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                                                        <language>ar</language>
                                
                        <pubDate>Mon, 24 Mar 2025 10:25:12 +0200</pubDate>
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                <title>Israël officialise 13 nouvelles colonies, les Palestiniens dénoncent</title>
                <link>https://french.pnn.ps/news/79</link>
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                    <![CDATA[Monjed Jado]]>
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                <pubDate>
                    Sun, 23 Mar 2025 14:42:00 +0200
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                    <![CDATA[41]]>
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                    <![CDATA[<p style="text-align:justify;">BETHLÉEM / PNN /</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Le président de la Commission contre le mur et la colonisation de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), le ministre Muayyad Shaban, a condamné la récente décision d’Israël de transformer 13 quartiers coloniaux en colonies à part entière, bénéficiant de tous les privilèges et services. Il a qualifié cette mesure de tentative visant à fragmenter davantage la géographie palestinienne et à manipuler la répartition territoriale.</p><p style="text-align:justify;">Dans une déclaration publiée ce jour, Shaban a expliqué que le gouvernement israélien avait décidé de séparer plusieurs quartiers coloniaux des colonies auxquelles ils étaient auparavant rattachés, en les désignant comme des colonies indépendantes. Cette démarche est perçue comme un moyen délibéré de renforcer l’expansion coloniale israélienne sur le territoire palestinien.</p><p style="text-align:justify;">Shaban a précisé que quatre de ces nouvelles colonies sont situées dans le gouvernorat de Ramallah, à proximité de la colonie de Talmon, tandis que quatre autres se trouvent dans le gouvernorat de Bethléem. Deux sont situées dans le gouvernorat de Salfit, une à Naplouse, une à Jéricho et une autre à Tubas.</p><p style="text-align:justify;">Le ministre a ajouté que la plupart de ces quartiers avaient été établis initialement sous forme de avant-postes illégaux il y a plus de vingt ans. Au fil du temps, le gouvernement israélien a pris des mesures pour les formaliser en tant que quartiers intégrés aux colonies existantes, en contournant le droit international et en ignorant la position mondiale opposée à la colonisation des territoires palestiniens occupés.</p><p style="text-align:justify;">Shaban a souligné que, si Israël s’était auparavant abstenu d’annoncer officiellement la création de nouvelles colonies, prétendant que ces quartiers répondaient uniquement aux besoins de « croissance naturelle » des colons, cette décision révèle désormais ses véritables intentions. L’objectif est d’étendre le contrôle israélien, d’accentuer l’isolement des communautés palestiniennes et d’entraver toute continuité territoriale entre les villes et villages palestiniens.</p><p style="text-align:justify;">Les 13 quartiers, désormais officiellement reconnus comme des colonies à part entière, figurent aujourd’hui dans les registres officiels de la Commission palestinienne. Cette évolution marque un tournant stratégique dans la politique israélienne visant à renforcer sa présence et ses revendications territoriales aux dépens des terres palestiniennes.</p><p style="text-align:justify;">Shaban a également critiqué le gouvernement israélien d’extrême droite, qui a fait de la colonisation une priorité depuis son arrivée au pouvoir. Il a réaffirmé que l’exécutif israélien poursuit sans relâche ses plans d’accaparement des terres palestiniennes et d’annexion, en violation flagrante du droit international.</p><p style="text-align:justify;">Le ministre a appelé la communauté internationale à prendre des mesures claires, concrètes et efficaces contre les violations continues d’Israël, en s’appuyant notamment sur l’avis consultatif récent de la Cour internationale de justice sur l’occupation et l’expansion coloniale, ainsi que sur la résolution 2334 du Conseil de sécurité de l’ONU, qui considère l’activité de colonisation israélienne comme illégale et nulle.</p>]]>
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                    <item>
                <title>Bilan dévastateur à Gaza : plus de 50.000 morts et 113.000 blessés sous les bombardements israéliens</title>
                <link>https://french.pnn.ps/news/78</link>
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                    <![CDATA[Monjed Jado]]>
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                <pubDate>
                    Sun, 23 Mar 2025 14:32:00 +0200
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                    <![CDATA[1,47]]>
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                    <![CDATA[<p style="text-align:justify;">Gaza / PNN /&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les forces d'occupation israéliennes ont commis de nombreux massacres contre des familles dans la bande de Gaza au cours des dernières 24 heures, faisant au moins 41 morts et 61 blessés parmi les Palestiniens.</p><p style="text-align:justify;">Selon des sources médicales, le bilan des victimes palestiniennes de l'offensive israélienne depuis le 7 octobre 2023 s'élève à 50 021 morts, et 113 274 blessés. La majorité des victimes sont des femmes et des enfants.</p><p style="text-align:justify;">Selon les mêmes sources, les services d'urgence ne parviennent toujours pas à atteindre les nombreuses victimes et les corps sans vie coincés sous les décombres ou éparpillés sur les routes de l'enclave déchirée par la guerre, les troupes militaires israéliennes continuant de cibler les ambulances et les équipes de la défense civile.</p><p style="text-align:justify;">L'attaque génocidaire d'Israël se poursuit sans relâche malgré les appels du Conseil de sécurité des Nations Unies à un cessez-le-feu immédiat et les directives de la Cour internationale de justice demandant des mesures pour prévenir le génocide et alléger la situation humanitaire désastreuse à Gaza.</p>]]>
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                    <item>
                <title>Cisjordanie – Un sondage révèle une opposition massive des Palestiniens au plan de déplacement proposé par Donald Trump</title>
                <link>https://french.pnn.ps/news/77</link>
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                    <![CDATA[Monjed Jado]]>
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                <pubDate>
                    Sun, 23 Mar 2025 14:13:00 +0200
                </pubDate>
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                    <![CDATA[1]]>
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                    <![CDATA[<p>BEIT SAHOUR, Cisjordanie –&nbsp;</p><p>Un sondage d’opinion publié par le Centre palestinien d’opinion publique (PCPO) révèle qu’une majorité de Palestiniens rejette le plan de déplacement proposé par l’ancien président américain Donald Trump, craignant qu’il ne déstabilise davantage la région.</p><p>L’enquête, menée par le sondeur Dr. Nabil Kukali, a interrogé 1 500 Palestiniens en Cisjordanie et dans la bande de Gaza entre le 5 et le 15 mars. Les résultats indiquent une opposition généralisée au projet ainsi qu’une inquiétude quant à ses implications politiques et sécuritaires.</p><p>Craintes d’une instabilité régionale<br>À la question de savoir si le plan aurait un impact négatif sur la stabilité politique et sécuritaire de la région, 58,8 % des personnes interrogées ont répondu par l’affirmative, tandis que 34,4 % n’étaient pas d’accord. L’inquiétude était particulièrement marquée dans la bande de Gaza, où 73,6 % des sondés ont exprimé leurs craintes, contre 53,4 % en Cisjordanie.</p><p>Les analystes estiment que cet écart reflète les réalités divergentes sur le terrain. Gaza, soumise à un blocus israélien depuis 2007 et cible régulière d’opérations militaires, vit une insécurité accrue. En Cisjordanie, où l’Autorité palestinienne exerce un certain degré d’autonomie, l’occupation israélienne demeure omniprésente, bien que la violence militaire soit moins fréquente.</p><p>Pressions internationales sur l’Égypte et la Jordanie<br>Selon le sondage, 55,9 % des Palestiniens estiment que l’Égypte et la Jordanie feront face à des pressions internationales pour accepter des Palestiniens déplacés si le plan venait à être appliqué. Près de 35 % pensent que ce ne sera pas le cas, tandis que 9,3 % restent indécis.</p><p>L’inquiétude est plus forte à Gaza (61,3 %) qu’en Cisjordanie (54,0 %), ce qui pourrait refléter la crainte que les dynamiques régionales, notamment l’influence américaine au Moyen-Orient, n’affectent les politiques des deux pays envers les réfugiés palestiniens.</p><p>La confiance des Palestiniens dans leur capacité à empêcher le déplacement<br>Malgré ces préoccupations, 50,4 % des sondés se disent confiants dans la capacité des Palestiniens et des États arabes à empêcher l’application du plan de déplacement. L’optimisme est plus marqué à Gaza (61,3 %) qu’en Cisjordanie (46,4 %).</p><p>En revanche, 44,1 % jugent improbable une telle issue, tandis que 5,5 % restent indécis. Cette divergence pourrait s’expliquer par les conditions politiques et sécuritaires distinctes : de nombreux Gazaouis estiment que la résistance armée reste une option viable, tandis que les habitants de Cisjordanie, vivant sous un contrôle sécuritaire israélien plus strict, se sentent moins en capacité d’empêcher un tel projet.</p><p>Frustration face au soutien limité des États arabes et musulmans<br>Le sondage met également en lumière un sentiment de frustration envers le manque de soutien perçu de la part des États arabes et musulmans. Près de 67 % des répondants estiment que ces pays n’en font pas assez pour aider les Palestiniens à Gaza, un mécontentement encore plus marqué dans l’enclave côtière (73,0 %) qu’en Cisjordanie (64,7 %).</p><p>En revanche, 28,4 % des sondés considèrent que les États arabes et musulmans remplissent leur rôle, un avis plus répandu en Cisjordanie (30,5 %) qu’à Gaza (22,5 %), suggérant que certains continuent de voir les efforts diplomatiques et l’aide humanitaire comme des contributions significatives.</p><p>Les motivations derrière le plan de Trump<br>Interrogés sur les objectifs supposés du plan de déplacement, 33,2 % des répondants estiment qu’il vise à instaurer une nouvelle réalité politique favorable à Israël. Par ailleurs, 27,4 % y voient une tentative d’éliminer le Hamas, 20,5 % estiment qu’il s’agit d’un moyen de prendre le contrôle des ressources naturelles de Gaza, notamment des réserves de gaz offshore, et 19 % considèrent que l’objectif est de réduire la population palestinienne de la région.</p><p>Ces réponses reflètent des inquiétudes plus larges selon lesquelles le déplacement servirait les intérêts stratégiques israéliens, dans la continuité des politiques antérieures d’annexion des terres et d’expansion des colonies.</p><p>Alternatives au déplacement forcé<br>Le sondage a également interrogé les Palestiniens sur les alternatives possibles à ce plan. La solution la plus populaire, avec 28,4 % des réponses, est l’établissement d’un État palestinien indépendant. Parmi les autres propositions figurent :</p><p>24,7 % – Accentuer la pression internationale sur Israël pour lever le blocus de Gaza.<br>22,8 % – Améliorer les conditions économiques dans la bande de Gaza.<br>17,4 % – Restaurer le contrôle de l’Autorité palestinienne sur Gaza.<br>6,5 % – Aucune solution claire.<br>Ces résultats soulignent un soutien continu à une résolution politique, même si la viabilité d’une solution à deux États reste débattue.</p><p>Les Palestiniens resteront-ils à Gaza ?<br>Malgré les difficultés persistantes, 66,3 % des répondants estiment que la majorité des Palestiniens de Gaza choisiront de rester plutôt que de partir. Le soutien au maintien est plus fort en Cisjordanie (70,0 %) qu’à Gaza (56,1 %).</p><p>Toutefois, 36,6 % des Gazaouis interrogés pensent que certains habitants chercheront à quitter la région pour de meilleures opportunités, contre 26,4 % en Cisjordanie.</p><p>Opinions divisées sur le Hamas et l’Autorité palestinienne<br>Le sondage s’est également penché sur l’éventualité d’un transfert de contrôle de Gaza du Hamas à l’Autorité palestinienne. Une majorité des habitants de Gaza (62,5 %) soutient cette idée, reflétant une insatisfaction croissante à l’égard du Hamas.</p><p>En Cisjordanie, en revanche, seulement 26,2 % des sondés appuient une telle transition. Par ailleurs, 47,5 % des résidents de Cisjordanie considèrent le Hamas comme un mouvement de résistance légitime, contre seulement 17,7 % à Gaza. Environ 20,9 % des sondés estiment qu’il n’y a pas de réelle différence entre l’Autorité palestinienne et le Hamas, illustrant un désenchantement généralisé à l’égard des dirigeants palestiniens.</p><p>Un risque de déplacement en Cisjordanie ?<br>Interrogés sur la possibilité que les États-Unis soutiennent un futur déplacement forcé des Palestiniens de Cisjordanie, 34,9 % jugent ce scénario probable, un chiffre plus élevé à Gaza (48,0 %) qu’en Cisjordanie (34,9 %).</p><p>En revanche, 43,5 % des sondés estiment qu’un tel projet ne verra pas le jour, une opinion plus répandue en Cisjordanie (49,3 %) qu’à Gaza (27,5 %).</p><p>Le rôle de la communauté internationale<br>Enfin, 54,6 % des Gazaouis et 48,2 % des habitants de Cisjordanie estiment que la communauté internationale pourrait jouer un rôle clé dans la résolution du conflit israélo-palestinien.</p><p>Cependant, 39,4 % des Cisjordaniens et 31,4 % des Gazaouis expriment un scepticisme à l’égard des efforts diplomatiques internationaux.</p><p>Les résultats de cette enquête traduisent des inquiétudes profondes quant à l’avenir des Palestiniens, un sentiment croissant de frustration envers les acteurs régionaux et internationaux, et une conviction persistante que des solutions politiques et économiques sont nécessaires pour empêcher un déplacement forcé.</p>]]>
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                    <item>
                <title>Les forces israéliennes font exploser l&#039;hôpital d&#039;amitié turco-palestinien à Gaza, suscitant des appels internationaux</title>
                <link>https://french.pnn.ps/news/76</link>
                <dc:creator>
                    <![CDATA[Monjed Jado]]>
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                <pubDate>
                    Sun, 23 Mar 2025 14:11:00 +0200
                </pubDate>
                <category>
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                    <![CDATA[<p>Gaza / PNN/</p><p>L'armée israélienne a procédé mercredi à la destruction de l'hôpital d'amitié turco-palestinien, seul établissement spécialisé dans le traitement du cancer dans la bande de Gaza. Une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux montre la structure hospitalière ainsi qu'une école de médecine adjacente s'effondrer sous l'effet d'une détonation contrôlée, suivie d'exclamations de joie attribuées à un soldat israélien.</p><p>Selon l'organisation de défense des droits humains Al-Haq, cette destruction s'inscrit dans un schéma systématique visant à anéantir l'ensemble du système de santé de Gaza. L'armée israélienne avait déjà utilisé l'hôpital comme base militaire lors de son occupation du corridor de Netzarim, en violation des conventions internationales sur la protection des infrastructures médicales.</p><p>La destruction de l'hôpital d'amitié turco-palestinien intervient après 17 mois d'une offensive qui a laissé le système de santé gazaoui en ruines. Selon Al-Haq, cette stratégie empêche les patients atteints de cancer d'accéder aux soins essentiels, rendant la vie à Gaza de plus en plus invivable.</p><p>Une politique systématique contre le système de santé</p><p>La Commission d'enquête des Nations unies a déjà déclaré qu'Israël menait « une politique concertée de destruction du système de santé de Gaza ». En plus du ciblage des hôpitaux et des centres de soins, les forces israéliennes sont accusées de restreindre l'acheminement de fournitures médicales et de s'en prendre directement au personnel soignant par des arrestations, des actes de torture et des assassinats.</p><p>Dans un rapport intitulé « La destruction systématique du système de santé de Gaza : un schéma de génocide », Al-Haq affirme que ces attaques laissent les 2,3 millions de Palestiniens de Gaza sans lieu sûr pour survivre. L'ONG appelle la communauté internationale à prendre des mesures immédiates pour faire cesser ce qu'elle qualifie de « génocide israélien en cours » et pour protéger le personnel médical ainsi que les infrastructures de santé.</p><p>Al-Haq exhorte les États et les organisations internationales à :</p><p>Dénoncer publiquement le génocide en appelant à un cessez-le-feu et à des sanctions contre Israël.</p><p>Imposer un embargo total sur les ventes d'armes à Israël, en vertu du Traité sur le commerce des armes, notamment pour les principaux fournisseurs que sont les États-Unis, l'Allemagne, le Royaume-Uni, l'Italie et la France.</p><p>Soutenir et financer l'UNRWA, qui fournit une aide humanitaire essentielle à Gaza malgré les attaques israéliennes.</p><p>Demander la libération immédiate des travailleurs humanitaires et des Palestiniens détenus arbitrairement.</p><p>Exiger l'accès sans restriction à Gaza pour les organisations humanitaires et les investigateurs internationaux afin d'enquêter sur les détentions et allégations de torture, de violences sexuelles et de négligence médicale.</p><p>Mettre fin au blocus de Gaza et lever les restrictions sur l'acheminement des fournitures humanitaires et des matériaux de reconstruction.</p><p>Organiser l'évacuation médicale des enfants et des patients nécessitant un traitement urgent à l'étranger.</p><p>Arrêter et poursuivre en justice les responsables israéliens impliqués dans ces crimes, y compris les ressortissants ayant la double nationalité.</p><p>Soutenir l'émission de mandats d'arrêt de la Cour pénale internationale contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le ministre de la Défense Yoav Gallant, ainsi que l'ajout d'accusations de génocide pour la destruction systématique du système de santé de Gaza.</p><p>Enfin, Al-Haq appelle à l'isolement diplomatique d'Israël, notamment par des sanctions économiques, la suspension de ses relations avec les institutions internationales, et la rupture des liens politiques, commerciaux et académiques avec Tel-Aviv. L'ONG exhorte les pays de la région à renoncer aux accords de normalisation avec Israël, qu'elle accuse d'instrumentaliser à des fins économiques au détriment des droits du peuple palestinien.</p>]]>
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            </item>
                    <item>
                <title>49 747 martyrs et 113 213 blessés depuis le début de l’offensive israélienne sur la bande de Gaza</title>
                <link>https://french.pnn.ps/news/75</link>
                <dc:creator>
                    <![CDATA[Monjed Jado]]>
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                <pubDate>
                    Sat, 22 Mar 2025 13:26:00 +0200
                </pubDate>
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                    <![CDATA[<p style="text-align:justify;">Gaza/ PNN /</p><p style="text-align:justify;">Le bilan humain des martyrs s’élève à 49 747 et 113 213 blessés, depuis le début de l’offensive israélienne, le 7 octobre 2023.</p><p style="text-align:justify;">Selon des sources médicales, le bilan s’alourdit à 634 morts et 1 172 blessés depuis le 18 mars. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">130 martyrs, dont deux ont été secourus, et 263 blessés sont arrivés dans les hôpitaux de la bande de Gaza au cours des dernières 48 heures.</p><p style="text-align:justify;">Il vaut la peine de mentionner qu’il y a des milliers de martyrs qui sont toujours sous les décombres des maisons et sur les rues, mais les équipes de secours ne peuvent pas les atteindre.&nbsp;</p>]]>
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                <title>Les forces de l’occupation poursuivent leur opération militaire à Tulkarem et ses camps pour le 51e jour</title>
                <link>https://french.pnn.ps/news/74</link>
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                    <![CDATA[Monjed Jado]]>
                </dc:creator>
                <pubDate>
                    Tue, 18 Mar 2025 11:57:00 +0200
                </pubDate>
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                <description>
                    <![CDATA[<p style="text-align:justify;">Tulkarem / PNN/&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Les forces d'occupation israéliennes continuent d'attaquer la ville de Tulkarm et son camp pour le 51e jour consécutif, et pour le 38e jour le camp de Nour-Shams, au milieu de renforts militaires, de démolitions de maisons et de déplacements forcés de la population.</p><p style="text-align:justify;">Selon notre correspondant, les forces d'occupation ont continué la nuit dernière à pousser des renforts militaires de machines lourdes et de bulldozers vers la ville et ses camps, tandis que des équipes d'infanterie ont été déployées dans les rues principales dans le sillage des citoyens et de la restriction de la circulation des véhicules, au milieu des tirs de bombes sonores pour effrayer les civils.</p><p style="text-align:justify;">A l’aube de ce jour, les bulldozers de l'occupation ont démoli des maisons et des bâtiments résidentiels dans le quartier de Gharifat, dans le quartier de Manshiya, dans le camp de Nour Shams, en exécution d'un plan de démolition des maisons pour ouvrir des routes à l'intérieur du camp et changer ses caractéristiques et sa nature géographique, surtout après que ses habitants aient été forcés de les évacuer par la force.</p><p style="text-align:justify;">Dans le même contexte, des sources locales ont indiqué que les forces d'occupation ont forcé les habitants à évacuer leurs maisons ce matin dans le quartier de Jabal Al-Salehine du camp de Nour-Shams, qui fait l'objet d'un blocus simultané avec de vastes raids et saccages de maisons, et de menaces et d'expulsions forcées de ses habitants, rendant le camp presque vide, après le déplacement de plus de 12 000 réfugiés.</p><p style="text-align:justify;">Parallèlement, le camp de Tulkarm a connu un déplacement massif des habitants de ses quartiers périphériques, notamment ceux de Qanoun, Abu Al-Fawl et Muraba Hanun, après que l'occupation les ait forcés à quitter leur domicile par la menace et l'intimidation. Selon des sources locales, 200 familles ont été déplacées de leurs maisons au cours des deux derniers jours en raison de l'agression de l'occupant et de ses menaces contre les habitants de quitter leur maison et de ne pas y retourner.</p><p style="text-align:justify;">Les soldats de l'occupation sont également déployés de manière intensive dans toutes ses quartiers, ils font des descentes dans les maisons vides de leurs habitants, les transforment en casernes militaires et en lieux de déploiement de tireurs d'élite, en plus de faire des descentes dans les magasins, les institutions et les mosquées, saccager leurs biens et en saisir certains.</p><p style="text-align:justify;">Les forces d'occupation continuent de saisir de plusieurs maisons dans la rue Naplouse, en particulier celle qui surplombe le camp de Tulkarem, où leurs mécanismes sont stationnés à proximité, au milieu de mesures strictes limitant la circulation des véhicules et des citoyens.</p><p style="text-align:justify;">Ces attaques s'inscrivent dans le contexte de l'escalade continue des forces d'occupation dans la ville de Tulkarem et ses camps, qui a entraîné la mort de 13 civils, dont un enfant et deux femmes dont l'une est enceinte de huit mois, ainsi que des dizaines de blessés et d'arrestations, et le déplacement forcé de plus de 24 000 personnes des camps.</p>]]>
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            </item>
                    <item>
                <title>L’occupation reprend l’agression contre Gaza : plus de 200 martyrs, des dizaines blessés et disparus</title>
                <link>https://french.pnn.ps/news/73</link>
                <dc:creator>
                    <![CDATA[Monjed Jado]]>
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                <pubDate>
                    Tue, 18 Mar 2025 11:46:00 +0200
                </pubDate>
                <category>
                    <![CDATA[1]]>
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                <guid isPermaLink="false">https://french.pnn.ps/news/73</guid>
                <description>
                    <![CDATA[<p>Gaza / PNN/&nbsp;</p><p>Mardi, des sources médicales ont annoncé que le bilan des bombardements de l’occupation israélienne avait atteint plus de 200 martyrs et des dizaines de personnes blessées ou portées disparues.</p><p>Après un cessez-le-feu, de plus de deux mois, les forces d’occupation ont repris leur agression contre la bande de Gaza en lançant une série de frappes aériennes lourdes et de ceintures de feu dans plusieurs zones de la bande.</p><p>Le bureau du premier ministre israélien d’occupation, Benjamin Netanyahu, a annoncé la reprise de la guerre dans la bande de Gaza et son cercle s’élargira progressivement dans les prochaines heures.</p><p>La reprise de l’agression contre la bande de Gaza survient dans un contexte de crainte d’une détérioration des conditions humanitaires dans la bande de Gaza, alors que le blocus se poursuit et que les fournitures médicales et humanitaires continuent d’être coupées.</p><p>Depuis le 7 octobre 2023, les forces d’occupation ont lancé une agression contre la bande de Gaza, tuant plus de 48572 citoyens, principalement des enfants et des femmes, et blessant 112032 autres, tandis qu’un certain nombre de victimes restent sous les décombres.</p><figure class="image"><img src="https://french.pnn.ps/storage/images/news/2025/1742291231-354062052.JPG"></figure><figure class="image"><img src="https://french.pnn.ps/storage/images/news/2025/1742291231-745074647.jpg"></figure><figure class="image"><img src="https://french.pnn.ps/storage/images/news/2025/1742291231-685473127.jpg"></figure>]]>
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            </item>
                    <item>
                <title>&quot;Témoignages accablants de prisonniers palestiniens : Torture systématique et abus dans les prisons israéliennes&quot;</title>
                <link>https://french.pnn.ps/news/72</link>
                <dc:creator>
                    <![CDATA[Monjed Jado]]>
                </dc:creator>
                <pubDate>
                    Sun, 16 Mar 2025 12:55:00 +0200
                </pubDate>
                <category>
                    <![CDATA[42]]>
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                <guid isPermaLink="false">https://french.pnn.ps/news/72</guid>
                <description>
                    <![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ramallah / PNN /</p><p style="text-align:justify;">De nouveaux témoignages recueillis auprès de prisonniers politiques palestiniens détenus par l'occupation israélienne révèlent des niveaux élevés de torture et de mauvais traitements, en particulier envers les détenus enlevés dans la bande de Gaza, qui subissent les pires formes de sévices.</p><p style="text-align:justify;">Les avocats de la Commission des Affaires des Détenus et de la Société des Prisonniers Palestiniens (PPS) ont rendu visite aux détenus dans le tristement célèbre camp de détention militaire de Sde Teiman, au camp militaire d'Ofer ainsi qu'à la prison du Naqab.</p><p style="text-align:justify;">Les témoignages reflètent une large gamme de crimes commis contre les détenus, allant de la torture par l'eau, le son et l'électricité, aux agressions physiques sévères, à l'enchaînement prolongé, aux conditions de vie insalubres entraînant des maladies, et à la privation de soins médicaux. Ce niveau de violence pousse souvent les détenus à faire de fausses confessions.</p><p style="text-align:justify;">Les détenus enlevés dans la bande de Gaza et visités à la prison du Naqab ont rapporté qu'ils étaient détenus dans des sections sans toilettes, les forçant à se soulager dans des seaux. Ils sont également privés de douche ou de changement de vêtements pendant des mois. De plus, de nombreux détenus ont été trompés par des soldats leur faisant croire que leurs proches, y compris leurs enfants, avaient été tués lors du génocide à Gaza, pour découvrir plus tard par le biais des avocats que ces informations étaient fausses, constituant une autre forme de torture psychologique.</p><p style="text-align:justify;">Des dizaines de détenus palestiniens ont été martyrisés en détention depuis le début du génocide à Gaza en octobre 2023, un taux de décès sans précédent. Cela inclut des assassinats directs tels que le viol, la torture et les passages à tabac, ainsi que des meurtres indirects par privation médicale délibérée. Au cours des dernières semaines, quatre détenus ont été tués en quelques jours.</p><p style="text-align:justify;">Les institutions palestiniennes des prisonniers affirment que l'occupation israélienne porte l'entière responsabilité de la vie de chaque détenu mort en détention, ainsi que du sort de milliers d'autres encore derrière les barreaux. Alors qu'au moins 9 500 Palestiniens sont détenus par Israël, des centaines d'autres enlevés à Gaza restent portés disparus de force.</p><p style="text-align:justify;">Torture, agressions physiques et abus</p><p style="text-align:justify;">Détenu (S.A.) : « J'ai été arrêté à l'hôpital Al-Shifa à Gaza. J'ai été détenu dans des camps militaires pendant 97 jours dans la zone entourant Gaza. Ensuite, j'ai été transféré à la prison d'Ofer pendant 30 jours, puis à la prison du Naqab. J'ai subi de sévères agressions physiques, entraînant des blessures profondes à la tête et des côtes cassées. J'ai été soumis à un interrogatoire brutal pendant 30 jours, y compris la méthode de torture appelée 'interrogatoire disco'. J'ai enduré cette torture plus de sept fois, accompagnée de privation de nourriture et d'interdiction de me laver. À la prison du Naqab, j'ai également perdu connaissance à plusieurs reprises en raison de l'intensité de la torture, ce qui m'a poussé à avouer des choses que je n'avais pas faites. »</p><figure class="image"><img src="https://french.pnn.ps/storage/images/news/2025/1742122629-1638914073.jpg"></figure><p style="text-align:justify;">Détenu (M.Y.) : « J'ai été détenu avec environ 40 autres hommes. Nous avons été complètement déshabillés et forcés de porter des vêtements blancs. Pendant cette période, nous avons été continuellement battus à coups de bâtons et de bottes. J'ai souffert de saignements de nez prolongés sans recevoir de soins. Après environ 24 heures, nous avons été transférés au camp militaire de Sde Teiman, où nous avons reçu des uniformes de prison. J'ai été soumis à l'interrogatoire 'disco' pendant 12 heures, avec de la musique extrêmement forte, les yeux bandés. »</p><p style="text-align:justify;">Famine et maladies de la peau</p><p style="text-align:justify;">Détenu (J.W.) : « Je souffre encore de gale et de furoncles sur mon corps. J'ai également une dent cassée à cause des coups, ce qui me cause une douleur intense et constante. Mon audition a été endommagée après qu'ils aient versé de l'eau dans mon oreille de manière brutale. Nous souffrons de famine. Ce qu'ils appellent un repas est à peine un quart d'un repas normal et la qualité est inhumaine. »</p><p style="text-align:justify;">Détenu (K.Y.) : « Nous sommes soumis à des agressions physiques quasi quotidiennes, à des bombes sonores et à des gaz lacrymogènes. Nous sommes forcés de rester allongés sur le ventre pendant des heures. Les soldats nous battent lors des interrogatoires et nous font trébucher délibérément alors que nous sommes menottés et les yeux bandés. »</p><p style="text-align:justify;">Les avocats palestiniens et les organisations de défense des droits de l'homme continuent d'alerter sur les crimes systématiques commis contre les détenus palestiniens dans les prisons israéliennes, exigeant une intervention internationale immédiate pour mettre fin à ces violations flagrantes du droit international.</p>]]>
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            </item>
                    <item>
                <title>Les bulldozers israéliens poursuivent la destruction de terres à Salfit pour le quatrième jour consécutif</title>
                <link>https://french.pnn.ps/news/71</link>
                <dc:creator>
                    <![CDATA[Monjed Jado]]>
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                <pubDate>
                    Sun, 16 Mar 2025 12:18:00 +0200
                </pubDate>
                <category>
                    <![CDATA[41]]>
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                <description>
                    <![CDATA[<p style="text-align:justify;">Salfit/ PNN/</p><p style="text-align:justify;">Pour le quatrième jour consécutif, les forces d'occupation israéliennes continuent de raser de vastes étendues de terres palestiniennes dans la région de Wadi Al-Matwi, située près de la ville de Salfit, au centre de la Cisjordanie, selon des sources locales.</p><p style="text-align:justify;">Nazmi Al-Salman, militant anticolonialiste local, a informé WAFA que ce défrichement s'inscrit dans le cadre des efforts visant à créer une nouvelle route coloniale menant à un avant-poste colonial illégal établi sur des terres appartenant au village voisin de Farkha.</p><p style="text-align:justify;">Des colons israéliens ont hissé le drapeau israélien le long de la route tandis que les bulldozers continuent de déraciner les oliviers et de détruire les terres.</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, les forces israéliennes continuent de bloquer la porte en fer à l'entrée nord de Salfit pour le cinquième jour consécutif, limitant davantage l'accès aux résidents palestiniens.</p>]]>
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            </item>
                    <item>
                <title>Une enquête de l’ONU : Israël a commis des actes de génocide à Gaza en détruisant le secteur de la santé reproductive</title>
                <link>https://french.pnn.ps/news/70</link>
                <dc:creator>
                    <![CDATA[Monjed Jado]]>
                </dc:creator>
                <pubDate>
                    Thu, 13 Mar 2025 14:07:00 +0200
                </pubDate>
                <category>
                    <![CDATA[1]]>
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                <guid isPermaLink="false">https://french.pnn.ps/news/70</guid>
                <description>
                    <![CDATA[<p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">New York / PNN /&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une enquête publiée jeudi, par une commission spéciale de l'ONU a confirmé qu'Israël avait commis des actes de " génocide " dans la bande de Gaza en détruisant systématiquement les installations de soins de santé reproductive.</p><p style="text-align:justify;">La commission d'enquête des Nations Unies a conclu que les autorités d'occupation ont " partiellement détruit la capacité de reproduction des Palestiniens de Gaza en tant que groupe par la destruction systématique du secteur de la santé reproductive, ce qui équivaut à deux catégories d'actes de génocide ".</p><p style="text-align:justify;">La Convention des Nations Unies pour la prévention du génocide définit ce crime comme tout acte commis avec l'intention de détruire en totalité ou en partie un groupe national, ethnique ou religieux.</p><p style="text-align:justify;">L'enquête a révélé qu'Israël est impliqué dans au moins deux des cinq actes définis par la convention des Nations Unies comme étant un génocide.</p><p style="text-align:justify;">En outre, il a souligné qu'Israël " provoquait délibérément des conditions de vie pour le groupe (c'est-à-dire les Palestiniens) destinées à causer leur destruction physique " et " imposait des mesures visant à empêcher les naissances au sein du groupe ".</p><p style="text-align:justify;">La directrice de la commission, Navi Pillay, a déclaré dans un communiqué que " ces violations ont non seulement causé de graves dommages physiques et psychologiques directs aux femmes et aux filles, mais ont également entraîné des conséquences irréversibles à long terme sur la santé psychologique et reproductive et les chances de fertilité des Palestiniens en tant que groupe ".</p><p style="text-align:justify;">L'enquête a révélé qu'Israël avait mené des frappes systématiques contre l'infrastructure sanitaire de Gaza, y compris les hôpitaux et les cliniques qui fournissent des services de soins de reproduction.</p>]]>
                </description>
            </item>
                    <item>
                <title>Agression sur Tulkarem : arrestations, démolitions de maisons et transformation de bâtiments en casernes militaires</title>
                <link>https://french.pnn.ps/news/69</link>
                <dc:creator>
                    <![CDATA[Monjed Jado]]>
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                <pubDate>
                    Thu, 13 Mar 2025 10:23:00 +0200
                </pubDate>
                <category>
                    <![CDATA[41]]>
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                <description>
                    <![CDATA[<p>Tulkarem/ PNN/</p><p>Les forces d'occupation israéliennes, qui poursuivent leur agression contre la ville de Tulkarem et ses deux camps (Tulkarem et Nur Shams), ont mené mercredi une campagne d'arrestations, de démolitions et de conversion de bâtiments résidentiels supplémentaires en casernes militaires.</p><p>Des sources locales ont rapporté que les forces d'occupation ont arrêté ce soir l'activiste Khairi Hanoun à proximité du camp de Nour Shams, tandis qu'elles ont arrêté la citoyenne Suad Al-Salman "Awda" (41 ans), après avoir perquisitionné sa maison dans le quartier sud de Tulkarem et vandalisé son contenu.</p><p>Les forces d'occupation ont également dépêché des renforts militaires, notamment des engins lourds et des bulldozers, au camp de Nour Shams, où elles ont entrepris une démolition massive de maisons et de bâtiments dans le quartier de Manshiyya. Cette opération s'inscrit dans le cadre de leur plan visant à démolir des dizaines de maisons, sous prétexte de paver une route et de modifier la configuration géographique du camp.</p><p>Ce matin, les forces d'occupation israéliennes ont forcé uncertain nombre de familles à quitter leurs maisons, après avoir attaqué le quartier de Jabal al-Nasr dans le camp de Nour Shams, au milieu de tirs nourris visant à terroriser les résidents.</p><p>Les forces d'occupation ont également poursuivi les citoyens, alors qu'ils se dirigeaient vers leurs maisons pour inspecter leurs maisons dans le camp de Tulkarem, menaçant d'arrêter et de tirer sur quiconque tenterait d'entrer dans leurs maisons, d'hommes ou de femmes.</p>]]>
                </description>
            </item>
                    <item>
                <title>&quot;Sous le feu israélien : les pêcheurs de Gaza luttent pour survivre dans une industrie anéantie&quot;</title>
                <link>https://french.pnn.ps/news/68</link>
                <dc:creator>
                    <![CDATA[Monjed Jado]]>
                </dc:creator>
                <pubDate>
                    Thu, 13 Mar 2025 10:02:00 +0200
                </pubDate>
                <category>
                    <![CDATA[1]]>
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                <description>
                    <![CDATA[<p>Gaza/PNN/&nbsp;</p><p>Les pêcheurs de Gaza risquent leur vie pour subvenir aux besoins de leur famille, malgré la destruction massive infligée par la guerre israélienne sur la bande de Gaza, qui a entraîné la destruction d'un grand pourcentage de bateaux de pêche et d'équipements.</p><p>La guerre a conduit à la destruction du seul port de Gaza, dont dépendent les pêcheurs pour leur subsistance, les privant de l'exercice de leur métier depuis le début du conflit. Certains ont même perdu la vie en tentant de continuer à travailler.</p><p>Le secteur de la pêche est l'un des secteurs clés et vitaux de Gaza, les pêcheurs comptant sur les exportations, en particulier vers la Cisjordanie. Israël a exploité cette dépendance en imposant des restrictions sur les opérations de pêche et en limitant les zones de pêche autorisées.</p><p>Ciblage délibéré</p><p>Khaled Abu Lahia, un pêcheur de Gaza, a déclaré que la guerre avait détruit son bateau de pêche et lui avait fait perdre sa principale source de revenu. Il a souligné que sa vie avait été bouleversée en raison du ciblage délibéré par la marine israélienne.</p><p>"Depuis le début de la guerre, j'ai été privé de la possibilité de pratiquer la pêche de manière continue. De temps en temps, je prenais le risque d'entrer en mer avec quelques collègues pour attraper de petites quantités de poissons", a déclaré Abu Lahia.</p><p>"Nous étions la cible de tirs de la part des navires de guerre israéliens et nous étions pourchassés à chaque tentative de pêche", a-t-il ajouté, soulignant que l'occupation prive délibérément les pêcheurs de leur métier comme forme de punition collective contre la population de Gaza.</p><p>Abu Lahia a raconté avoir échappé de justesse à la mort lors d'un tir intense des soldats israéliens. L'un de ses compagnons a été tué et un autre arrêté, malgré leur proximité avec le rivage.</p><p>Persévérance dans le métier</p><p>Un autre pêcheur, Khalil Al-Aqra, a déclaré que "le pêcheur palestinien endure des souffrances extrêmes pour continuer à exercer son métier et subvenir aux besoins de sa famille". Il a noté que beaucoup se sont retrouvés à mendier après avoir perdu leur bateau et leurs filets de pêche.</p><p>Al-Aqra a expliqué que "la plupart des pêcheurs ont eu recours à des méthodes primitives pour continuer à travailler", ajoutant que tout l'équipement avait été détruit en raison des attaques israéliennes répétées contre le secteur de la pêche.</p><p>"Nous avons été contraints d'utiliser des outils traditionnels et rudimentaires pour travailler. Nous avons fabriqué de petits bateaux à partir de tout matériau flottant, produisant des quantités très limitées de poissons. Seul un petit nombre de pêcheurs continue à exercer le métier", a-t-il déclaré.</p><p>Destruction totale</p><p>Zakaria Bakr, chef des comités des pêcheurs de Gaza, a révélé que "la guerre à Gaza a empêché 4 500 pêcheurs d'exercer leur métier". Il a confirmé que l'armée israélienne a exploité la guerre pour détruire complètement le secteur de la pêche à Gaza.</p><p>"Israël a détruit le port de Gaza dès les premiers jours de la guerre, ainsi que tous les grands et petits bateaux de pêche présents dans le port, ainsi que ceux situés au centre et au sud de la bande de Gaza", a déclaré Bakr.</p><p>Il a ajouté que "l'armée israélienne a détruit environ 600 bateaux et 120 entrepôts contenant tout le matériel des pêcheurs, y compris les filets et les équipements." L'armée israélienne a également détruit délibérément les moteurs des bateaux de pêche et les usines de glace utilisées par les pêcheurs.</p><p>Selon Bakr, environ 150 pêcheurs ont été tués par des tirs israéliens pendant la guerre, dont 50 alors qu'ils exerçaient leur métier en mer. Il a précisé que les forces israéliennes continuent de pourchasser les pêcheurs, même lorsqu'ils pêchent dans une zone ne dépassant pas 500 mètres.</p><p>Le responsable local a accusé Israël de cibler délibérément le secteur de la pêche et d'empêcher les pêcheurs d'exercer leur métier. Il a souligné qu'il est presque impossible de reprendre le travail dans le secteur de la pêche dans les conditions difficiles et exceptionnelles que vivent les habitants de Gaza en raison de la guerre.</p><p>Source : Sky News Arabia</p>]]>
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                    <item>
                <title>&quot;La lutte pour survivre à Khirbet Ghuwein : Entre oppression et résilience&quot;</title>
                <link>https://french.pnn.ps/news/67</link>
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                    <![CDATA[Monjed Jado]]>
                </dc:creator>
                <pubDate>
                    Thu, 13 Mar 2025 09:33:00 +0200
                </pubDate>
                <category>
                    <![CDATA[41,1]]>
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                    <![CDATA[<p>Hébron / PNN /&nbsp;</p><p>Le fermier palestinien Ibrahim Hamamda raconte la souffrance des habitants de Khirbet Ghuwein, un village administrativement rattaché à la municipalité de Samou', au sud du gouvernorat d'Hébron, en Cisjordanie occupée. Ces habitants subissent des campagnes agressives menées par les autorités d'occupation israéliennes et les colons, visant à les chasser de leurs terres par des restrictions sévères, la fermeture des routes menant au village et la détérioration de leurs conditions de vie. Cette région, classée en zone C selon les accords d'Oslo de 1994, est sous contrôle administratif et sécuritaire israélien.</p><p>Ibrahim Hamamda décrit la difficulté de la vie quotidienne et la peur constante pour sa famille et ses enfants lorsqu'il sort pour faire paître son troupeau. "Lorsque nous sortons pour paître nos moutons, nous avons le cœur serré, craignant l'attaque soudaine des colons contre nos familles et nos maisons", témoigne-t-il.</p><p>Hamamda souligne également la difficulté pour ses enfants de se rendre à l'école, en raison de la fermeture de la route principale par l'armée israélienne et de l'absence de transports publics. Bien qu'un véhicule du ministère de l'Éducation transporte les élèves le matin, il ne les attend pas après la cinquième période de cours, exposant ainsi les enfants au danger des attaques de colons lors de leur retour.</p><p>Les colons, circulant souvent à moto, tentent d'intimider les habitants, en particulier les enfants et les élèves. En raison de l'éloignement du village et de la domination sécuritaire israélienne, les habitants sont contraints de contacter l'armée israélienne pour éloigner les colons, qui provoquent souvent des troubles pour inciter les Palestiniens à se défendre et ainsi justifier des poursuites judiciaires à leur encontre. "À qui pouvons-nous nous plaindre lorsque le juge est lui-même notre oppresseur ?" déplore Hamamda.</p><figure class="image"><img src="https://french.pnn.ps/storage/images/news/2025/1741851270-1279731532.JPG"></figure><p>Ismail Al-Daghamin, un habitant âgé de Khirbet Ghuwein, témoigne des restrictions sévères imposées par les colons, qui ferment les routes et interdisent l'accès aux pâturages, empêchant les villageois d'acheminer de la nourriture pour leurs animaux et même de l'eau potable pour leur usage quotidien.</p><p>Al-Daghamin déplore également le manque de services de base dans le village, notamment l'absence d'écoles et de centres de santé, ainsi que la fermeture des routes reliant Samou' à Khirbet Ghuwein par l'armée israélienne. De plus, les bergers sont empêchés de s'approcher de la barrière de séparation à moins de 200 mètres, réduisant ainsi les pâturages disponibles et rendant difficile l'acheminement du fourrage pour le bétail.</p><p>Les colons ont même empoisonné les puits d'eau pour tuer les moutons et forcer les habitants à quitter leurs terres. Ils interdisent également l'entrée de produits de première nécessité, tels que la nourriture et l'eau.</p><p>Malgré ces conditions difficiles, Hamamda affirme son attachement à la terre héritée de ses ancêtres. "Khirbet Ghuwein est la plus belle des terres et elle représente l'honneur et la dignité pour nous. Nous resterons ici, peu importe la durée de l'occupation."</p><figure class="image"><img src="https://french.pnn.ps/storage/images/news/2025/1741851279-1259130901.JPG"></figure><p>Il appelle les autorités palestiniennes et les organisations internationales à soutenir le village, notamment en restaurant le service de transport public pour les élèves et en rétablissant les infrastructures de base, telles que les réseaux d'eau et d'électricité détruits à plusieurs reprises par les forces israéliennes. Actuellement, les habitants dépendent des puits et des panneaux solaires pour l'électricité.</p><p>Hamamda insiste sur l'importance de préserver Khirbet Ghuwein en tant que village agricole historique et de fournir des services essentiels pour renforcer la résilience des habitants face aux tentatives israéliennes de déplacement forcé.</p><p>Ce reportage a été produit dans le cadre du programme "Qarib", mis en œuvre par l'Agence française de développement des médias (CFI) avec le soutien financier de l'Agence française de développement (AFD).</p><figure class="image"><img src="https://french.pnn.ps/storage/images/news/2025/1741851306-1448043790.JPG"></figure><figure class="image"><img src="https://french.pnn.ps/storage/images/news/2025/1741851306-770651967.JPG"></figure><figure class="image"><img src="https://french.pnn.ps/storage/images/news/2025/1741851306-2000342461.JPG"></figure><figure class="image"><img src="https://french.pnn.ps/storage/images/news/2025/1741851306-1462882324.JPG"></figure><figure class="image"><img src="https://french.pnn.ps/storage/images/news/2025/1741851306-900626596.JPG"></figure>]]>
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                <title>Gaza entame le Ramadan dans l&#039;ombre de la destruction et de la crise humanitaire</title>
                <link>https://french.pnn.ps/news/66</link>
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                    <![CDATA[Monjed Jado]]>
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                <pubDate>
                    Sun, 02 Mar 2025 11:25:00 +0200
                </pubDate>
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                    <![CDATA[1]]>
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                    <![CDATA[<p style="text-align:justify;">Gaza City / PNN /</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Alors que le mois sacré du Ramadan commence, l’atmosphère dans la bande de Gaza contraste fortement avec celle des années précédentes. Sous le poids d’un blocus prolongé et des destructions massives laissées par les opérations militaires israéliennes, les Palestiniens de Gaza s’accrochent aux traditions du Ramadan avec une détermination inébranlable.</p><p style="text-align:justify;">Malgré les destructions généralisées du dernier conflit, la première nuit du Ramadan s'est déroulée dans un mélange de réflexion spirituelle et de résilience. À Khan Younis, dans le sud de Gaza, le musaharati – le batteur traditionnel qui réveille les familles pour le suhoor – a fait sa tournée parmi les décombres, appelant les habitants à se préparer au repas pré-jeun. Sa voix résonnait dans les rues bordées de tentes de fortune abritant des familles déplacées, certaines étant inondées par de fortes pluies. Cette scène soulignait la persistance de la vie au milieu du désespoir.</p><p style="text-align:justify;">Quelques guirlandes de lumières colorées du Ramadan scintillaient dans certaines parties de l'enclave dévastée, offrant une lueur d'espoir aux habitants qui continuent d'observer le mois sacré malgré des circonstances désastreuses. Des enfants serraient de petites lanternes du Ramadan, leurs yeux reflétant à la fois la joie et le poids des difficultés.</p><p style="text-align:justify;">Effondrement des infrastructures et crise humanitaire</p><p style="text-align:justify;">Des années de conflit et de siège ont laissé les infrastructures de Gaza en ruine, avec peu d'accès à l'eau potable et à l'électricité. Selon des responsables locaux, près de 88 % des services essentiels et des bâtiments ont été détruits. Les maisons, les hôpitaux et les réseaux d'eau et d'électricité ont été gravement endommagés, privant la population des nécessités les plus fondamentales.</p><p style="text-align:justify;">Les équipes d'urgence, opérant avec des ressources limitées, peinent à atténuer les inondations. Malgré les appels répétés des agences locales et internationales pour l'entrée de matériel essentiel et d'aide humanitaire, les restrictions israéliennes continuent de retarder la livraison de fournitures vitales. La lente mise en œuvre des accords de cessez-le-feu a aggravé la crise, laissant la population dans l’incertitude.</p><p style="text-align:justify;">Les pénuries alimentaires, le manque d'eau potable et la diminution de l'aide humanitaire plongent Gaza dans une catastrophe humanitaire croissante. Les conditions de santé et psychologiques des familles déplacées se détériorent, les enfants et les personnes âgées étant particulièrement vulnérables.</p><figure class="image"><img src="https://french.pnn.ps/storage/images/news/2025/1740907828-1638081685.JPG"></figure><p style="text-align:justify;">Appels à une action urgente</p><p style="text-align:justify;">Des groupes de défense des droits de l'homme ont lancé des appels à une intervention urgente, soulignant que le blocus israélien est un facteur clé de l'aggravation de la crise. L'accès limité à la nourriture, aux médicaments et aux fournitures de secours menace de pousser la population déplacée dans une souffrance encore plus grande.</p><p style="text-align:justify;">"Cette crise ne concerne pas seulement la destruction – il s'agit de survie", a déclaré Mahmoud Hamada, porte-parole d'une coalition de groupes de défense des droits à Gaza. "Sans intervention immédiate, nous craignons que le pire soit encore à venir."</p><p style="text-align:justify;">Résilience au milieu du désespoir</p><p style="text-align:justify;">Malgré les défis croissants, les habitants de Gaza continuent de s'accrocher à leurs traditions et à leur foi. Les familles se rassemblent dans des abris de fortune pour l'iftar, rompant leur jeûne avec le peu de nourriture disponible. Les enfants allument de petites lanternes du Ramadan, offrant une lueur d'espoir dans l'obscurité du déplacement et de la destruction.</p><p style="text-align:justify;">Alors que la situation humanitaire se détériore, la résilience du peuple palestinien reste inébranlable. Cependant, une action urgente de la communauté internationale est nécessaire pour fournir une aide vitale et prévenir la catastrophe sanitaire imminente.</p><p style="text-align:justify;">Sans intervention immédiate, les travailleurs humanitaires avertissent que des milliers de familles pourraient faire face à des souffrances encore plus grandes dans les semaines à venir, alors que le conflit ne montre aucun signe d'apaisement.</p><figure class="image"><img src="https://french.pnn.ps/storage/images/news/2025/1740907839-1975610736.JPG"></figure>]]>
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                <title>Le Comité des Services Populaires du Camp de Réfugiés d&#039;Aida Soutient les Étudiants Universitaires avec le Paiement des</title>
                <link>https://french.pnn.ps/news/65</link>
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                    <![CDATA[Monjed Jado]]>
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                <pubDate>
                    Sun, 02 Mar 2025 10:58:00 +0200
                </pubDate>
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                    <![CDATA[1]]>
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                    <![CDATA[<p>Bethléem / PNN –&nbsp;</p><p>Le Comité des Services Populaires du camp de réfugiés d'Aida a apporté un soutien financier aux étudiants universitaires du camp, dans le cadre de ses efforts continus pour aider les résidents dans divers secteurs. Le comité a contribué au paiement partiel des frais de scolarité directement aux universités.</p><p>Saeed <span style="background-color:rgb(255,255,255);color:rgb(33,37,41);">Al-azzeh</span>, président du comité, a déclaré que cette aide avait bénéficié à 103 étudiants du camp inscrits dans différentes universités à travers la Palestine. Le comité a versé un total de 80 000 shekels directement aux établissements universitaires, sur la base de critères académiques, des exigences des institutions et des besoins individuels des étudiants.</p><p><span style="background-color:rgb(255,255,255);color:rgb(33,37,41);">Al-azzeh</span> a expliqué que cette aide financière a été rendue possible grâce aux partenariats entre le camp et plusieurs municipalités françaises, dont Grigny et Nogent-sur-Oise, qui entretiennent des relations de coopération et de jumelage de longue date avec le camp d'Aida. Un bienfaiteur local de Bethléem a également contribué à cette initiative.</p><p>Il a souligné que cette aide s'inscrit dans la stratégie du comité visant à soutenir l'éducation des étudiants, convaincu du rôle essentiel de l'éducation dans l'autonomisation des résidents du camp, le renforcement de leur résilience et l'amélioration de leurs perspectives d'avenir.</p><p><span style="background-color:rgb(255,255,255);color:rgb(33,37,41);">Al-azzeh</span> a exprimé sa gratitude, au nom du comité, des étudiants et de la communauté du camp, aux municipalités françaises et aux bienfaiteurs. Il a insisté sur le fait que ce soutien représente une bouée de sauvetage cruciale, en particulier dans le contexte des difficultés politiques, économiques et sociales persistantes résultant du blocus et des fermetures israéliennes imposés aux camps et villes palestiniens depuis plus d'un an et demi.</p>]]>
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                <title>&quot;Libération des premiers détenus palestiniens dans le cadre du cessez-le-feu à Gaza&quot;</title>
                <link>https://french.pnn.ps/news/64</link>
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                    <![CDATA[Monjed Jado]]>
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                <pubDate>
                    Mon, 20 Jan 2025 06:48:00 +0200
                </pubDate>
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                    <![CDATA[<p><strong>Ramallah / PNN</strong></p><p style="text-align:justify;">Les autorités d'occupation israéliennes ont libéré dimanche soir un premier groupe de détenus dans le cadre de l'accord de cessez-le-feu dans la bande de Gaza.</p><p style="text-align:justify;">Le groupe comprend 69 femmes et 21 enfants, dont 76 détenus originaires de Cisjordanie et 14 de Jérusalem. Des centaines de personnes, notamment des familles de détenus, se sont rassemblées à Beitunia, à l'ouest de Ramallah, pour accueillir leurs proches libérés de la prison d’Ofer.</p><p style="text-align:justify;">Les forces d'occupation israéliennes ont déclaré la zone proche de la prison d’Ofer comme étant une zone militaire fermée, empêchant ainsi les familles de se réunir. Elles ont utilisé des balles enrobées de caoutchouc pour disperser la foule, blessant trois personnes.</p><p style="text-align:justify;">À Jérusalem, les forces israéliennes ont fait irruption dans les domiciles des détenus devant être libérés, menaçant leurs familles de représailles en cas de célébrations publiques ou de rassemblements pour accueillir leurs proches.</p><p style="text-align:justify;">Le cessez-le-feu dans la bande de Gaza est officiellement entré en vigueur dimanche à 11h15, après un retard de plus de deux heures et demie, en raison de l'insistance d'Israël à recevoir une liste définitive des détenues devant être libérées.</p><p style="text-align:justify;">Depuis le 7 octobre 2023, les forces d'occupation israéliennes ont arrêté plus de 25 000 Palestiniens, dont environ 14 300 en Cisjordanie, y compris à Jérusalem, et d'autres dans la bande de Gaza.</p><p style="text-align:justify;">Pendant cette même période, 55 détenus sont morts dans les prisons israéliennes, dont 35 originaires de Gaza. Les autorités israéliennes continuent de retenir leurs corps.</p><p style="text-align:justify;">L'agression israélienne, qui a débuté en octobre 2023, a causé la mort d'au moins 46 913 Palestiniens à Gaza, dont 17 581 enfants et 12 048 femmes, et a fait plus de 110 750 blessés. Environ 11 000 personnes restent portées disparues, soit sous les décombres, soit dans les rues.</p><figure class="image"><img src="https://french.pnn.ps/storage/images/news/2025/1737348807-484718549.jpeg"></figure><figure class="image"><img src="https://french.pnn.ps/storage/images/news/2025/1737348807-1799025527.jpeg"></figure><figure class="image"><img src="https://french.pnn.ps/storage/images/news/2025/1737348809-1868996395.jpeg"></figure><figure class="image"><img src="https://french.pnn.ps/storage/images/news/2025/1737348807-225242482.jpeg"></figure><figure class="image"><img src="https://french.pnn.ps/storage/images/news/2025/1737348809-570084696.jpeg"></figure><figure class="image"><img src="https://french.pnn.ps/storage/images/news/2025/1737348807-480991215.jpeg"></figure>]]>
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                <title>Une Voix Brisée et une Vision Plus Claire : 91 Journalistes Palestiniens Tués en 2024, Payant le Prix de la Vérité</title>
                <link>https://french.pnn.ps/news/63</link>
                <dc:creator>
                    <![CDATA[Monjed Jado]]>
                </dc:creator>
                <pubDate>
                    Fri, 17 Jan 2025 21:31:00 +0200
                </pubDate>
                <category>
                    <![CDATA[41,44]]>
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                <description>
                    <![CDATA[<blockquote><p style="text-align:justify;">Bethlehem /PNN/&nbsp;<br><br><i>Par Mohammed Al-Laham, Président du Comité des Libertés</i> - Syndicat des Journalistes Palestiniens</p></blockquote><p style="text-align:justify;">L'année 2024 a été témoin de la poursuite d'un sombre chapitre marqué par les violences de l'occupation israélienne. À la fin de cette année sanglante, le bilan s'élève à environ 46 000 Palestiniens tués, dont 193 journalistes, depuis le début de l'offensive du 7 octobre 2023.</p><p style="text-align:justify;">Cette année de massacres dépasse les limites du terme "génocide" pour décrire les atrocités infligées au peuple palestinien et, en particulier, aux journalistes. Ces derniers ont été délibérément pris pour cible par des missiles, des obus d’artillerie et des balles de tireurs d'élite, dans une tentative de museler la vérité.</p><p style="text-align:justify;">En 2023, les forces israéliennes ont tué 102 journalistes en seulement trois mois. Cette répression contre la liberté de la presse n’a fait que s’intensifier. Photographes, correspondants, rédacteurs et techniciens des médias ont été assassinés, leur travail mettant en lumière une réalité brutale et brisant le voile de propagande qu’Israël tente de maintenir depuis des décennies.</p><figure class="image"><img src="https://french.pnn.ps/storage/images/news/2025/1737142948-1971637920.jpeg"></figure><p style="text-align:justify;">En 2024, le journalisme palestinien a écrit un nouveau chapitre dans l'histoire des médias mondiaux, mêlant professionnalisme, patriotisme et humanité. Ce sacrifice a eu un coût inestimable : 91 journalistes ont perdu la vie, certains de leurs corps restant sous les décombres. Des dizaines d’autres croupissent dans les prisons israéliennes, subissant torture et souffrance.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Cibler la Vérité : Un Modèle Mortel</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;disparité frappante s'est manifestée dans les chiffres des victimes parmi les journalistes dans les zones de guerre : le nombre de morts a largement dépassé celui des blessés ou des détenus. Ce constat reflète une politique délibérée des forces israéliennes visant à éliminer les journalistes plutôt qu'à simplement les intimider. Qu'ils soient pris pour cible par des frappes de drones, des obus d'artillerie ou des tirs de tireurs d'élite, les journalistes sont souvent considérés comme des menaces directes et marqués pour être abattus.</p><p style="text-align:justify;">L’utilisation accrue de drones armés en 2024 représente un tournant sinistre. Ces drones, chargés d’explosifs et contrôlés à distance, ont coûté la vie à 29 journalistes en une seule année. Cette technologie illustre une escalade dans les méthodes utilisées pour réprimer la liberté d'expression.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Nouveaux Outils de Répression</strong></p><p style="text-align:justify;">L'armée israélienne a également introduit des mesures punitives sans précédent, notamment le ciblage délibéré des familles des journalistes comme forme de punition collective. Par ailleurs, les balles destinées à intimider les journalistes ont été utilisées beaucoup plus fréquemment que les gaz lacrymogènes ou les grenades assourdissantes, marquant un changement dans les tactiques de répression.</p><figure class="image"><img src="https://french.pnn.ps/storage/images/news/2025/1737142960-1828774102.jpeg"></figure><p style="text-align:justify;">Les disparitions forcées, les arrestations arbitraires et les actes de torture – en particulier contre les femmes journalistes – ont atteint des niveaux sans précédent en 2024. De même, les violences des colons contre les journalistes, autrefois rares, sont devenues courantes, reflétant une perte de contrôle croissante de l’armée israélienne sur le monopole de la répression.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Documenter les Atrocités</strong></p><p style="text-align:justify;">Les efforts pour documenter ces violations se heurtent à des défis immenses, en particulier à Gaza, où la violence incessante de l'occupation n’épargne personne. Malgré ces difficultés, le travail d’enregistrement de ces crimes reste essentiel pour exposer la vérité et inciter la communauté internationale à agir pour protéger les journalistes.</p><p style="text-align:justify;"><strong>2024 : Une Année de Blessures Humaines et de Nouveaux Outils de Documentation.</strong></p><p style="text-align:justify;">L’année 2024 a vu une augmentation des catégories de violations contre les journalistes, passant de 10 à 21. Cette expansion reflète l’introduction de nouvelles méthodes de répression et de violence, notamment les frappes de drones, les assassinats ciblant les familles, et l’agression accrue des colons.</p><p style="text-align:justify;">La brutalité de 2024 a laissé une empreinte indélébile sur le journalisme palestinien, soulignant le besoin urgent de solidarité et d’action mondiale pour protéger ceux qui risquent leur vie pour révéler la vérité.</p><p style="text-align:justify;"><strong>91 journalistes tués, dont 23 femmes</strong></p><p style="text-align:justify;">L'année 2024 a marqué une tragédie sans précédent pour les journalistes palestiniens, avec 91 travailleurs des médias tués, tous originaires de Gaza. Parmi eux, 23 femmes journalistes ont perdu la vie, beaucoup lors d'événements à forte mortalité, comme des attaques où cinq journalistes ont été tués d’un coup, quatre dans une autre, et trois dans une autre encore. La majorité de ces journalistes ont été tués par des frappes aériennes, des drones, des obus d'artillerie ou des tirs de tireurs d'élite.</p><figure class="image"><img src="https://french.pnn.ps/storage/images/news/2025/1737142976-233939735.jpeg"></figure><p style="text-align:justify;"><strong>Familles de journalistes prises pour cible</strong></p><p style="text-align:justify;">En 2024, environ 164 proches de journalistes ont été tués lors de frappes aériennes visant leurs maisons. De nombreux journalistes ont perdu leur famille entière, payant ainsi le prix ultime pour leur profession. En outre, 53 maisons appartenant à des journalistes ont été détruites.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Blessures sanglantes et soins négligés</strong></p><p style="text-align:justify;">Au moins 86 journalistes ont été blessés, certains mortellement, faute de soins médicaux adaptés. La violence omniprésente a défini l’expérience palestinienne en 2024, les journalistes souffrant aux côtés de leurs communautés.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Arrestations, disparitions forcées et torture</strong></p><p style="text-align:justify;">Au moins 64 journalistes ont été arrêtés en Cisjordanie et à Gaza. Certains restent en détention administrative sans inculpation ni procès équitable, tandis que d'autres ont été temporairement détenus et soumis à des actes de torture. Parmi les détenus, 15 ont subi des interrogatoires, et 27 ont été jugés par des tribunaux militaires.</p><p style="text-align:justify;">Les femmes journalistes ont également été visées, avec au moins 20 détentions sous des accusations douteuses d’« incitation ». Les disparitions forcées ont considérablement augmenté, comme dans les cas de Nidal Al-Wahidi, de la chaîne Al-Najah TV et New Press, et de Haitham Abdul Wahid, de Eye Media. Certains ont été retrouvés après des semaines d’incertitude, tandis que d’autres restent portés disparus.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Attaques incessantes contre les institutions médiatiques</strong></p><p style="text-align:justify;">Les organisations médiatiques ont subi des attaques graves, avec 54 cas de destruction, de confiscation ou de vandalisme signalés. De plus, 28 institutions ont été fermées ou forcées à des suspensions prolongées par les autorités israéliennes.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Restrictions et violences généralisées</strong></p><p style="text-align:justify;">Les journalistes ont été confrontés à 367 incidents de détention ou d’obstruction dans l’exercice de leur travail, principalement en Cisjordanie. Ces incidents incluent souvent des agressions physiques, des insultes et la confiscation d’équipements, y compris la suppression de séquences enregistrées.</p><figure class="image"><img src="https://french.pnn.ps/storage/images/news/2025/1737143003-1356954064.jpeg"></figure><p style="text-align:justify;">L’usage accru de munitions réelles a été notable, avec 148 incidents de tirs sur des journalistes, contre 85 cas d’inhalation de gaz lacrymogène. Les agressions physiques, notamment les coups de crosse, les matraques et les coups de pied, ont été rapportées dans 58 cas.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Violence des colons et attaques de véhicules</strong></p><p style="text-align:justify;">Les attaques de colons contre les journalistes ont considérablement augmenté, avec 27 incidents enregistrés, notamment à Jérusalem. Ces attaques, souvent accompagnées de menaces armées, ont entraîné des blessures nécessitant une hospitalisation. De plus, 23 cas de journalistes heurtés ou faiblement évités par des véhicules militaires ont été signalés.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Autres formes de ciblage</strong></p><p style="text-align:justify;">Les journalistes ont également été confrontés à la destruction des infrastructures de communication, à des interdictions de voyage, à des descentes à domicile et à la confiscation d’équipements, notamment des caméras, des appareils mobiles et des biens personnels.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Observations conclusives</strong></p><p style="text-align:justify;">Les données de 2024 mettent en lumière une politique systématique du gouvernement israélien visant à réprimer les journalistes palestiniens. Ce n’est pas uniquement le résultat de décisions de terrain, mais une stratégie institutionnelle impliquant des branches politiques, militaires et judiciaires, ainsi que des colons. Même la Cour suprême israélienne a rejeté une demande de l’Association de la presse étrangère pour permettre une couverture à Gaza, soulignant davantage cette complicité institutionnelle.</p><p style="text-align:justify;">Le ciblage des familles des journalistes, la destruction de leurs maisons et l’utilisation de munitions réelles reflètent une stratégie délibérée visant à instaurer la peur et à réduire au silence ceux qui rapportent la vérité. Ces actions défient les conventions et normes internationales, sans précédent pour de telles violences systématiques contre les journalistes dans le monde.</p><p><strong>Recommandations</strong></p><ol><li><strong>Plaidoyer international</strong> : Exhorter les organisations internationales, y compris l’ONU, la CPI et le Conseil des droits de l’homme, à protéger les journalistes et à tenir les responsables pour compte.</li><li><strong>Construction de coalitions</strong> : Former une coalition dirigée par le Syndicat des journalistes palestiniens, l’Union des journalistes arabes et la Fédération internationale des journalistes pour répondre aux besoins juridiques et professionnels des journalistes palestiniens.</li><li><strong>Documentation et expertise</strong> : Renforcer les efforts de documentation en recrutant des experts et en formant des équipes pour enregistrer précisément les violations à des fins de plaidoyer et de poursuites judiciaires.</li><li><strong>Identification des auteurs</strong> : Documenter les identités et les actions des responsables des crimes contre les journalistes pour poursuivre la justice à l’échelle mondiale.</li><li><strong>Soutien aux journalistes</strong> : Mobiliser des ressources pour améliorer les conditions de travail et offrir un soutien essentiel aux journalistes à Gaza, où le blocus aggrave les défis.</li><li><strong>Efforts unifiés</strong> : Encourager la collaboration entre les institutions palestiniennes, y compris le ministère des Affaires étrangères et les organisations de la société civile, pour amplifier les efforts de plaidoyer.</li><li><strong>Humanisation des victimes</strong> : Promouvoir des récits qui humanisent les journalistes et mettent en lumière les répercussions personnelles de ces attaques, au-delà des simples statistiques.</li><li><strong>Mesures de sécurité</strong> : Inciter les journalistes à prioriser leur sécurité et à éviter les situations à haut risque tout en respectant l’éthique professionnelle.</li></ol><p style="text-align:justify;">Le ciblage incessant des journalistes palestiniens constitue une grave violation de la liberté de la presse et des droits humains. Sans efforts concertés pour aborder ces abus, la vérité risque d’être enterrée aux côtés de ceux qui osent la rapporter.</p>]]>
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                <title>Al Jazeera et la fermeture : points forts et failles. Rapport exclusif de PNN</title>
                <link>https://french.pnn.ps/news/62</link>
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                    <![CDATA[Monjed Jado]]>
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                <pubDate>
                    Thu, 09 Jan 2025 20:53:00 +0200
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                    <![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Bethléem - Reportage spécial par Munjed Jado, Rédacteur en chef de PNN</strong></p><p style="text-align:justify;">La récente décision de l'Autorité palestinienne de fermer les bureaux d'Al Jazeera et de bloquer ses plateformes en ligne en Palestine a suscité un débat houleux sur le professionnalisme et l'éthique journalistique de la chaîne. Al Jazeera, réseau qatari de renommée mondiale, joue depuis longtemps un rôle important dans la couverture des actualités en Palestine, dans le monde arabe et au-delà, bénéficiant d’un financement de plusieurs milliards de dollars.</p><p style="text-align:justify;">Dans sa quête de journalisme objectif, <strong>PNN</strong> a sollicité l’avis d’experts en médias en Palestine et dans le monde arabe afin d’évaluer le travail d’Al Jazeera sur le terrain palestinien. Ce rapport d’enquête met en lumière les forces et les faiblesses de la chaîne, telles qu’elles sont perçues par des professionnels chevronnés.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Udouble personnalité : reportage de terrain et ligne éditoriale</strong></p><p style="text-align:justify;">Le journaliste renommé Daoud Kuttab a salué l’excellence des reportages de terrain d’Al Jazeera en Palestine, soulignant le courage et le dévouement de ses équipes. « Leurs correspondants sur le terrain ont fourni une couverture inégalée de l’agression israélienne contre les Palestiniens, souvent au péril de leur vie », a-t-il déclaré.</p><p style="text-align:justify;">Cependant, Kuttab a relevé une contradiction flagrante entre le travail des reporters sur le terrain et la ligne éditoriale de la chaîne. « Bien que les reporters soient professionnels et courageux, la ligne éditoriale trahit souvent un agenda politique préétabli », a-t-il expliqué, appelant à une transparence accrue dans les politiques éditoriales. Il s’est opposé à la censure, préconisant un engagement critique avec la chaîne pour atténuer les biais sans recourir à des interdictions.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Critiques acerbes du Syndicat des journalistes palestiniens</strong></p><p style="text-align:justify;">Mohammed Abd al-Nabi Lahham, président de la Commission des libertés du Syndicat des journalistes palestiniens, a accusé Al Jazeera de s’éloigner de l’éthique journalistique au profit d’un militantisme politique. « La chaîne n’est plus seulement une plateforme d’information, mais un acteur actif dans la promotion de l’agenda des Frères musulmans », a déclaré Lahham dans une interview accordée à <strong>PNN</strong>.</p><p style="text-align:justify;">Il a critiqué Al Jazeera pour ses reportages biaisés et son recours à une narration provocatrice, notamment dans sa rédaction basée au Qatar. « Leurs reportages favorisent ouvertement une faction au détriment d’une autre, alimentant la division au lieu de promouvoir le dialogue », a-t-il ajouté.</p><p style="text-align:justify;">Lahham a également condamné l’utilisation par la chaîne de reconstitutions dramatisées et de techniques de narration artificielles, qualifiant ces pratiques de « honte pour le journalisme professionnel ». Selon lui, ces représentations sapent la confiance dans les médias et aggravent les divisions sociétales.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un mépris des lois et institutions locales</strong></p><p style="text-align:justify;">Le syndicat a également reproché à Al Jazeera son manque de respect pour les lois et institutions palestiniennes. « La chaîne évite de collaborer avec le Syndicat des journalistes ou de reconnaître ses efforts pour protéger la liberté de la presse, même face à des répressions violentes contre les journalistes », a déclaré Lahham.</p><p style="text-align:justify;">Il s’est interrogé sur la possibilité qu’Al Jazeera adopte un comportement similaire au Qatar, où les régulations médiatiques sont strictement appliquées. « Le respect des lois locales et des normes culturelles est une obligation non négociable pour tout média étranger opérant en Palestine », a-t-il insisté.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Appels à la responsabilité</strong></p><p style="text-align:justify;">Le formateur en médias Walid Batrawi a proposé une approche plus constructive pour aborder les lacunes perçues d’Al Jazeera. « Plutôt que de la fermer, les autorités devraient rassembler des preuves de manquements professionnels et les présenter à la chaîne », a suggéré Batrawi.</p><p style="text-align:justify;">Il a cité un incident précis où Al Jazeera aurait utilisé des images générées par intelligence artificielle pour représenter les forces de sécurité palestiniennes de manière négative. « De telles manipulations érodent la confiance dans le journalisme et doivent être traitées par le dialogue et une critique fondée sur des preuves », a-t-il ajouté.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Trouver un équilibre</strong></p><p style="text-align:justify;">Alors que le débat se poursuit, les experts s’accordent à dire que fermer Al Jazeera n’est pas la solution. Bien que la chaîne ait joué un rôle essentiel pour amplifier les voix palestiniennes, ses biais perçus et ses manquements éthiques nécessitent un examen attentif. Le défi réside dans la promotion de la responsabilité tout en préservant les libertés médiatiques, un équilibre délicat dans un contexte hautement politisé.</p><p style="text-align:justify;">Le Syndicat des journalistes palestiniens reste fermement engagé à promouvoir un journalisme éthique et à préserver la liberté de la presse, appelant tous les médias, y compris Al Jazeera, à respecter des normes professionnelles et à tenir compte du tissu social de la Palestine.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Sensationalisme et incitation : des outils controversés</strong></p><p style="text-align:justify;">Concernant l’utilisation présumée par Al Jazeera d’outils de sensationnalisme et d’incitation, le formateur en médias Walid Batrawi explique que ces concepts reposent sur la présentation d’éléments nouveaux, intrigants ou inhabituels, comme une invention ou un événement inédit. Le sensationnalisme, dans ce contexte, vise à susciter l’intérêt plutôt qu’à provoquer des instincts ou des tendances agressives. L’incitation, quant à elle, consiste à influencer l’opinion publique pour susciter une action ou une réaction à partir de contenus journalistiques. Par exemple, dans la publicité, l’objectif est d’inciter les consommateurs à acheter un produit.</p><p style="text-align:justify;">En ce qui concerne les reportages sur les conflits, tels que les récents événements dans le camp de réfugiés de Jénine, Batrawi souligne que le rôle des médias est de rapporter les faits avec précision, sans exagération, distorsion, omission ou contenu non vérifié. Malheureusement, de telles pratiques ont été constatées à Jénine. Selon lui, l’incitation réside dans la présentation d’un récit unique, souvent illustré par des intervenants répétant une version homogène des événements.</p><p style="text-align:justify;">Batrawi a également critiqué l’approche d’interview d’Al Jazeera, notamment l’interruption du porte-parole de la sécurité palestinienne. Il a insisté sur le fait que tout invité a le droit de refuser une interview s’il n’est pas informé à l’avance de la participation d’autres intervenants. Notifier les invités sur les autres participants est une exigence professionnelle fondamentale pour tout média. Le défaut de cette notification lors de l’entretien avec le porte-parole de la sécurité a révélé une lacune professionnelle.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Scènes dramatisées : un modèle de partialité ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Mohammad Lahham, président du Comité des libertés du Syndicat des journalistes palestiniens, a exprimé des inquiétudes quant à l’utilisation par Al Jazeera de scènes dramatisées. Ces productions, nécessitant des mois de préparation et d’exécution, semblent refléter une stratégie délibérée visant à nuire à l’Autorité palestinienne, au Fatah et à d’autres factions relevant de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP). Lahham a qualifié ces pratiques d’attaque flagrante contre le Fatah par le biais de reportages et de sketches théâtraux, révélant une nouvelle tendance troublante dans les médias d’information.</p><p style="text-align:justify;">Bien que les sketches dramatiques puissent servir d’outil critique, Lahham a averti qu’ils risquent de franchir les limites éthiques, se transformant en moyens d’incitation, une pratique qu’il juge inacceptable.</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’équilibre entre satire et incitation</strong></p><p style="text-align:justify;">Widad Jarbou’, chercheuse en libertés médiatiques à la Fondation Samir Kassir au Liban, a souligné le rôle majeur d’Al Jazeera dans la couverture de la récente guerre à Gaza. La couverture continue des violations israéliennes par la chaîne constitue un accomplissement notable. Concernant les tensions internes à Jénine et dans son camp de réfugiés, Jarbou’ a noté qu’Al Jazeera a invité des intervenants représentant à la fois les forces de sécurité palestiniennes et les résidents du camp, témoignant ainsi d’une tentative professionnelle de fournir une couverture équilibrée.</p><p style="text-align:justify;">Sur la question des contenus dramatisés, Jarbou’ a expliqué que la comédie et la satire occupent une place particulière dans la société, servant souvent d’outils critiques. Cependant, cette expression créative doit maintenir un équilibre entre liberté et intégrité éthique, en particulier lorsqu’il s’agit de questions politiques et sociales sensibles. La satire devient problématique lorsqu’elle passe d’un moyen d’expression à un outil d’incitation ou de discours de haine.</p><p style="text-align:justify;">Jarbou’ a insisté sur la responsabilité des journalistes et des médias dans la couverture des conflits. Le professionnalisme et l’éthique doivent guider leur travail afin de favoriser la compréhension et de promouvoir le dialogue comme alternative à la violence. Une couverture biaisée, le sensationnalisme et l’incitation risquent d’aggraver les tensions et de saper les efforts en faveur d’un discours constructif.</p><p style="text-align:justify;"><strong>La question de la liberté de la presse</strong></p><p style="text-align:justify;">Widad Jarbou’, chercheuse en libertés médiatiques à la Fondation Samir Kassir, a souligné que la liberté de la presse doit être protégée par le respect des normes professionnelles. Cela inclut la diffusion de nouvelles précises, opportunes et équilibrées, tout en évitant les rumeurs ou les désinformations. Elle a critiqué les pratiques qui propagent des discours de haine ou des accusations de trahison, affirmant que de tels comportements dépassent les limites de la liberté d'expression.</p><p style="text-align:justify;">Les experts s'accordent à dire que la fermeture ou le blocage de médias, comme Al Jazeera, ne constitue pas une solution idéale. Un représentant de Reporters sans frontières a souligné que les autorités devraient traiter les plaintes par le biais du système judiciaire plutôt que par des fermetures. Jarbou’ a ajouté que de telles mesures devraient rester exceptionnelles, respecter des cadres juridiques clairs et défendre les droits humains et la liberté d'expression. Une censure excessive pourrait encourager l'autocensure parmi les journalistes, nuisant ainsi à la liberté de la presse et à la réputation du pays.</p><p style="text-align:justify;">Daoud Kuttab, journaliste chevronné, a décrit la suspension d'Al Jazeera par le gouvernement palestinien comme un dilemme complexe. Bien que des critiques légitimes aient été formulées à l’encontre des pratiques éditoriales de la chaîne, notamment l’utilisation de l’intelligence artificielle dans certains reportages, Kuttab a insisté sur la nécessité de peser soigneusement les implications plus larges de telles décisions. Il a suggéré de distinguer entre la division d'information d'Al Jazeera, qui a grandement contribué à la narration palestinienne, et ses autres programmes. Des boycotts sélectifs ou des actions ciblées auraient constitué une approche plus équilibrée.</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’importance des médias palestiniens indépendants</strong></p><p style="text-align:justify;">Pour contrer les récits susceptibles de nuire aux intérêts palestiniens, les experts ont souligné la nécessité de développer des médias palestiniens forts et indépendants. Kuttab a insisté sur l’importance de soutenir les médias indépendants en leur fournissant des informations exclusives et des ressources, leur permettant ainsi de devenir des sources crédibles pour le public.</p><p style="text-align:justify;">Walid Batrawi, formateur en médias, a évoqué la domination des médias partisans en Palestine, un héritage des factions politiques publiant des journaux pour diffuser leurs idéologies. Cette tendance persiste aujourd’hui avec les plateformes modernes. Il a déploré que même la télévision officielle palestinienne soit devenue partisane, affaiblissant sa capacité à concurrencer les médias extérieurs.</p><p style="text-align:justify;">Jarbou’ a appelé à un dialogue constructif entre les parties prenantes pour créer des récits médiatiques alternatifs, permettant au public d’évaluer le contenu de manière critique. Elle a souligné que l’opinion publique devrait être le juge ultime pour déterminer si un contenu est biaisé ou incitatif.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Conclusion</strong></p><p style="text-align:justify;">Les points de vue des experts révèlent plusieurs enseignements clés. Bien qu'Al Jazeera ait commis des erreurs éditoriales, la décision de fermer ses bureaux reste injustifiée. Les différends devraient être résolus par le dialogue et des voies légales, avec la reconnaissance mutuelle des erreurs. Un paysage médiatique constructif et impartial est essentiel pour favoriser la compréhension et aborder les questions complexes de manière professionnelle.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p>]]>
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                <title>Deux détenus de Bethléem entament leur 33eme année dans les geôles de l’occupation</title>
                <link>https://french.pnn.ps/news/60</link>
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                    <![CDATA[Monjed Jado]]>
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                <pubDate>
                    Sun, 05 Jan 2025 18:21:00 +0200
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                    <![CDATA[<p><strong>Bethléem /PNN -</strong></p><p style="text-align:justify;">Les deux détenus Naser Abu Srour et Mahmoud Abu Srour de la ville de Bethléem, sont entrés dans leur 33eme année dans les geôles de l’occupation et ils sont détenus depuis 1993.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les deux détenus sont d'anciens détenus avant l'accord d'Oslo, ils sont aujourd'hui 21 prisonniers, après l'ascension du martyr Walid Daqqah l'année dernière, aux côtés de 11 éditeurs de l'accord de fidélité des libérés qui ont été arrêtés et qui étaient détenus depuis avant la signature de l'accord d'Oslo, ils ont été libérés en 2011 puis réarrêtés en 2014, et le plus célèbre d'entre eux est le prisonnier Naël Barghouthi.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon le Club du prisonnier, le détenu Naser a été arrêté le 4 janvier 1993 et a été condamné à perpétuité à vie.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pendant ses années d'emprisonnement, il a perdu son père et sa mère, malgré son âge avancé et sa maladie, a continué à lui rendre visite et a pu poursuivre ses études en prison, où il a obtenu un baccalauréat en sciences politiques et une maîtrise dans la même discipline.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le détenu Nasser a publié un poème intitulé : " Sur la prison et d'autres choses ", et un roman intitulé " Histoire d'un mur " qui a été nominé par la Maison des lettres pour le prix Booker du roman arabe de 2023. Il a également reçu de nombreux prix arabes et internationaux.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus, le détenu Mahmoud, arrêté le 5 janvier 1993, a été condamné à l'occupation à la réclusion à perpétuité. Au cours de ses années de détention, il a perdu son père en 2008 et sa mère en 2014. Il a obtenu un baccalauréat en sciences politiques et un master en études régionales.&nbsp;</p>]]>
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                <title>Inauguration d&#039;une rue et d&#039;une fresque à Aida en hommage à la ville française jumelée de Neung-sur-Oise</title>
                <link>https://french.pnn.ps/news/59</link>
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                    <![CDATA[Monjed Jado]]>
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                <pubDate>
                    Sun, 05 Jan 2025 18:08:00 +0200
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                    <![CDATA[<p><strong>Bethléem / PNN</strong></p><p style="text-align:justify;">Dans le cadre des efforts continus pour renforcer et développer le jumelage entre le camp de réfugiés d'Aida à Bethléem et la ville française de Neung-sur-Oise, une rue du camp a été nommée en l'honneur de la ville française, accompagnée de l’inauguration d’une fresque représentant son château historique. Cette initiative symbolise le lien durable et la reconnaissance mutuelle entre les deux communautés.</p><p style="text-align:justify;">La cérémonie, qui s'est tenue dans la rue nouvellement nommée, a réuni le président et les membres du Comité populaire des services, des représentants des institutions locales, ainsi que des habitants du camp.&nbsp;<br><br><img src="https://french.pnn.ps/storage/images/news/2025/1736093767-1291050217.jpeg"></p><p style="text-align:justify;">Les participants ont inauguré la fresque et la plaque de rue, tandis que des discours ont souligné l'importance de cultiver les liens entre le camp d'Aida et Neung-sur-Oise, jumelés depuis plusieurs années.</p><p style="text-align:justify;">Said Al-Azha, président du Comité populaire des services, a souhaité la bienvenue aux participants et a noté que cette inauguration coïncidait avec le début de la nouvelle année. Il a décrit cet événement comme une célébration des liens profonds entre le camp et la ville française, symbolisés par la fresque du château historique de Neung-sur-Oise, le plus ancien de la ville.</p><p style="text-align:justify;">Al-Azha a souligné que le jumelage entre le camp d’Aida et Neung-sur-Oise représente un modèle de coopération humanitaire entre les peuples, transcendant les distances et les différences ethniques pour s'opposer à l'injustice et à l'agression. Il a ajouté que la fresque inaugurée aujourd'hui témoigne de la collaboration de longue date entre les deux communautés et a exprimé l'espoir de renforcer encore ces liens à l'avenir.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un partenariat solidaire</strong></p><figure class="image"><img src="https://french.pnn.ps/storage/images/news/2025/1736093775-661752262.jpeg"></figure><p style="text-align:justify;">Le Dr Abdel Fattah Abu Srour, intervenant lors de l'événement, a mis en avant les liens solides entre le camp d'Aida et la ville de Neung-sur-Oise, qui soutient fermement les droits du peuple palestinien, y compris le droit au retour. Il a noté que le choix du nom de la rue est une expression de gratitude et de reconnaissance pour la solidarité et le soutien indéfectibles de la ville française.</p><p style="text-align:justify;">L'inauguration de la fresque a porté plusieurs messages, notamment la profondeur des relations entre le camp et la ville, ainsi qu'un appel à un soutien continu de la France pour renforcer la résilience du peuple palestinien face aux actes d'agression en cours et à ce qu'il a qualifié de guerre d'annihilation.</p><p style="text-align:justify;">Ribal Al-Kurdi, directeur exécutif de l’association culturelle et artistique Alrowwad, a décrit cette initiative comme un message adressé à la ville française, l’appelant à intensifier ses efforts pour défendre les droits des Palestiniens face aux défis actuels.&nbsp;<br><br><img src="https://french.pnn.ps/storage/images/news/2025/1736093828-1668431926.jpeg"></p><p style="text-align:justify;">Il a insisté sur la nécessité d'une collaboration renforcée entre alliés et partenaires pour protéger ces droits, avec le soutien de villes comme Neung-sur-Oise.</p><p style="text-align:justify;">Al-Kurdi a également souligné que la nomination de la rue envoie un signal clair quant à l'importance de maintenir et de développer davantage le jumelage. Il a évoqué des projets de création de fresques supplémentaires dans tout le camp pour consolider ces liens et encourager les échanges culturels entre les communautés palestinienne et française.</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’art comme moyen de rapprochement</strong></p><p style="text-align:justify;">Pour les Palestiniens, les fresques sont devenues un outil essentiel pour présenter les cultures, les histoires et les sites emblématiques de différents peuples, tout en renforçant les connexions entre le camp d'Aida et ses partenaires internationaux. À travers l'art, la culture et les expériences de la ville française sont partagées avec les habitants du camp.</p><figure class="image"><img src="https://french.pnn.ps/storage/images/news/2025/1736093844-660005850.jpeg"></figure><p style="text-align:justify;">Abdullah Hamad, artiste muraliste du camp d'Aida, a expliqué que l'art mural est un puissant moyen d'expression des traditions et des cultures des diverses civilisations. Il a noté que la fresque représentant le château historique de Neung-sur-Oise est un exemple concret de l'échange culturel à travers l'art, illustrant les valeurs communes et la solidarité entre les deux communautés.</p><figure class="image"><img src="https://french.pnn.ps/storage/images/news/2025/1736093860-343076788.jpeg"></figure><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p>]]>
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