Aors
que le monde est en proie au terrorisme et aux désastres humanitaires,
la communauté internationale garde les yeux rivés sur Israël. Le seul et
unique Etat du peuple juif est bien celui que l’on s’acharne à
condamner, ce véritable havre de démocratie niché au beau milieu d’une
sphère arabo-musulmane en proie aux violences et qui ignore les notions
de droits de l’homme ou de progrès social. Le fait que l’Union
européenne, gardienne autoproclamée des droits de l’homme, mène le front
de ces attaques, est un phénomène qui ne lasse pas de surprendre. C’est
comme si le Vieux Continent avait choisi d’oublier les effets
dévastateurs de l’occupation islamique en Afrique du Nord et au
Proche-Orient.
dov kravi דוב קרבי
La bêtise m'assomme, la perversité me répugne, l'ignorance m'accable. Quand les trois s'associent pour configurer le nouvel antisémitisme qui voudrait délégitimer l’État hébreu, l'abjection règne. Il faut alors combattre sans relâche.
21 nov. 2016
18 nov. 2016
Chronique de Michaël Bar-Zvi | Tet Zain Hechvan 5777 - 17 novembre 2016
Les récentes échéances électorales dans plusieurs
pays occidentaux ont dévoilé une réalité que l’on soupçonnait depuis
quelque temps. Les démocrates ont un problème avec la démocratie, et on
se demande s’ils n’envisagent pas d’en changer les règles afin que les
résultats correspondent à leurs attentes. Les fondements de la
démocratie sont simples, même si elle connaît des régimes divers à
travers le monde.
![]() |
| Proud member of the basket of deplorables |
L’essence de la démocratie est qu’il s’agit
avant tout d’une méthode pour traduire la volonté générale d’un groupe,
nation ou fédération de peuples, à travers le choix de représentants ou
de leaders. Le principe de cette méthode est que les règles sont connues
et acceptées à l’avance par les participants. L’autre fondement de la
démocratie est la séparation des pouvoirs entre l’exécutif, le
législatif et le juridique.
25 oct. 2016
Obtenir de l'islam ce que Napoléon a obtenu du judaïsme, par Pierre Monzani
Le précédent de
Napoléon avec les juifs est un exemple qui doit inspirer l'action de
l'État à l'égard des musulmans, plaide le Préfet, ancien conseiller de Charles Pasqua pour la sécurité.
Chacun
sait, ou perçoit sans le formaliser, que nous payons des décennies de
faiblesse, de renoncements, de refus du réel. À force de brocarder la
nation, à l'heureuse exception de Jean-Pierre Chevènement à gauche ou
des regrettés Charles Pasqua et Philippe Séguin à droite, et de tous
ceux, si nombreux, marginalisés en dehors du Système, à force de
stigmatiser le patriotisme, à force de mépriser la tradition et
l'autorité, la République est devenue une faiblesse alors qu'elle fut la
force. Il est facile de brûler le drapeau quand il a été laissé à
terre. Il est difficile de mettre au garde-à-vous quiconque quand ce
même drapeau n'est pas hissé.
24 oct. 2016
Police, école, hôpitaux: les institutions mises à sac, par Eloïse Leneslay
Jeudi soir, ils sillonnaient Paname pour la quatrième nuit
consécutive, mais aussi Marseille, Lyon, Bordeaux, Nice, Toulouse.
Bravant les consternantes menaces de sanctions de leur directeur général
Jean-Marc Falcone, dont ils réclament dans la foulée la démission, les
policiers sont de plus en plus déterminés à faire connaître leur ras le
bol. De la haine anti-flic, du laxisme judiciaire, du manque de moyens,
des agressions à répétition dont ils sont la cible : 32'964 actes
de « violences à dépositaires de l’autorité » signalés en 2015.
Partout, ils ont été acclamés par des applaudissements de riverains
et des klaxons d’automobilistes. Sauf sur les Champs-Elysées, où ils
furent hués, mercredi, par un groupe de racailles désireuses de « niquer
la police ». Ce même jour, à Vénissieux, des officiers de la DST et de
la BAC venus arrêter un dealer essuyaient des jets de pavés, de boules
de pétanque et de cocktails Molotov, l’arme suprême des émeutiers. Celle
qui avait déjà servi au Val-Fourré de Mantes-la-Jolie puis à la
tristement célèbre Grande Borne, dans l’Essonne, cette interminable
étendue de barres HLM qui serpentent à la lisière de Viry-Châtillon et
Grigny. Une souricière à taille inhumaine de 3'685 logements qui semble
avoir été bâtie pour la délinquance ; une cité dans la cité, dont il est
difficile de s’extirper une fois piégé à l’intérieur. Il y a trente ans
déjà, elle était un vivier de « sauvageons ». Elle a vu grandir des
Amedy Coulibaly. Aujourd’hui, les forces de l’ordre n’osent plus guère
s’y aventurer, les voyous prospèrent, les locataires subissent. Aucun
homme politique n’enverrait ses propres enfants vivre dans un endroit
pareil.
Qui a eu cette idée folle d’assassiner l’école ? par Régis Soubrouillard
C’est l’histoire d’une croisade. Une croisade menée par des
idéologues contre l’idée que la mission de l’école serait d’abord
d’instruire, d’apprendre à lire, écrire et penser. Affligée par les
méthodes de lecture infligées à ses propres enfants, Carole Barjon,
journaliste politique à L’Obs, a cherché à connaître les
responsables de ce désastre scolaire. Une enquête sur « les assassins de
l’école » et un pamphlet sans concession contre les « pédagogistes ».
L’attaque est d’autant plus inattendue qu’elle vient du camp
progressiste : les journalistes sont aussi des parents d’élèves, pour
lesquels la confrontation avec la réalité dépasse parfois l’idéologie.
![]() |
| Une des brillantes (et nombreuses) idées des pédagogos. |
Les pédagos ont fait main basse sur le ministère
Peut-on faire aimer la France à ses élèves ? par Thomas Clavel
Cachez ces sentiments que je ne saurais voir.

Un professeur d’histoire a-t-il pour vocation de faire aimer la France ou bien de préserver ses élèves d’un patriotisme suspect et contraire à l’esprit critique ? A-t-il pour mission de raviver les braises de l’épopée nationale ou celle d’en déconstruire la mythologie ? La question semble binaire. Comme si la transmission de l’amour de son pays et la recherche de la vérité historique s’excluaient nécessairement. Pourtant, c’est en ces termes qu’elle a été posée par deux professeurs d’Histoire-géographie d’un collège de Trappes. Et facilement tranchée.
23 oct. 2016
Cazeneuve, les "sauvageons" et le déni de réalité, par Shmuel Trigano
La multiplication récente d’agressions de plus en
plus graves à l’encontre de la police et des enseignants porte à se
demander si elles ne sont pas le signe avant-coureur d’affrontements
plus graves, d’émeutes. Sont-elles concertées ou tout simplement l’effet
de la vacuité du pouvoir ?
La grogne policière pourrait être le témoin objectif de cette dernière
éventualité. De même que la valse hésitation du ministre de l’intérieur à
l’égard des policiers, allant d’enquête administrative à cérémonies de
conciliation.
![]() |
| Chut ! La culture de l'excuse impose de ne pas dire " racailles criminelles " mais " sauvageons ". |
Inscription à :
Articles (Atom)




