Albert Lebrun
Albert Lebrun, né le à Mercy-le-Haut (alors en Moselle) et mort le à Paris (16e), est un homme d'État français, président de la République française de 1932 à 1940.
Ingénieur de formation, il entame sa carrière politique en Meurthe-et-Moselle, d'abord comme conseiller général puis comme député. Il fait partie de plusieurs gouvernements de la Troisième République, en tant que ministre aux Colonies (1911-1912 et 1913-1914), à la Guerre (1913) et au Blocus (1917-1919). Proche de Georges Clemenceau puis de Raymond Poincaré, il entre au Sénat en 1920 et en devient l'un des membres les plus éminents au point d'en être élu président, en 1931.
Après l'assassinat de Paul Doumer, il est élu, le , à la présidence de la République. Son premier mandat est marqué par une instabilité politique chronique, la succession de plusieurs gouvernements et les événements du , qui le conduisent à désigner un cabinet d'union nationale ; en outre, il ne peut empêcher l'accession au pouvoir du Front populaire et de son chef, Léon Blum, dont il exècre le programme.
Persuadé d'être un recours face aux périls éminents, il accepte en 1939 de présenter sa candidature à un second mandat, fait unique sous la Troisième République depuis Jules Grévy. Réélu, il voit sa présidence abrégée un an plus tard avec l'instauration du régime de Vichy par Philippe Pétain, à la suite de la signature de l'armistice avec l'Allemagne, à laquelle il était opposé. Il est alors placé en résidence surveillée jusqu'à la fin de la Libération, lors de laquelle, bien que son second mandat présidentiel ne soit pas achevé, le général de Gaulle assure la fonction de chef de l'État.
Sommaire
Biographie[modifier | modifier le code]
Études, mariage et débuts politiques[modifier | modifier le code]
Voir plus bas le paragraphe « Généalogie ».
Fils d'Ernest Lebrun, agriculteur et maire de Mercy-le-Haut, Albert François Lebrun[4], remarqué par son instituteur qui lui reconnaît de grandes qualités, part faire ses études au lycée de Nancy. Brillant élève, il est récompensé par l'obtention de nombreux prix et ses résultats lui valent d'entrer à l'École polytechnique, au sein de la promotion X, en 1890 ; il en sort premier puis est accepté à l'École des mines, en 1896.
Ingénieur des mines à Vesoul, puis à Nancy, il épouse Jeanne Marguerite Nivoit le , dans le 7e arrondissement de Paris ; de ce mariage naissent deux enfants, prénommés Jean (1902-1980) et Marie (1904-1984). Parallèlement, il a entamé sa carrière politique dans son département natal, la Meurthe-et-Moselle, comme conseiller général d'Audun-le-Roman ; il devient, en 1906, le président du Conseil général, une fonction qui favorise son ascension politique nationale, notamment lorsqu'il devient, en 1900, le plus jeune parlementaire de France en étant élu député de la circonscription de Briey contre François de Wendel. Il est constamment réélu jusqu’en 1920, avec une interruption pour partir au front à Verdun comme commandant d'artillerie en .
Il est ensuite sénateur de 1920 à 1932. Durant ses mandats, il est président ou rapporteur général dans les deux Chambres d'importantes commissions (Budget, Armée, Colonies).
Membre de l'Alliance républicaine démocratique, souvent classé à tort comme appartenant à la gauche démocratique, Albert Lebrun est un modéré du centre puis de droite, ouvert aux revendications sociales mais inquiet des menées révolutionnaires. Catholique pratiquant, il vote contre la loi sur les associations de 1901, pour la loi de séparation de l'Église et de l'État mais s'oppose à ses mesures les plus répressives.
Ministre[modifier | modifier le code]
Nommé ministre des Colonies à quarante ans dans les gouvernements Caillaux, Poincaré et Doumergue (1911-1914), Albert Lebrun se passionne pour le monde des colonies dont il reste l'un des responsables politiques dans l'entre-deux-guerres. Il joue un rôle important dans le coup de force d'Agadir (), préférant céder une partie du Congo à l'Allemagne pour gagner en échange un protectorat au Maroc et éviter un conflit avec l'Allemagne (affaire du « bec de canard »[5]). Ministre de la Guerre quelques jours en janvier 1913, il participe activement à la reconstruction de la France, en 1917-1919, comme ministre du Blocus puis des Régions libérées dans les gouvernements Clemenceau, mettant en œuvre son goût prononcé pour l'économie et sa vocation première d'ingénieur. Un désaccord avec Clemenceau en 1919 sur la présence de Louis Marin, qui avait voté contre le traité de Versailles, sur une liste commune qu'il conduisait pour les législatives dans son département, l'amène à démissionner du Gouvernement. Marqué par la guerre de 1914-1918, il demande, sans violence mais résolument, que l'Allemagne paie ses dettes.
Dans les années 1920, il représente la France à la Société des Nations. Président de la Caisse d'amortissement de 1926 à 1931, il participe avec son ami et compatriote lorrain Raymond Poincaré au redressement du franc. Il préside également le conseil d'administration de l'Office national des mutilés et réformés de guerre et fonde avec d'autres amis l'Académie des sciences coloniales.
Il est élu président du Sénat en 1931 contre Jules Jeanneney.
Président de la République[modifier | modifier le code]
Premier septennat[modifier | modifier le code]
Le , après l'assassinat de Paul Doumer, il est élu président de la République, et réélu le 5 avril 1939. Sa première élection a ceci de particulier qu'elle intervient avant que la nouvelle Chambre des députés, qui vient d'être renouvelée, ait pris officiellement ses fonctions ; c'est ainsi que de nombreux députés battus participent au vote : il est élu par une Chambre de droite alors que la gauche a remporté les législatives. Sa fonction l'oblige à subir une présidence qui lui laisse en fait peu de marge de manœuvre pour intervenir dans le débat politique. Il voit monter le péril allemand et soutient les propositions de réforme. En 1934, pour surmonter la crise du 6 février, il nomme l'ancien président de la République Gaston Doumergue à la présidence du Conseil. Certains caricaturistes (comme Sennep), pour souligner l'émotion qu'il aurait ressentie lors des événements du , s'amusèrent à le représenter dans un lac de larmes. Une particularité physique faisait en effet que des larmes coulaient de ses yeux plus facilement que chez d'autres personnes. En 1936, opposé au Front populaire, il accepte néanmoins, après avoir tenté de l'éviter, de nommer le chef de la majorité, Léon Blum, à la présidence du Conseil et signe « la mort dans l'âme », comme il le dit, les grands textes de cette majorité politique[6], sans se priver régulièrement de faire des remontrances au Gouvernement et à ses ministres sur la politique conduite.
Second septennat et Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]
Le , Albert Lebrun est réélu président de la République au premier tour, avec 55,60 % des suffrages. Son principal adversaire, le candidat SFIO, le Toulousain Albert Bedouce, termine deuxième avec 16,59 % des voix.
En , avec Paul Reynaud, il est partisan du départ du Gouvernement pour l'Afrique du Nord et est opposé à l'armistice. Il est cependant conduit, devant le courant majoritaire, à appeler le maréchal Pétain à la présidence du Conseil et le met en garde, en vain, contre l'influence néfaste de Pierre Laval. Il refuse de démissionner et Pétain l'écarte du pouvoir par les Actes constitutionnels nos 1 et 2 et du [7],[8], pris à la suite du vote des pleins pouvoirs constituants du . Il se retire alors à Vizille (Isère) chez son gendre, Jean Freysselinard. Placé en résidence surveillée par les Italiens, ces derniers, au moment de quitter la région, lui conseillent sans succès de partir car les Allemands vont venir les remplacer. Contacté par la Résistance pour une exfiltration en Algérie, peut-être parce que Roosevelt veut le remettre en fonction comme président pour écarter le général de Gaulle qu'il n'aime pas, Lebrun refuse. Mais Hitler préfère le faire enlever par la Gestapo, le , avec André François-Poncet ; envoyé au château d'Itter dans le Tyrol autrichien de septembre à , il y retrouve de nombreux hommes politiques également pris en otage. Lorsque sa santé se dégrade, il est renvoyé en France.
Le mandat de président de la République d'Albert Lebrun finissait le . Le général de Gaulle, président du Gouvernement provisoire de la République française, le reçoit le [9]. D'après le récit que de Gaulle en fait dans ses Mémoires de guerre[9], durant l'entrevue, le président Lebrun lui indique son approbation : « J'ai toujours été, je suis en plein accord avec ce que vous faites. Sans vous, tout était perdu. Grâce à vous tout peut être sauvé. Personnellement, je ne saurais me manifester d'aucune manière, sauf toutefois par cette visite que je vous prie de faire publier. Il est vrai que, formellement, je n'ai jamais donné ma démission. À qui d'ailleurs, l'aurais-je remise, puisqu'il n'existait plus d'Assemblée nationale qualifiée pour me remplacer ? Mais je tiens à vous attester que je vous suis tout acquis[9]. »
Suit un échange de points de vues sur les événements de 1940 au cours duquel le président formule ses profonds regrets d'avoir nommé le maréchal Pétain président du Conseil, le , à la suite de la démission de Reynaud, indiquant que ce qui avait emporté sa décision (comme celle de la majorité du Conseil des ministres) fut la position catégorique de Weygand concernant la demande d'armistice ; alors que de son point de vue et de celui de quelques autres (Reynaud, Jeanneney, Herriot, Mandel et de Gaulle) la poursuite de la lutte aurait été possible depuis l'Afrique du Nord et l'Empire[9]. Il déclare à ce sujet : « Ah ! quel malheur quand, dans l'extrême péril, ce sont les généraux qui se refusent à combattre[9] ! ».
Le général prend congé en remerciant le président Lebrun. Il commente cet entretien ainsi : « Au fond, comme chef de l'État, deux choses lui avaient manqué : qu'il fût un chef ; qu'il y eût un État[9]. »
Cette dernière citation est à replacer dans le contexte des institutions de la Troisième République, le président de la République n'avait alors qu'un pouvoir limité — le pouvoir exécutif étant détenu par le président du Conseil — et dans celui de la période d'effondrement de l'État, de juin 1940, ainsi que de ce que l'on sait de la politique du général de Gaulle concernant les pouvoirs présidentiels et les institutions de la République[10].
L'après-guerre[modifier | modifier le code]
Il est témoin aux procès de Pétain (23 juillet-15 août 1945) et de Laval (5-9 octobre 1945).
Après la guerre, il donne des conférences sur la IIIe République ou la sidérurgie, et, de retour d'une de celles-ci, ayant pris froid, meurt en 1950 dans l'appartement qu'il loue boulevard de Beauséjour (16e arrondissement de Paris), où une plaque rappelle son passage. Des obsèques solennelles à Notre-Dame de Paris[11] sont organisées et il est inhumé dans le cimetière de Mercy-le-Haut, où s'élève un monument à sa mémoire.
Décorations[modifier | modifier le code]
Chevalier de la Légion d'honneur en 1930[12]
Grand-croix de la Légion d'honneur en 1932 en tant que président de la République- Grand maître de la Légion d'honneur de 1932 à 1940
- Ordre Suprême du Christ (Saint-Siège)
Généalogie[modifier | modifier le code]
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Jean François Lebrun (11/10/1745 à Mercy-le-Haut – 24/01/1812 à Mercy-le-Haut) |
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Jean Nicolas Lebrun (19/09/1777 à Mercy-le-Haut – 23/07/1864 à Joppécourt) |
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Anne Catherine Marchal (1751 à Mercy-le-Haut – 14/03/1827 à Mercy-le-Haut) |
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Jean François Lebrun (04/03/1810 à Mercy-le-Haut – 22/07/1884 à Joppécourt) |
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François Aubrion (1749 à Mercy-le-Haut – ???? à Mercy-le-Haut) |
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Anne Marie Aubrion (07/02/1787 à Mercy-le-Haut – ???? à Joppécourt) |
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Françoise Sabouret (1753 à Mercy-le-Haut – ????) |
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Ernest Nicolas Lebrun (25/02/1842 à Joppécourt – 12/02/1906 à Mercy-le-Haut) agriculteur, maire de Mercy-le-Haut |
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Jean François Jubert (15/09/1739 à Ville-au-Montois – ????) |
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Jean François Jubert (04/08/1773 à Baslieux – 12/02/1853) cultivateur, marchand de vins |
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Anne Nicolas (1748 à Baslieux – ????) |
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Marie Adélaïde Jubert (16/12/1814 à Ville-au-Montois – 07/03/1894 à Joppécourt) |
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Jean Didry (1727 à Han-devant-Pierrepont – 1799) admoniateur de la seigneurie de Bazailles |
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Anne Marie Marguerite Didry (20/11/1777 à Ville-au-Montois – ????) |
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Jeanne Roussel (1739 à Gouraincourt – 1794) |
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Albert Lebrun (29/08/1871 à Mercy-le-Haut – 06/03/1950 à Paris) président de la République française |
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Nicolas François Navel (24/12/1760 à Boissy-Saint-Léger – 06/05/1809 à Éton) |
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François Navel (10/12/1786 à Mercy-le-Haut – 29/03/1827 à Mercy-le-Haut) maire de Mercy-le-Haut |
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Marguerite Munier (04/04/1763 à Serrouville – 02/01/1787 à Mercy-le-Haut) |
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François Xavier Navel (1814 à Mercy-le-Haut – 1894 à Mercy-le-Haut) cultivateur |
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Nicolas Collignon (01/09/1752 à Mercy-le-Haut – 10/03/1832 à Mercy-le-Haut) |
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Marie Barbe Collignon (10/11/1786 à Mercy-le-Haut – 17/02/1831) |
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Louise Thérèse Lebrun (06/05/1753 à Mercy-le-Haut – 28/03/1833 à Mercy-le-Haut) |
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Anne Maria Navel (04/01/1846 à Mercy-le-Haut – 09/09/1912 à Mercy-le-Haut) |
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François Charue |
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Marie Charlotte Charue (1814 à Han-devant-Pierrepont – 19/05/1892 à Mercy-le-Haut) |
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Notes et références[modifier | modifier le code]
- Pétain s'étant arrogé les prérogatives du président Albert Lebun, les postes de chef de la France libre (puis du GPRF) et de chef de l'État sont confondus, et ce jusqu'à l'adoption de la constitution du 27 octobre 1946 et à la mise en place définitive, en , des institutions de la Quatrième République.
- En Meurthe-et-Moselle depuis le .
- Notice communale de Mercy-le-Haut, sur le site Cassini de l'EHESS.
- Le patronyme Lebrun désigne celui qui a les cheveux bruns (le brun). Le nom est porté dans de nombreuses régions de France, mais c'est dans le Nord-Pas-de-Calais qu'il est le plus répandu (source : Généanet.org/onomastique).
- Christian Seignobos, Henry Tourneux, Le Nord-Cameroun à travers ses mots – Dictionnaire de termes anciens et modernes, éd. Ird-Karthala, 2002, 334 p. (ISBN 2-84586-245-8 et 9782845862456), p. 33-34 [lire en ligne sur books.google.fr].
- Stéphane Baumont, Un président pour une VIe République ?, Bibliothèque du Capucin, 2002, p. 63.
- Jean-Pierre Maury, « Acte constitutionnel no 1 du », sur mjp.univ-perp.fr, université de Perpignan (consulté le 8 janvier 2017).
- Jean-Pierre Maury, « Acte constitutionnel no 2 du , fixant les pouvoirs du chef de l'État français », sur mjp.univ-perp.fr, université de Perpignan (consulté le 8 janvier 2017).
- Charles de Gaulle, Mémoires de guerre – Le salut : 1944-1946 (tome III), éd. Plon, Paris, 1959 ; rééd. Pocket, 1999 (nouvelle édition 2006), 567 p. (texte intégral) (ISBN 2-266-16750-2 et 978-2266167505), p. 31-32.
- Ce tome des Mémoires de guerre paraît en 1959.
- L'État prit à sa charge les frais occasionnés par les obsèques comme le dispose l'article 1 de la loi du 31 décembre 1950.
- Archives nationales – Dossier : C/0/16.
- Généastar : ascendants d'Albert Lebrun.
Bibliographie[modifier | modifier le code]
- Albert Lebrun, Témoignage, Plon, 1945 — Livre de mémoires sur les événements de 1940.
- Éric Freysselinard, Albert Lebrun, le dernier président de la IIIe République, Belin, 2013.
- « Albert Lebrun », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960 [détail de l’édition] .
Liens externes[modifier | modifier le code]
- Notices d'autorité : Fichier d'autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Bibliothèque nationale de France (données) • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • Base Léonore • WorldCat
- Notice d'Albert Lebrun dans les annales de l'École des mines.
- Notice sur Albert Lebrun.
- Reportages photographiques de la présidence de la République sous Albert Lebrun dans la salle des inventaires virtuelle des Archives nationales.
- Ministre de la Troisième République
- Ministre français de l'Outre-mer
- Président de la République française
- Président du Sénat français
- Député de Meurthe-et-Moselle (Troisième République)
- Sénateur de Meurthe-et-Moselle
- Personnalité de l'Alliance démocratique
- Sénateur de la Troisième République française
- Grand-croix de la Légion d'honneur
- Élève de l'École polytechnique (France)
- Naissance dans le département de la Moselle
- Naissance en août 1871
- Décès en mars 1950
- Décès à 78 ans
- Ingénieur du corps des mines
- Élève de l'École des mines de Paris
- Chef d'État ou de gouvernement de la Seconde Guerre mondiale
- Récipiendaire de l'ordre de l'Aigle blanc
- Membre de l'Académie des sciences d'outre-mer
- Décès à Paris