Une chine féminine
Porté à partir du 15ème siècle, le gant est devenu un accessoire de mode indispensable
dans la garde robe féminine.
A la Cour d'Henri III, on le portait parfumé et enduit d'onguents. Il était orné de pierres
précieuses, considéré comme un bijou. On dit qu'Anne d'Autriche en possédait 347 paires...
Encore assez près de nous, dans la première moitié du XXème siècle, toute femme chic ne
sortait pas sans gants...
Courts pour le jour, longs pour le soir, ajourés pour l'été ou certaines occasions... une marque
d'élégance au quotidien et dans tous les grands événements de la vie.
Pour celles qui ne pouvaient se les offrir, il fallait les faire soi-même
La patience se serait-elle perdue ?
Bonne chine à toutes
Mai vitaminé
Les brocantes sont loin d'être tristes, il faut juste dénicher les couleurs les plus gaies...
Ce muguet là fleurira toute l'année...
Service à café, bol et pot à lait Sarreguemines
Je vous souhaite un très beau mois de mai !
Bleu céleste
Un regard bleu, recueilli et plein d'espoir, des cheveux blond vénitien, un corsage et une coiffe
de velours bordés de dentelle... un petit concentré de bonheur et de sérénité que je ne me
lasse pas de regarder.
Miniature 19ème peinte sur ivoire
Bon week end à tous !
Demain le printemps...
Soif de couleurs fortes, de lumière... Vivement le printemps pour que s'exprime
toute son énergie !
Une nouvelle vie bien sympathique pour ces petites chauffeuses trouvées chez Emmaüs, grâce aux
doigts de fée de Chantal Laurent - Atelier boutique 'Caramance'.
SPRING, I'm ready !
Jeu de lumières
Murano, nom magique qui évoque l'art des verriers installés sur cette île depuis 1291, et la
splendeur d'une Venise toute proche où je ne suis jamais allée..
Pendant cinq siècles, Murano a connu une production exceptionnelle, qui rivalisait avec le
cristal de Bohême. Les verriers travaillaient pour la Cour de France, la Cour impériale d'Autriche,
les cours des Duchés italiens et pour les palais de Venise, produisant les plus beaux lustres en
cristal polychrome et de magnifiques miroirs à encadrements de verre taillé.
Ils firent la renommée de Murano où les familles se transmettent encore, de génération en
génération, les recettes et secrets que personne n'arrive à égaler.
Le premier vase trouvé dans une brocante, d'un gris fumé, m'avait plû au premier coup d'oeil.
Petit et lourd, il avait gardé son mystère.
Le deuxième, rouge vif, ressemblait étrangement au premier, en beaucoup plus lourd (1,3 Kg)
et portait une étiquette 'Murano'.
Quelques recherches m'ont alors permis d'identifier la technique de fabrication, dite 'Sommerso"
(immergé en italien), qui consiste à doubler la couleur principale par une couche très mince
d'une autre couleur, elle-même recouverte de verre incolore. On obtient un halo de couleurs,
qui a des reflets magiques en pleine lumière...
Cette production qui semble si moderne, date des années 1950-1960.
Une aquarelle, datée de la même époque, vient jouer avec les couleurs des vases...
Transmission possible d'un savoir ancestral, ces objets sont d'une beauté particulière...
Pas besoin de fleurs pour les mettre en valeur, ils sont de véritables oeuvres d'art à eux seuls...
La quête du graal
Voilà des années que je cherche un globe en verre... ce concentré de bonheur qui gardait à l'abri
plein d'objets précieux.
Je trouve de tout, des assiettes raffinées ou drôles
Des tasses toutes fines
Des objets de toutes les couleurs, plutôt gaies de préférence,
Des livres pour retourner dans le futur
Mais voilà qu'un soir de décembre mes copines m'offrent ce grand et bel objet en verre et j'en suis
toute émue... ça fait toujours ça avec les cadeaux qui tombent dans le mille.
Alors c'est bizarre, j'ai arrêté de chercher l'introuvable.
Mais voilà que quelques jours après un globe me fait de l'oeil. Normal.
N'osant pas demander son prix au Monsieur, je passe tout doucement devant et le Monsieur
me dit : "Il est pour vous, non ?"
Intact, comme au premier jour, avec sa fleur de ceriser dans son petit vase en porcelaine de Paris.
Voilà deux objets dont l'histoire est maintenant liée.
Comment faire avec celui que je vais trouver la semaine prochaine ?
Je cherche une table plus grande.
Tout ce qui brille...
Chaque année c'est pareil, on ressort les petites choses qu'on aime, on en rajoute, et ça
finit par faire beaucoup... Tout mélanger ou trier par couleurs... quel dilemne !
Cette fois-ci des décos anciennes, trois francs six sous de boules en verre, feuilles d'or, et
autres pommes de pin chinées, ont pris parmi les autres une place modeste et grandiose
à la fois.
Les menus et les tables se préparent. De quelle couleur sera la vaisselle ? Bleue, bleue,
ou bleue ?
Que ces fêtes, faites pour aimer, soient belles et généreuses !!!
Départ en voyage de noces
Hasard et bonheurs de chine, j'ai vite pris ce tableau en bois sculpté contenant une
lithographie du 19ème.
Après un bon dépoussierage, et sous les reflets du verre ancien, légèrement gondolé
et parsemé de quelques bulles, apparaît une scène très colorée, 'Le départ'.
Cette oeuvre de Jules Girardet, me disait quelque chose. Je connaissais la version gravure
en noir et blanc, celle-ci en couleurs est très belle.
Il s'agit du départ en voyage de noces d'une fille de bonne famille. La dorure du
cadre a été recouverte d'une peinture beige, c'est un peu dommage, mais les détails sont
ravissants. L'adieu à la mère, l'au-revoir des frères et soeurs, et le mari qui s'impatiente.
Un mariage qui fait jaser des petites dames bien vêtues, toutes trouvées dans un panier en osier.
La poupée folklorique est apparue dès le début des voyages effectués par les européens
à partir du 18ème siècle. Ils achetaient des poupées souvenir issues de traditions locales,
comme les poupées japonaises ou chinoises. L'engouement fut tel que toutes les destinations
des voyageurs occidentaux développèrent ce concept.
Le plus souvent, les poupées sont coiffées, habillées de costumes traditionnels, ou représentent
des savoir-faire spécifiques locaux.
C'est au 19ème siècle qu'apparaît la poupée en costume populaire régionale. Les expositions
universelles de Paris en 1867 et de Vienne en 1873 où l'on expose pour la première fois des
produits d'art populaire, vont contribuer à son essor.
Ces poupées là sont bourgeoises et pomponnées à souhait ! Leurs chaussures et bas sont
peints, leurs jupons sont en tarlatane et les petits détails des robes très craquants.
La petite rousse est ma préférée... à suivre...
Je retombe en enfance.
Du bonheur plein les yeux
J'ai découvert en vagabondant le site de d'une photographe talentueuse, Julia Hoersch.
Je vous invite à vous y promener, pour faire le plein d'énergie et de bonne humeur.
Les couleurs sont gaies, les objets sont subtilement associés, les tables joliment dressées...
Et au passage, il y a plein d'idées déco à glâner.
Voici, avec l'accord de l'auteur, quelques scènes à découvrir.
Pour les mordues de masking tape...
Pour celles qui rêvent d'avoir une grande terrasse où inviter les amis...
Pour celles qui ont déjà un globe (snif !)...
Pour celles qui aiment le métal et les branches ramassées dans les champs...
Pour celles qui aiment l'automne...
Pour celles qui aiment les herbiers de leur enfance...
Pour les gourmandes distinguées...
Pour les amoureuses du bleu de Prusse...
et les folles de violet...
Pour celles qui adorent faire de jolies tables...
Celles qui aiment les choses simples...
ou sophistiquées...
Pour celles qui ne savent pas quoi faire de leurs casiers d'imprimeurs...
Et puis pour celles qui hésitent encore à peindre un mur noir dans leurs salon...
J'espère que vous avez passé comme moi un moment de pur bonheur coloré.
Ouvrez la volière
Tout juste sortis de leur cage, 2 nouveaux compagnons viennent rejoindre les premiers piafs...
Finiront-ils comme eux sur un coussin exotique ? Peut-être sur un sac...
L'abat jour gansé de noir est une création d'Hélène.


A première vue, il devraient bien s'entendre...
Bonne semaine !










































































































