Une boîte et ses projets

Authentique design: astucieux raffinement

En pénétrant dans le bureau d’Authentique design, sur le chemin Saint-Louis, à Québec, on se sent tout de suite enveloppé. Une microboutique à l’entrée. Un grand îlot convivial. Des textiles, de la douceur. Et partout, l’amour et la passion du beau.

«Je suis bien quand c’est enrobé. Alors j’enrobe beaucoup», reconnaît la designer Stéphanie Roberge. S’entourer de belles choses, certes, sans que ce soit guindé à la grandeur, précise-t-elle.

Dans une chambre qu’elle a déjà conçue, la fine literie française côtoie des poufs IKEA. Ce savant dosage, cet équilibre entre les matières nobles et les trouvailles à prix convenables est important pour elle.

«Dans ma clientèle, je ne veux pas me priver des gens que je connais», dit celle qui n’hésite pas à aller chez Structube, Must ou HomeSense.  

Mais attention, quand elle trouve ce qui fera le punch d’un décor et sa personnalité, difficile de la faire dévier de ses idées. «Je suis vraiment tenace», dit la jeune femme de 34 ans.

Maison

Mobilia: à la conquête de Québec

Mobilia était de passage à Québec cette semaine. Une première pour le détaillant montréalais de mobilier, qui souhaitait faire connaître la marque aux designers et influenceurs de la capitale. Car l’intérêt et la demande se font sentir.

«On a remarqué que les utilisateurs de la grande région de Québec, dont Lévis, sont en augmentation importante. Une croissance de 30% à 35% annuellement», souligne Sophie Ohayon, directrice marketing et responsable de la boutique en ligne qui compte 2000 produits.

Horticulture

Les lilas : surtout pour le parfum

Rappelez-vous des lilas de votre enfance et surtout les gros bouquets qui parfumaient toute la maison? On trouvait un magnifique lilas commun (Syringa vulgaris), à fleurs simples lavande ou blanches, ou encore, un des hybrides français à fleurs plus colorées dérivés du lilas commun, sur presque tous les terrains.

Mais aujourd’hui, on l’accuse d’occuper trop d’espace sur les terrains modernes plus petits. Et c’est vrai que cet arbuste entouré de drageons (repousses) peut facilement atteindre 3m de diamètre! Ainsi, les lilas nains qui, eux, ne drageonnent pas et restent très compacts, commencent à le remplacer. 

Mais pas si vite! Même si les lilas nains sentent bon, rien n’égale le parfum d’un lilas commun en pleine floraison. À vous de décider si vous acceptez un parfum moins séduisant… ou trouverez la place pour un beau, gros lilas comme autrefois!

Culture des lilas

On peut planter un lilas en toute saison, tant que le sol n’est pas gelé. Préférez un emplacement très ensoleillé (plus il y a de soleil, plus le lilas fleurira) au sol bien drainé et pas trop riche. 

Creusez un trou de la profondeur de la motte et trois fois plus large, puis enlevez le pot et déposez la motte dans le trou. Ensuite, remblayez avec la terre prélevée et arrosez bien. Ne sont pas pour lui les engrais et les composts : un sol trop riche nuit à la floraison.

Maintenant, patientez. Le lilas commun ne commence à fleurir abondamment que vers l’âge de 5 à 7 ans! Par contre, l’arbuste est de très longue vie et vivra sans doute plus longtemps que la personne qui l’a planté. (Les lilas nains, par contre, fleurissent dès leur jeunesse, souvent l’année suivant la plantation.)

Maison

Les Jardins de Métis ouvrent leurs allées

MATANE — Le feuillage vert tendre des arbres annonce l’ouverture des Jardins de Métis. Ce samedi 1er juin 2019, plusieurs activités attendent les visiteurs au cœur du site situé aux portes de la Gaspésie.

Parmi celles-ci, notons la corvée annuelle de nettoyage des berges, à laquelle participe une bonne partie des employés des Jardins. En fin de journée, les efforts des participants de la corvée seront bien récompensés lors de la première activité culinaire de la saison, alors que le nouveau chef exécutif, Frédérick Boucher, va cuisiner des saveurs gaspésiennes avec la collaboration de son équipe.

La journée d’ouverture est aussi l’occasion de présenter quatre nouvelles expositions, dont des tableaux du regretté cinéaste Gilles Carle à la maison écologique ERE 132. Pour l’exposition L’audible langage des fleurs, les murs de la Villa Estevan sont meublés de portraits de fleurs de la photographe T. M. Glass.

L’enseignant en photographie du Cégep de Matane, Yves Arcand, présente son exposition intitulée Antifloral. «C’est une approche avec des éléments moins flamboyants des fleurs, décrit le directeur des Jardins de Métis, Alexander Reford. Il nous fait regarder la fleur un peu autrement.»

La photographe Joan Sullivan qui, selon M. Reford, a complété un parcours complet des parcs éoliens à travers le Canada «pour photographier la beauté paysagère, mais aussi pour parler un peu des changements climatiques», présente Vents du changement.

Infos : jardinsdemetis.com

Maison

Une pointe entre «experts horticoles»…

La jardinerie Hamel — connue jadis sous le nom Centre Jardin Hamel — fait un clin d’œil savoureux à la Société québécoise du cannabis (SQDC), depuis quelques jours.

Un panneau publicitaire au bord de l’autoroute Laurentienne (direction nord, à l’angle de la rue de la Croix-Rouge, à la hauteur du stade des Capitales), propose la pointe suivante : «on fait pousser du bon stock, pis on n’en manque pas!» 

Ce petit mot d’humour fait référence aux difficultés d’approvisionnement qu’a connues la SQDC à ses débuts, qui a forcé la réduction des heures d’ouverture. 

Une idée de pub qui décroche un sourire…

Maison

De nouveaux «bean bags» québécois

Difficile pour bien des gens de résister à la tentation de «s’effoirer» dans un «bean bag», tellement ce célèbre meuble a l’air invitant, enveloppant et confortable. Une nouvelle entreprise de Québec, ARICO, mise sur cette affection particulière en lançant sa propre ligne de «fauteuil poire» ou «fauteuil à billes».

ARICO est le dernier-né des trois propriétaires fondateurs des Boutiques L’Inventaire, connues pour leurs gadgets et trouvailles originales. «Avant, on vendait des bean bags d’autres compagnies, puis on a cherché de nouvelles lignes pour offrir autre chose qu’on ne trouvait pas exactement ailleurs. Alors, on a décidé de le faire nous-mêmes. C’est un très, très gros marché», raconte Louis-Philip Boivin, qui forme le trio d’affaires avec Emmanuel Labbé et Lisanne Champagne.

L’enveloppe du ARICO est faite à 100 % de polyester neuf (pas de nylon, assure-t-on) importé de Chine. L’intérieur est composé de billes de polystyrène recyclables de haute densité fabriquées en Beauce.

Maison

Mini bar version Fauchon

Voici un minibar glamour qui aurait plu à Marie-Antoinette, si elle avait vécu à notre époque. La compagnie française de mobilier haut de gamme Roche Bobois l’a imaginé pour Fauchon l’Hôtel, à Paris. Un produit nouvellement offert aux particuliers.

Dessiné par le designer Sacha Lakic, d’origine serbe, le Gourmet Bar affiche un rose métallisé subtil, couleur signature de l’hôtel situé à place de la Madeleine. Les portes à motif diamant dissimulent des étagères et des tiroirs coulissants, dont un avec serrure, ainsi qu’un réfrigérateur en partie basse. 

De fabrication européenne, le minibar mesure 170 cm de hauteur, 63 cm de largeur et 59 cm de profondeur et sa structure est faite en MDF hydrofuge laqué. 

Pour se le procurer, il faut débourser 16 000$, plus 3400$ pour le réfrigérateur, vendu séparément. 

À Québec, la boutique Roche Bobois est située au 9, rue de Courcelette. 

Info: roche-bobois.com/fr-ca 

Lèche-vitrine

La vaisselle prend l’air

La vaisselle estivale nous fait de l’œil depuis un moment. Ça y est, on peut espérer la sortir sous peu et lui faire prendre l’air, à travers le rosé, les tapas et la bonne humeur.

Aux assiettes, bols et pichets en mélamine, légers, solides et colorés, s’ajoutent les nouveaux produits en fibre de bambou. La vaisselle d’été 2019 de Ricardo est faite de cette matière renouvelable et biodégradable, qui offre une «finition plus recherchée» et «un look plus brut et texturé». 

La collection Swimmer de Linen Chest est quant à elle fabriquée à partir de 65% de fibre de bambou, 15% de poudre de maïs et 20% de mélamine. 

Laquelle saura vous charmer? 

Une boîte et ses projets

Évolution design: un studio en croissance

«Dans la vie, je pense qu’on évolue», dit Émilie Leblanc, pour expliquer le nom de son studio de design, lancé il y a un an.

Petite fille, on lui répétait qu’elle avait tellement de tempérament que ce serait difficile pour elle. À 27 ans, elle est designer d’intérieur, entrepreneure générale, compte faire grossir sa boîte et ne ferme pas la porte à des études en architecture. Elle a su maîtriser la bête!

Maison

Rangement japonais

La bannière Zone offre depuis le début du mois les produits de la marque Yamazaki, dont le siège social international est basé à New York. Des meubles et accessoires fonctionnels aux lignes épurées, que ne renierait sûrement pas la papesse du rangement, Marie Kondo.

Née il y a 100 ans au Japon, la compagnie Yamazaki (qui ne vendait au départ que des planches à repasser!) a évidemment beaucoup évolué avec les années, développant des produits de rangement et d’organisation de l’espace au design minimaliste, inspiré de la vie au Japon où l’espace est souvent restreint. D’où la mission de l’entreprise, qui s’est donnée comme but d’améliorer la qualité de vie de ses clients, rien de moins.

Les meubles et accessoires fonctionnels Yamazaki que l’on retrouve chez Zone répondent donc à ces caractéristiques : des articles modernes, conçus pour de petits espaces, et orientés vers un mode de vie pratique.

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