M’attendant à la poste/ Waiting for me at the post office…

Une amie, que je nommerais pas, ELISE!!!!!!, m’a envoyé mon cadeau d’anniversaire que je suis allée chercher a la poste samedi. Un énorme et grand merci à celle que je ne nommerais pas, ELISE!!!!!!!!!!!!!un gros bisous à toi!!!

Mon anniversaire était le 18. Je dis ça pour répondre à l’éventuelle question “c’est quand?”. Bref n’en parlons plus. Un an avant la trentaine. Chaque jour me rapproche de l’age redouté. Pas en chiffre, pas à cause de l’état d’esprit ( on a tel âge dans la tête) mais parce qu’à 30 ans, on est “sensé” avoir avancé dans la vie cote carrière, penser aux enfants, devenir propriétaire, ect. Chacun vit a son rythme je le sais très bien mais c’était mon idée des 30 ans jusqu’à ce que je m’en approche dangereusement. Angoisse!

Revenons à nos moutons. J’ai dis n’en parlons plus. Mon cadeau, mon cadeau!

Deux livres, un roman et un livre de cuisine.

Mon premier est un roman au nom de poisson (au pluriel). J’ai nommé les morues de Titiou Lecoq. Je ne connaissais pas du tout mais ça à l’air très bien. Peut être que plusieurs d’entre vous en ont entendu parler mais moi il faut dire que je ne suis pas très au courant de l’actualité des livres français. En tout cas, mes étagères étaient ravies d’accueillir ce nouveau venu!

Mon deuxième va régaler mes papilles. J’ai nommé, un livre de cuisine sur les mugs cakes. La encore je ne suis pas du tout au courant de l’actualité culinaire et des dernières tendances mais je dois dire que celle ci m’intéresse particulièrement. Le concept : un gâteau dans un mug. Cela vient des États-Unis et pour les gourmandes comme moi qui aiment cuisiner mais qui parfois on la flemme (il faut nettoyer tous les ustensiles de cuisine après) ou pas le temps ( il faut le temps de préparation, de cuisson, de refroidissement alors que la délicieuse odeur parfume la maison entière et que votre ventre crie qu’il en veut de ce gâteau!) ou encore parce qu’il faut le finir le gâteau en question et que votre balance ne vous dit pas merci. Là, aucune excuses, il faut très peu d’ustensiles et comment battre une recette qui met 1 minute à cuire au micro ondes s’il vous plait? Quand en plus, pour faire plaisir à tout le monde vous avez également une recette plus “light”? Alors moi je dis que c’est brillant!!!!Je dis oui, je dis mug cake, je dis j’adore. Je n’ai pas encore teste mais j’adore.

A vos mugs, prêt, partez!

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Waiting for me at the post office…

A friend of mine that I won’t name, ELISE!!!!, has sent me a birthday present that I went to get at the post office on saturday. A massive and big thank you to the one I won’t name ELISE!!! XXX

My birthday was on the 18th. I am sayting that to answer the question “when was it?”.
Anyway, let’s not talk about it. A year before 30. Every day bringing me closer to it. I’m not saying that because of the number or the frame of mind ( we are x years old only in our
mind) but because at 30, we are “supposed” to have move forward in life career wise, thinking of having children, owning a property, ect…Everyone is different and have their own rythm I know but it was my idea of being 30 until I got too close to it. Fears!

But let’s go back to where I was. I said let’s not talk about it anymore. My present, my present!

Two books, a novel and a cooking book.

My first is a novel with a fish name (in plurial). I nammed les morues which technically in french means cod but here it is a lay on word because it also means prostitutes ( according to the dictionary) but you can hear some friends saying to each other “morue” not meaning prostitute but more like you would say “cow” in a friendly way.
Anyway so I am not really aware of french novels so didn’t know this one that is quite new and it seems great so my shelves were thrilled to welcome it!

My second is going to going to delight my taste buds. I nammed, a cooking book about mug cakes. Again, I am not aware of the latest trend cooking wise but I must say that this one gets particularly my interest. The concept, a cake in a mug. It comes from the US and for the greedy like me who likes to cook but are sometimes lazy (you have to wash the entire cooking accessories for one dish) or don’t have the time ( there is the time to prepare it, to cook it, to let it cool and your belly is screaming because it smells of cake in the entire house for 2 hours and he wants it that bloody cake!) or again because you have to finish this cake and your scale is not saying thank you. Here, no excuses, you only need very few utensils and how to beat a recipe that takes 1 minute in the microwave to cook? When in addition there is one recipe “light”? Well, I say it is brilliant!!!!!!I say yes, I say mug cake, I say I love it!Didn’t try it yet but I love it!

On you mugs, get set, go!

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Silver bay by Jojo Moyes

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Pages: 400

Lu en /Read in: Anglais/English

Langue originale/Original language: Anglais/English

Obtenu/Got: prêté par une collègue/lend by a colleague

Titre français/french title : La baie des baleines

Couverture française:

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Mon appréciation :

Ça va, j’ai bien aimé. Moins bien que les autres de Moyes. Un peu long à venir.

L’histoire en bref :

En Australie, à silver bay, Kathleen a la soixantaine et vit avec sa nièce Liza et la fille de Liza, Hannah qui a 10 ans.

Kathleen a eu son moment de gloire dans sa jeunesse en ayant capturé le plus grand requin jamais pêché. L’hôtel de Siver Bay, appartenant à ses parents a profité de cette gloire pendant plusieurs années mais la gloire ne dure pas et tenu aujourd’hui par Kathleen , il est tombe un peu dans l’oubli.

Mais elles sont contentes de leur vie. Elles ont leurs habitudes, l’équipe qui emmène les touristes voir les dauphins et baleines viennent tous les jours manger à l’hôtel, une vie paisible en somme.

A Londres, Mike a un boulot qui paye bien, une fiancée jolie et intelligente qui est la fille de son patron. Il travaille dans le développement immobilier et le projet (un grand complexe hôtel + sport nautique) sur lequel il travaille depuis des mois commence vraiment à prendre forme. Ne reste plus qu’à se rendre sur place et discuter du tout avec la ville. Son patron étant dans l’incapacite de faire ce déplacement, Mike se rend en Australie…à Silver Bay…

Arrive là bas, il va devoir faire face à quelque chose qu’il n’avait pas imaginé, des personnes à qui il n’aurait pas pensé s’attacher, des sentiments qu’il n’avait pas pensé exister et une faune marine qu’il n’avait pas pris en compte.

Qu’en est-il de la vie tranquille des habitants de Silver Bay et de l’hôtel quand leur tranquillité et sécurité est menacée?

Mon avis :

D’après la couverture anglaise, on peut classer ce livre directement dans la catégorie sentimentale. Et c’est pour une bonne raison car ce roman est sentimental. Amitié, amour, amour maternel et si on y ajoute la menace des baleines et dauphins, on a un roman larmoyant.

J’avais lu me before you et the girl you left behind de Jojo Moyes et ici le procédé est un peu similaire à “me before you”. L’histoire est contée par un personnage différent à chaque chapitre. Quand parfois c’est frustrant car on se sent bien avec tel ou tel personnage, ici je dirais que l’enchainement se fait plutôt bien. L’histoire ne s’arrête pas avec un personnage (le genre ou il faudrait sauter des chapitre pour continuer sur la vie de celui qu’on vient de lire) mais continue de personne en personne.

Plutôt un livre pour femme, Moyes sait comment émouvoir son public. Et ça marche. Ben oui! On vous parle de baleines qui vont disparaitre, le lecteur ne peut pas rester insensible voyons!

Mais pour autant c’est assez long à se mettre en place, on se demande pourquoi les personnages rendent leur vie si compliqué lorsqu’avec un peu plus d’honnêteté, ils s’attireraient moins d’ennuis.

En conclusion j’ai bien aimé mais sans plus. Ce n’est pas un livre que je relirais et si j’avais à conseiller un livre du même auteur ça ne serait pas celui là.

Silver bay by Jojo Moyes

My liking :

Liked it all right. Less good than the previous books I read from the same author. A bit long
to come into place.

The story in short :

In Australia, in Silver Bay, Kathleen, who is about 60 lives with her niece Liza and her niece’s
daughter, Hannah, 10.

Kathleen was famous in her youth because she has captured the biggest shark ever caugh. The Silver Bay hotel that used to belong to her parents took advantage of the fame and was doing well. But today, Kathleen has some trouble to keep it afloat.

Nevertheless, they are quite happy all together, have their little habits, the whale watchers crew come every night for dinner and a drink so it is a quite and nice life in sum.

In London, Mike has a good job, good money, engaged to a beautiful and intelligent woman who is his boss’ daughter. He works as a developper and the project on which he works is a big hotel with sports like jet-ski and so on and it is really taking shape. All there is to do now
is to go there and talk about details to the town. His boss can’t go so Mike take his ticket to Australia…in Silver Bay…

Arrived over there, Mike will have to face something he didn’t imagine, people to who he didn’t think he would bond, feelings he didn’t think existed and a sea world he didn’t take in account.

And what about Silver Bay inhabitants and the hotel when their quiet life and security is threatened?
My opinion:

According to the book cover, we can classify this book as an emotional/girly one. And it is. Friendship, love, maternal love and if we add to this a threat for whales and dolphins, it gives a moving book.

I read me before you  and the girl you left behind  and here it is a bit similar to me before you in the way that every chapter is told by a different character.
Usually this sort of layout get me really frustrated when I really like a character and don’t want to leave it. But there it is written in a way that you don’t loose any of the story, only the point of view change but the story goes on.

Moyes knows how to get to the reader and gets him (of here more likely a her) emotional.
And it works. In all her books. Well, yeah, when someone tells you about whale that are going to disappear, or course the reader is not heartless!

But nontheless the book is a bit long to come into place and I wondered why the characters
put themselves in trouble although in telling a bit more the truth, they would avoid them.

In conclusion I liked it but nothing more. It is not a book that I would re-read and if I had to advise a book from this author, I wouln’t choose this one.

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A room with a view by E.M.Forster

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Pages: 309

Lu en /Read in: Anglais/English

Langue originale/Original language: Anglais/English

Obtenu/Got: in Charity shop

Titre français/french title : Avec vue sur l’Arno

Couverture française:

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Mon appréciation :

Bien aimé. C’est fluide et agréable à lire.

L’histoire en bref :

Lucy Honeychurch est à Florence avec sa cousine Charlotte Barlett qui lui sert de chaperon. Alors qu’elles se plaignent de leur chambre, qu’on leur avait promis avec vue mais qui n’en a pas, deux résidents anglais de leur pension entendent leur conversation. Le plus âgé leur propose alors leurs deux chambres, qui elles ont une vue et qu’ils échangeraient volontiers si cela peut faire plaisir à ces dames.

Telle est la première rencontre avec les Emerson, Emerson père et George, le fils, qui sont tous deux la risée de certains commérages de la pension. Regardez leur manières! On n’oserait être vu en public avec de tels grossiers personnages! Qu’ils sont étranges!

Mais que faire alors lorsqu’en quête d’aventures vous vous retrouvez seule dans les rue de Florence et qu’apparait devant vous George Emerson? Quelle est sensé être l’attitude d’une jeune fille de bonne famille? Et que penser de cette intriguant jeune homme qui vous fait voir la vie au delà des conventions?

Mon avis :

Ce livre est un classique anglais. Et comme beaucoup de classique, pour ceux qui n’ont l’habitude, il ne s’agit pas d’un roman “épique”. Ces livres sont plutôt à lire avec délectation qu’avidité. Et si vous les lisez comme moi en anglais de toutes les façons, cela met plus de temps pour s’habituer au style de l’ancien anglais. Une fois l’adaptation au style et à la langue faite, vous voilà parti (e) a Florence où ma foi, on aimerait bien nous aussi partir à l’aventure. Mais l’aventure réside parfois plus dans les sentiments que dans les actions.

C’est avec plaisir que l’on voit évoluer Lucy qui est au départ un peu réservée et traditionnelle ( à qui on ne s’attache pas vraiment d’ailleurs au début) dans le sens où elle suit les conventions de son “rang”, ce que l’on attend d’elle à son âge. Des femmes qui sortent des sentiers battus, Lucy en rencontre. Mais qu’en est-il de sa propre vie? Comment se sentir libre en plaisant aux exigences de la société? Comment trouver un homme qui vous laissera être femme et libre de vos pensées?

En replaçant dans le contexte de l’époque, on a un écrivain qui prend une femme comme héroïne principale qui veut s’éloigner des conventions, faire l’expérience d’avoir ses propres idées et pensées, une jeune femme qui se cherche. Alors on peut se demander quelle est la part de l’auteur dans ce livre, car je trouve que c’est une idée assez moderne venant d’un homme à cette époque. Homme, qui d’autre part se plait à critiquer la société des gens plus aisés, des hommes d’Église également.

Forster prend également le lecteur à témoin et c’est une chose qu’on ne trouve pas souvent dans un livre classique. Une histoire vous est contée selon le point de vue de telle ou telle personne mais très peu, voir jamais, on se s’adresse directement à vous. Et c’est venu un peu comme une surprise qui m’a beaucoup charmée (et que moi bien sûr, je vous gâche en vous le disant…).

En conclusion c’est un livre agréable à lire une fois rentrée dedans. J’ai aimé voir à travers ce livre peut être la perception que l’auteur avait des femmes à cette époque (ce n’est qu’une hypothèse de ma part) et de voir une jeune femme s’émanciper pour trouver sa place, son bonheur, quelque soit le prix à payer.

 

A room with a view by E.M.Forster

My liking :

Liked it. Easy and nice read.
The story in short :

Lucy Honeychurch is in Florence with her cousin Charlotte Barlett, also her chaperon.
It is while they are complaining about their room, which they were told would be with a view
but it hasn’t, that two other residents over heard their conversation. The eldest suggest that they exchange their room, because they have the view if it can please these ladies.

This is the first encounter with the Emerson, the dad and George Emerson the son, who are
both subject of gossips in the pension. Look at their manners! We wouldn’t want to be seen in public with these rude men! How strange they are!

So what do you do when, while out in the street in quest of adventure you meet George Emerson? How a young woman is supposed to react? And what do you make of this strange and puzzling man that makes you see beyond conventions?

My opinion :

This book is a english classic. And like many classic books, for the ones who are not
used to, it is not an “epic” novel. These books are to read more with relish than eagerness. And if you were to read them like me in an other language, you would have to take more time anyway because it takes a while to get used to the old language. But once in it, well, here you are in Florence and you wish you could go for an adventure. But adventure lives sometimes more in feelings that in actions.

It is with pleasure that we see Lucy evoluates. Lucy who at the beginning is a bit
shy and maybe a bit weak ( and to who you don’t get really close at the beginning) in the way that she follows social conventions of her social status and to what is expected from her at her age. Women that don’t follow the normal “path”, Lucy meets some. But how about her own life? How to feel free and at the same time to please what the society expect from you?
How to find a man who is going to let you be a woman and have your own thoughts?

Placing this book within its time, we have a writer who takes a woman as a main character who wants to get away from conventions, experience her own ideas and thoughts, a young
woman trying to find herself. So we can wonder about how much of the author’s thoughts are in this book because I find the idea quite ahead of its time. And an author who takes pleasure in criticizing as well the high society and also church men.

Forster takes as well the reader as a witness and this is something you don’t find often in
a classic. A story is told by this or this character but rarely or never the reader is spoken
to directly. This trick came as a surprise and I was really charmed by it (surprise that I am actually ruining for you as I tell you about it…).

In conclusion it is a nice read once in it. I liked seeing the perception of the author regarding woman (it is an hypothesis as I don’t know) and to see a young woman getting emancipated to find her place, her happiness whatever the price.

Petit achat du jour bonjour/a little purchase

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Me voilà partie pour chercher des chaussures. Et en passant, je suis rentrée pour la première fois dans le magasin “the works outlet”. Alors “the works”, je connais mais je connaissais pas l’outlet. Je ne sais pas vraiment quelle est la différence mais bref.

“The works”, pour les français, c’est un magasin où il y a des livres (cuisine, livres pour enfants, livres d’art, ect…), des cartes (les anglais sont très friands des cartes pour toutes les occasions), dvd, calendriers et un peu de matériel à dessin/peinture. Concernant les livres, ce sont des livres neufs, pas chers qui viennent en lot donc en gros, si un livre vous plait, il faut le prendre là tout de suite car dans un mois il ne l’auront peut être plus.

Et voilà que je tombe sur Stardust de Neil Gaiman. Certains d’entre vous connaissent peut être le film avec Michelle Pfeiffer, moi je ne l’ai jamais vu. De toutes les fois où il est passé à la télé, je l’ai raté a chaque fois et ne parvient qu’à regarder 5 minutes entre deux zap de mon chéri. Même mon chéri dit que le film est bien et pour que lui dise ça sur un film de sorcières et de magie (ah!alors pourquoi on le regarde pas entièrement au lieu de zapper???ne pas chercher, ça, c’est mon chéri).

J’avais donc envie de lire ce livre et de mettre un peu de magie dans ma PAL. A suivre!

Autre achat et premier cadeau de noël mesdames et messieurs pour cette année, un livre pour le fils de mon chéri âgé de 10 ans.

How things work est donc un livre plutôt pour les garçons qui explique comment ça marche à l’intérieur de divers objets/machines/endroits tel qu’un avion, une voiture de sport, centrale électrique, hélicoptère, ect…Le tout avec des petits schémas un peu à la “c’est pas sorcier”. Un livre intéressant quoi!

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A little purchase

Here I am today gone out to buy some shoes. And in going there, I went for the first time in the shop “the works outlet”. So “the works”, I know but not the outlet. Don’t really know where the difference is but anyway.

“The works”, for the ones who don’t know is a shop where there are some books
(cooking, children’s books, art books, novels…)cards, dvd, calendars and a few things to draw or paint. Regarding the books, they are new and cheap and come by batch so if you see
something, you’ve got to buy it there and then because in a month it might not be there anymore!

And here I see Stardust by Neil Gaiman. Some of you have seen the movie with Michelle Pfeiffer, but I’ve not seen it. All the times it is on tv, I missed it or manage to see about 5 minutes of it in between two flick of the remote controlled by my boyfriend. Even him says it is a good movie and for him so say that about a movie with magical stuff and witches (oh yeah, so how come I never can see it entirely if it’s good?Don’t even try to understand…)

So I wanted to read this book and to put a bit of magic in my Pile to read!

Another purchase and my first christmas present for this year ladies and gentlemen!
A book for my boyfriend’s boy who is 10.

How things work is a book more for boys I would say, that explains how it works inside diverse objects/machines/places such as a plane, a sport car, a power station, helicopter…explained with some little drawings. An interesting book then!

 

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Mon cadeau un an après/my present a year after

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Il y a un an, on m’a offert un bon d’achat de £ 10 (10 livres anglaises). Et…j’ai mis un an avant de l’utiliser…

Oui les gens, faites moi des cadeaux! Je verrais dans un an! Hihi.

Non le truc, c’est qu’un bon d’achat pour acheter des livres, c’est super! Sauf que j’achète maintenant la plupart du temps dans un charity shop. Acheter un livre neuf maintenant me parait très cher et combien de fois j’ai été déçue du livre et d’avoir dépensé autant pour un livre que je n’ai pas aimé. Et puis le temps a passé, le bon d’achat toujours dans un tiroir attendant qu’on se souvienne de lui…

Alors ce bon d’achat, j’ai finalement voulu l’utiliser la semaine dernière après avoir pensé très fort à ce que je voulais : soit un livre d’architecture, de design, de photo ou d’un peintre, bref, un livre d’art. En gros, un livre que je vais aimer, avoir plaisir à feuilleter et regarder, qui peut m’être utile.

Me voilà partie dans ce qui fut ma librairie préféré avant de découvrir les charity shop, Waterstone’s.

Et voilà que je vois un nouveau livre de l’artiste Slinkachu que j’aime beaucoup. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un artiste anglais que j’ai connu avec son premier livre “little people in the city” (que j’ai déjà)qui montre l’oeuvre de l’artiste. Il créer des toutes petites personnes et les mets en scène dans la rue en utilisant soit des éléments extérieurs ou en les créant et les prend en photo en plan rapproché et plan éloigné.

Si mes explications ne sont pas claires, voici quelques images. Et moi, je trouve ça excellent, génial. Après bien sur, il y a toute la dimension humaine, la critique de la société, ect ect. L’art, chacun y voit ce qu’il veut je dirais.

Voici son site si ça vous intéresse.

http://slinkachu.com/home

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Skyscraping 1 - blog

A present a year after

A year ago, I have been offered a voucher for books of £ 10. And…it took me a year to use it…

Yes my friends, give me a present!I will see in a year!!hihi

No, the thing is a voucher to buy some books is great! Except that I now buy my books in charity shops. And buying a book full price for me seems expensive now knowing that I’ve been disappointed too many times with a book paying it full price. And time has passed and this poor voucher was still in a drawer, waiting to be remembered…

So this voucher, I finally wanted to use it last week after thinking for a long time about which book I wanted. I wanted either a book about architecture, design, photography, or a painter, an art book basically.

So here we go, going in what was my favorite book shop before the charity shops, Waterstone’s.

And I spot another book from the artist Slinkachu that I like a lot. For the ones who don’t know him, he is an english artist that I knew with his first art book “little people in the city” (that I have) showing the art work of the artist. He creates little people and set the in places
in the city in the street, using either exterior elements or creating them and take them in photo in close-up and further back.

If my explanations are not very clear, here are some examples. I find his art work really great. Then after you have all the humain being dimension, the critic of the society, ect..Art, everyone sees what they want I would say.

This is his website if you are interested.

http://slinkachu.com/home

RelicsSlinkachu1

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Skyscraping 1 - blog

Conseils d’une fan de Bukowski/Advise from a Bukowski fan

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J’avais demandé a Aaliz de Cherry livres de me conseiller un livre de Charles Bukowski, ayant vu sur son blog qu’elle avait lu déjà pas mal de ses livres parce que cet auteur m’intriguait et qu’elle m’a donné envie de le lire.

Car ce n’est pas évident quand on en connait pas un auteur, qu’on a peur d’être déçue. Commencer par un des moins bons livres d’un auteur et ça peut vous le rayer lui et toute son œuvre de votre liste. Et parfois c’est dommage car on a envie de faire partager l’expérience!

Voici celui conseillé  Souvenirs d’un pas grand chose qui raconte son enfance et adolescence.

A inscrire dans votre LAL si ça vous intéresse vous aussi!

I asked Aaliz, from the blog Cherry Livres to advised me about Charles Bukowski, which one
to start with. Seeing that she read a few of his books and because this author intrigued
me.

Because it is not easy when you don’t know a writer, you don’t want to be disappointed.
Start with a less good one and it can make you cross this author and all his work from
your list. And it is a shame because sometimes we want to share the experience!

Here is the one advised ham on rye that tells about his childhood and teenager years.

To write in your list to read if you are interested too!

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Le confident d’Hélène Grémillon

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Pages: 311

Lu en /Read in: Français/French

Langue originale/Original language: Français/French

Titre en anglais/English title : the confidant

Obtenu/Got: acheté en France

English cover :

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Mon appréciation :

Beaucoup aimé. C’est un coup de cœur. Court mais riche en événements.

L’histoire en bref:

Camille a 35 ans, est éditrice et vient de perdre sa mère. Rien ne préparé à perdre une mère, surtout quand elle ne pourra pas voir grandit son petit enfant. Camille est enceinte, elle n’a plus tout son temps devant elle et veut garder le bébé, père présent ou pas.

Parmi les lettres de condoléances, elle remarque une plus grosse que les autres, qui lui est adressée mais où il n’y a ni expéditeur, ni signature. Le contenu de la lettre parle d’un certain Louis et de sa rencontre avec une Annie lorsqu’ils sont jeunes.

Croyant tout d’abord à une erreur, puis à un écrivain culotté qui lui écrirait chez elle, Camille ne s’inquiète pas (trop). Puis, au fur et à mesure des lettres qui arrivent tous les mardis, sa gorge se serre au moment où elle comprend les similitudes entre les lettres et sa propre vie.

Mon avis :

Français, anglais, lisez le. Ce livre m’a laissée toute retournée, sans parler de la fin, qui pour parler le jeune, m’a mise sur le c…

C’est une terrible confession que Camille reçoit dans un récit à presque trois voix (une étant racontée par la première), où l’on découvre les événements sous toutes les coutures. On dit souvent que dans une histoire, on n’entend qu’un seul son de cloche. Ici, c’est bel et bien l’ensemble du carillon que vous entendez. Et c’est avec horreur que vous apprenez la vérité en même temps que Camille.

Ce roman est terrible dans les faits, dans l’époque. Situé au moment de la II guerre mondiale et dans les années 70 lorsque Camille le lit, on sait que la douleur est intemporelle.  L’auteur n’a pas choisi par hasard la période de la guerre, rien n’est gratuit et rien n’est dit dans le vent.

J’ai parfois eu du mal avec la grossièreté de Camille ( étant pourtant moi même assez grossière) qui tranche tellement avec le récit de Louis. Mais je pense que c’est justement pour faire contraste et accentuer l’impact d’une confession qui semble loin dans le temps.

A travers ce livre je n’ai pu que remercier le fait d’être née dans les années 80 et de bénéficier d’une meilleure médecine que celle décrite dans le livre ainsi que la chance de vivre dans une société où avoir des enfants est un choix. Merci à mes parents. C’était vraiment terrible de lire jusqu’où pouvait aller une femme, ce qu’elle devait s’infliger pour pouvoir être “fertile” tellement la pression de la société et du contexte économique était forts.

Cela m’a rappelé un cours que j’avais suivit dans mon année d’histoire de l’art où notre prof nous avait expliqué comment, au moyen age l’église qui se mêlait de tout dictait les positions sexuelles autorisées, les moments où le sexe était prohibé comme au moment de l’allaitement, la femme était considérée comme impure donc pas de sexe (relations sexuelles de toutes les façons n’étaient pas pour le “plaisir” à ce moment là car détournerait de la foi), ect…

Depuis des siècles les femmes ont du se battre pour s’élever au même rang que les hommes. Et on sait pourtant encore qu’au jour d’aujourd’hui, en Europe, il y a encore des disparités dans le secteur de l’emploi par exemple. Mais il y a des points sur lesquels une femme a le pouvoir de décision que notre société accepte. On n’attend plus des femmes d’être mariées à tel age ou d’avoir un enfant sans être mariée ou encore d’avoir des enfants tout court. Et Camille en est justement l’exemple parfait, montrant l’évolution de la société en trente ans.

On peut se demander également, pourquoi tout avouer, pourquoi vouloir se confesser (pas dans un sens religieux) et déverser ainsi la vérité sur quelqu’un d’autre plutôt que d’assumer et de garder pour soi. Est-ce par culpabilité? Est ce pour se faire pardonner par autrui car on n’arrive pas à se pardonner soi-même? Toutes les vérités sont-elles bonnes a dire?

En conclusion c’est un livre bien écrit qui m’a bouleversée je crois et qui restera longtemps avec moi.

Lisez le!

p17 “l’ennui est le meilleur terreau de l’imagination”

p 25 “la vie c’est dépendre des caprices de son corps”

p 35 “ce ne sont pas les autres qui nous infligent les pires déceptions, mais le choc entre la réalité et les emballements de notre imagination”

p 44 ” L’amour est un principe mystérieux, le désamour plus encore, on arrive à savoir pourquoi on aime, jamais vraiment pourquoi on n’aime plus.”

p 182 “les confidences sont une marque d’amour ou d’amitié à manier avec dextérité. Tout le monde n’est pas prêt à les recevoir, un enfant encore moins que quiconque.”

The Confidant by Hélène Grémillon

My liking:

Liked a lot. One of my favortie this year. Short but full in events.

The story in short :

Camille is 35, she is an editor and just lost her mum. Nothing prepares you for
the death of your mum, especially when she won’t be there to see her grandchild.
Camille is pregnant, doesn’t have all the time in her life to be a mum and decides
to keep it, the father there or not.

Among the condoleances letters, she notices one bigger than the others, addressed to her
but with no sender neither a signature. The content of the letter is about a
Louis and his meeting with a Annie when they are young.

Thinking at first that this is a mistake, then that is a author with a lot of cheek
to send her his work at her home address, Camille is not too worried.
But then the letters arriving every tuesday, a lump forms in her throat when she realised
the story is not that far from her.

My opinion:

French people, english peolple, read it. This book has left me in shock, without even mentioning the end that left me on my a…

It is a terrible confession Camille gets in a story of nearly three voices. We often say that we only get one side of the story. Here, it is every sides that you get. And it is with horror that you learn the truth at the same time as Camille.

This novel is terrible in the facts, in the time it is set. Situated in the second world war and in the 70′s when Camille reads it, we know that pain it timeless. The author didn’t choose war time for free, everything is planed and nothing is said without meaning.

I had trouble sometimes with Camille’s swearing (although I do swear a lot myself) that change so much compare to Louis’ way of speaking. But I think it was made on purpose to accentuate the impact of the confession that seems farther away in time.

Through the book, I could only thank for being born in the 80′s and to beneficiate of a better medecine than in the book ans also the fact of being in the nowadays society where having a child is not a must do. It was so terrible to read how far women where prepared to go and do things in order to be “fertile” so pressured they where by the society and the economical context.

It reminded me a class I followed on my history of art uni year where a teacher told us that how in the middle age, church was so ubiquitous that they dictated the sexual postures that was allowed, when to have sex relations like for example, woman breast feeding were considered as impure so no sex (at that time anyway, sexe wasn’t done for “pleasure” because it would have divert from the faith), ect…

For centuries women had to fight to raise to the same level as men. And we know that still nowadays there are still some disparities in the job field for example. But there are some points on which a woman can decide, has the right to get married whenever she wants and not at this or that age, to have a child without being married and being married or having
children or not. The society accepts this. And Camille is indeed the perfect example of 30 years of evolution.

We can wonder as well, why telling everything, why confessing (not in the religious way)
and give to the other one the burden of the truth rather than assuming and keeping for oneself. Is it by guilt? Is it to be forgiven when we can forgive ourselves? Is all the truth worth being said?

In conclusion, it is a really good book, well written that shaked me and I think it will stay a long time within me.

Read it!