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vendredi 23 décembre à 10h40
À force de ne jamais réfléchir, on a un bonheur stupide.
Jean Cocteau
jeudi 22 décembre
favicon www.bastamag.net Le stupéfiant procès du barrage de Vitrolles, ou comment justifier qu’un camion fonce sur des militants syndicaux, par Franck Dépretz (Basta ! 22/12)
« J’avais l’impres­sion d’être la cou­pa­ble ». Le 26 mai 2016 près de Marseille, en pleine mobi­li­sa­tion contre la loi tra­vail, un camion fonce sur un bar­rage fil­trant tenu par des mili­tants de la CGT. Bilan : deux syn­di­ca­lis­tes griè­ve­ment bles­sés, dont l’un a pour l’ins­tant perdu l’usage de ses jambes. Un mois plus tard, au terme d’une enquête poli­cière expé­diée, le chauf­feur est tota­le­ment relaxé dans le cadre d’un procès sur­réa­liste, où les syn­di­ca­lis­tes bles­sés sont eux-mêmes trai­tés comme des voyous. Près de sept mois après les faits, vic­ti­mes et témoins revien­nent pour Basta ! sur « l’affaire du bar­rage forcé ».
Source : Basta !
Thème(s) : Résister, A la une, Luttes sociales, Syndicalisme, Enquêtes, Transformer le travail, Inégalités, Justice
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