »[39],[40],[41].
Voix françaises[modifier | modifier le code]
En France, Patrick Floersheim (mort en mars 2016[42],[43]) a été la voix française régulière de Michael Douglas de 1987 à 2015[44],[45].
Au Québec, Marc Bellier[46] est la voix québécoise récurrente de Michael Douglas.
- En France
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- Au Québec
- Note : La liste indique les titres québécois.
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Notes et références[modifier | modifier le code]
- [1].
- [2].
- [3].
- [4].
- [5].
- [6].
- [7].
- [8].
- [9].
- [10].
- [11].
- (en) « Natalie Dormer Joins Michael Douglas, Jai Courtney And Brenton Thwaites In ‘God Four’- Cannes », sur deadline.com,
- (en) « Michael Douglas and Halle Berry join Adrian Lyne’s Silence », sur flickeringmyth.com
- [12].
- [13].
- [14].
- [15].
- [16], sur imdb.com.
- boxofficemojo.com.
- [17].
- [18].
- [19].
- [20].
- [21].
- [22].
- [23].
- [24].
- [25].
- [26].
- [27].
- [28].
- [29].
- [30].
- [31].
- [32].
- [33].
- [34].
- [35].
- Voir, (en) Michael Douglas to be honred by the Genesis Prize Foundation. The Los Angeles Times, January 14, 2015.
- Voir, (en) Jay Leno Returns to Israel to Host the 2015 Genesis Prize Ceremony. The Genesis Prize, March 6, 2015.
- Voir, (en) Gary Rosenblatt. Genesis Prize Taps Michael Douglas. Hollywood star cited for choosing Jewish life; seen as role miodel for interfaith youth. The Jewish Week, New York, January 14, 2015.
- « Décès de Patrick Floersheim », sur RS Doublage, .
- « Mort de Patrick Floersheim : voix française de Michael Douglas et Robin Williams », sur Purepeople.com, .
- « Comédiens ayant doublé Michael Douglas en France » sur RS Doublage, consulté le 23 octobre 2014, m-à-j le 30 avril 2015.
- « Comédiens ayant doublé Michael Douglas en France » sur Doublagissimo, consulté le 23 octobre 2014.
- « Comédiens ayant doublé Michael Douglas au Québec » sur Doublage.qc.ca, consulté le 22 octobre 2014.
- « Comédiens ayant doublé Michael Douglas en France » sur Doublagefrancophone.lebonforum.com, consulté le 23 octobre 2014.
- « Fiche du doublage français du film À la poursuite du diamant vert » sur AlloDoublage.
- « Fiche du doublage français du téléfilm Ma vie avec Liberace » sur AlloDoublage.
Voir aussi[modifier | modifier le code]
Liens externes[modifier | modifier le code]
- Notices d'autorité : Fichier d'autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Bibliothèque nationale de France (données) • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • Service bibliothécaire national • Bibliothèque nationale d'Espagne • WorldCat
- (en) Michael Douglas sur l’Internet Movie Database
- Michael Douglas sur Allociné
- Michael Douglas et son père sur Kirk.douglas.free.fr
- Acteur américain
- Producteur américain
- Personnalité américaine d'origine britannique
- Personnalité américaine d'origine russe
- Oscar du meilleur acteur
- Golden Globe du meilleur acteur dans un film dramatique
- Satellite Award du meilleur acteur
- Naissance à New Brunswick (New Jersey)
- Naissance en septembre 1944
- Cecil B. DeMille Award
- Primetime Emmy Award du meilleur acteur
- Screen Actors Guild Award du meilleur acteur dans une série télévisée
- Golden Globe du meilleur acteur dans une série télévisée
- Étudiant de l'université de Californie à Santa Barbara
- Acteur de l'univers cinématographique Marvel
- Élève de la Choate Rosemary Hall