mercredi, décembre 12, 2018

Santé : Dépression chez les LGBT anglais !

Le 5 novembre dernier, l’ONG Stonewall (droits des LGBT+ en Grande-Bretagne) et la société YouGov publiaient les résultats d’une étude démontrant les conséquences néfastes des discriminations envers les personnes LGBT+ sur la santé. 

Intitulée " LGBT en Grande-Bretagne : rapport sur la santé ", publiée sur le site de Stonewall, cette étude indique que les personnes LGBT+ ont un risque plus élevé de dépression, d'anxiété et d'autres maladies mentales que le reste de la population. 

Plus de la moitié d'entre elles (52 %) ont été victimes d'une dépression l'année dernière et trois personnes sur cinq (61 %) souffrent d'anxiété. 

Cette étude indique qu’une personne LGBT+ sur huit, âgée de 18 à 24 ans, soit 13 %, a tenté de se suicider. D'après les chiffres, environ une personne LGBT+ sur quatre (23%) a été victime de critiques de la part de personnes non LGBT+ et même du personnel médical.  

Video : Maître Gims - Le Pire !

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mardi, décembre 11, 2018

Cinema : Pour Rupert Everett, être catholique et homosexuel, ce n’est pas un bon mélange !

L'acteur britannique, qui ne cache pas son homosexualité, vient de réaliser son premier film sur un personnage qui l'a toujours fasciné : Oscar Wilde, lui même homosexuel.

Jouer l'ami homosexuel de Julia Roberts dans Le Mariage de mon meilleur ami a fait connaître Rupert Everett au grand public. Fort d'une large filmographie en tant qu'acteur ( plus de 80 films ) le comédien britannique sort son premier long-métrage en tant que réalisateur, The Happy Prince, qui retrace les derniers jours d’Oscar Wilde.

Même s'il a joué les œuvres d'Oscar Wilde, c'est la personnalité de l'écrivain qui fascine l'acteur. Mais déjà enfant, un lien s'était établi avec un écrit de l'artiste : " Quand j’avais 7/8 ans, ma mère m’a lu au lit Le prince heureux, l’histoire d’une statue de prince couverte d’or qui rencontre une hirondelle. Le prince heureux demande à l’hirondelle de prendre tout l’or et les bijoux pour les donner aux pauvres ".

Tout nu, le prince est finalement mis à la poubelle, raconte l'acteur. Au-delà de la cruauté de la morale, Rupert Everett se souvient de la sensation de confort de cet âge d'enfance. Et malgré cette sensation de bien-être, un autre sentiment affleure : " Je venais d’une famille assez militaire, conservatrice. Cette histoire au sujet de l’amour de la souffrance, du prix payé pour l’amour m’a vraiment tourné la tête. Ma famille n’était pas une de ses familles qui disait 'je t’aime'. Je sentais avec cette histoire qu’il y avait quelque chose d’autre qui manquait dans ma vie ".

Wilde, c'est le premier outing : Ouvertement homosexuel, Rupert Everett, a d'ailleurs axé son film sur la fin de vie de l'acteur britannique, quand celui-ci arrive à Paris après avoir été emprisonné en Angleterre où l’homosexualité était un délit jusqu'en 1967. " Wilde, c’est le premier outing ". Selon Rupert Everett, " les femmes n’avaient aucune idée du sexe entre hommes ". La femme d'Oscar Wilde, avec qui elle a eu deux enfants, n'aurait jamais su qu'il entretenait des relations avec des hommes. C'est d'ailleurs le petit-fils d'Oscar Wilde, Merlin Holland, qui a demandé à l'acteur de faire un discours au moment de la restauration de la sépulture de l'écrivain. La tombe " était couverte de rouge à lèvres " et se détériorait à grande vitesse, nécessitant de coûteux travaux, explique le petit-fils. " C’est très Oscar Wilde, car chaque baiser coûte beaucoup plus que ce qu’on imagine ", glisse Rupert Everett.

Des années plus tard, son homosexualité lui a également coûté dans sa carrière d'acteur. " A Hollywood, il faut être diplomate. Pour être une grande star, il ne faut pas être un pédé. Pour eux, si quelqu’un comme Sean Penn veut jouer un homosexuel passif très folle, c’est courageux. Il va gagner tous les awards ! Mais ces mecs hétéros, ils ne peuvent pas imaginer qu’un pédé peut baiser avec une femme ", raconte l'acteur, en assurant que c'est le fait de parler en français qui le rend plus cru.

Lui-même est venu à Paris la première fois à 16 ans, envoyé par ses parents à Neuilly chez une amie très bourgeoise. Il y découvre le bois de Boulogne et les soirées parisiennes. Ainsi qu'un restaurant libanais, 38, rue Jacob. A l’époque, le restaurant accueillait Wilde tous les jours au déjeuner, tout comme un petit garçon qui a envoyé, adulte, une lettre à l'un des fils d'Oscar Wilde. 

Mes pauvres fils : Dans cette missive, il racontait cette anecdote : un jour, il avait laissé tomber le sel par terre et se faisait fâcher par sa mère. Un homme l'avait alors consolé. L'homme était Oscar Wilde qui avait alors ajouté quelques mots en anglais que l'enfant avait compris plus tard : " Mes pauvres fils ". De fait, après son exil, l'écrivain n'a jamais revu ni sa femme, ni ses enfants, ni l’Angleterre.

L'étape suivante emmène le duo dans l'église Saint-Germain-des-Prés. " C’est ici où le cercueil d’Oscar Wilde est venu ". L'occasion pour l'acteur de se confier sur la religion : " Je ne suis rien. J’adore le bouddhisme et je suis toujours fasciné par le catholicisme. C’est destructeur. Être catholique et homosexuel, ce n’est pas un bon mélange. Ils te font sentir toujours coupable ", analyse-t-il, avant de se diriger vers le cimetière du Père Lachaise où les deux hommes terminent leur balade sur les traces de Wilde.

La tombe de l'écrivain, qui abrite aussi les cendres de son amour Robert Ross, est l'une des plus visitées. Une statue d'ange-démon orne la sépulture, une sorte de sphinx qui possédait d'énormes testicules, cassées selon la légende par deux femmes anglaises dans les années 60. Toujours selon la légende, les testicules auraient un temps servi de presse-papier au conservateur du cimetière. Désormais, elles ont été remplacées par un modèle en argent. Les visiteurs, quant à eux, ne peuvent plus tant s'approcher puisque des plaques de verre protègent le monument.

Regardez la bande annonce : Here/Ici

Video : Baisers cachés !

Marry me, Kerry Degman !


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Croire aux dieux, croire au fables...

lundi, décembre 10, 2018

Société : Un sondage sur le coming out des LGBT !

A l'occasion de la journée internationale du coming out, le 11 octobre dernier, l’agence Tell me the truffe et l’Ifop ont dévoilé les résultats d'une étude sur la révélation de son identité sexuelle. 

Cette enquête, réalisée par l’Ifop, indique que près d’une personne LGBT sur trois n’ose pas ou ne veut pas déclarer sa sexualité à son entourage. Plus de 70 % des personnes interrogées disent avoir fait leur coming-out auprès d’au moins un membre de leur entourage. 

Plus précisément, 94 % des homosexuels-les déclarent que leur orientation sexuelle est connue d’au moins un de leurs proches (hors parents). 

Autre donnée : huit personnes homosexuelles sur dix l’ont déjà dit à leur père ou à leur mère, et pour 92 % d’entre elles, elles ont informé directement leur parent, donc sans passer par un tiers. Si 94 % des homosexuels-les déclarent qu’au moins un de leurs proches connaît leur orientation sexuelle, ce chiffre tombe à 59 % seulement pour les bisexuels-les.

Les personnes interrogées déclarent que leur orientation sexuelle est connue par leurs amis-es proches à 68 %. Un chiffre plus élevé pour la mère (83 %) que pour le père (73 %). Ces dix points d’écart montrent qu’il est plus facile de révéler son identité à sa mère qu’à son père. 

Cette pratique est d’ailleurs plus élevée chez les gays que chez les lesbiennes. Cette différence s’explique probablement par le taux d’acceptation : 72 % des mères ont accepté l’homosexualité de leur enfant pour seulement 65 % des pères. 

Idée reçue battue en brèche, l’acceptation dans les milieux sociaux élevés n’est pas plus importante que dans les milieux plus populaires. Ainsi, l’orientation des homosexuels-les et bi est acceptée par le père pour 47% des cadres et 49 % pour les ouvriers-ères. 

L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 994 gays, bi, lesbiennes ou trans, extrait d’un échantillon de 12 737 personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus résidant en France métropolitaine. Au sein de cet échantillon ont été interrogés 397 homosexuels-les, 582 bisexuels-les et 15 transgenres. Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 23 mai au 6 juin 2018.

Source

Video : Twenty One Pilots - My Blood !

Heureux qui, comme Ulysse...

Sweet !

Sur toutes les plages, y a des mômes qui font signe aux bateaux...