Découvrez l’interview que Sébastien Noel, directeur commercial de Yahoo France, a accordé à Viuz dans laquelle il partage sa vision du native advertising et du programmatique, les forces de l’offre Yahoo parmi lesquelles la data et des best practices de campagnes annonceur.
A l’occasion du HubForum les 4 et 5 octobre derniers, qui a rassemblé 3000 participants, Jessica Delpirou, VP Southern Europe de Meetic Group et Sébastien Noel, directeur commercial de Yahoo France, ont échangé sur le thème “Multi-device, multi-tasking : comment engager des clients sur-sollicités ?”. Revivez cette intervention vidéo sur la scène de la Maison de la Mutualité.
Par Sébastien Noel, Directeur Commercial chez Yahoo France
En deux ans à peine, les usages ont considérablement changé en matière de consommation de médias et de gestion de campagnes en ligne. D’une part, l’avènement du programmatique a facilité l’accès des annonceurs aux plateformes self-service. De l’autre, les consommateurs de publicité, très exigeants, ont été écoutés.
L’heure n’est plus aux pop-ups ou aux interstitiels, aux sapins de noël publicitaires avec des pubs clignotantes, des tags et des cookies à chaque branche ; elle est au Native Advertising et aux pubs vidéos courtes accessibles depuis n’importe quel écran. Repenser le temps est devenu vital pour les annonceurs.
Contenu publicitaire : des vidéos courtes disponibles sur tous les écrans
La vidéo est le format idéal du storytelling et sur mobile tout doit aller plus vite. Les consommateurs sont devenus friands de vidéos courtes sur mobile : 15 secondes environ. Il est donc important pour les annonceurs d’adapter leur contenu afin de le rendre plus percutant, plus créatif et toujours plus visuel. De plus, comme les internautes passent d’un écran à l’autre tout au long d’une journée, ils s’attendent à pouvoir profiter d’un contenu adapté au terminal de leur choix : mobile, tablette, etc. Pour les annonceurs qui jouent le jeu du cross-device, le résultat est une meilleure performance et davantage de visibilité : +250% selon une étude Yahoo & Millward Brown.
Ce contenu publicitaire doit être personnalisé et s’insérer au mieux dans un contexte. Il s’agit de l'adapter harmonieusement au média parcouru et de respecter la lecture de l'utilisateur.
Le Native Advertising : un format plus respectueux du consommateur
L’heure est au Native Ad, l’une des formes de publicité les moins dérangeantes et les plus engageantes selon la grande majorité des consommateurs, 60% d’entre eux, comme le montre une étude réalisée avec Enders Analysis. De plus en plus privilégié par les annonceurs, il ressemble à un contenu éditorial sans pour autant être assimilé comme tel. Ce format est l’avenir du marketing digital : il devrait dominer le marché de la publicité numérique d’ici 2020. Nous vivons désormais une ère de publicité responsable où le Native Ad est intégré, ciblé mais aussi signalé à l’internaute. Le consommateur perd ainsi moins de temps et visionne des publicités qui correspondent mieux à ses aspirations et ses valeurs, améliorant d’autant l’engagement pour les annonceurs.
Dans ce contexte, rien de surprenant à ce que Google ait annoncé que son moteur de recherche pénaliserait tous les sites proposant des publicités en interstitiel ou en pop-up sur mobile à partir de 2017 !
Au-delà du contenu et du format, l’achat média demande également à être repensé. D’où l’adoption du programmatique.
Le programmatique : l’accélération à tout prix, c’est fini !
L’achat d’espace en RTB est passé de mode. Les acheteurs délaissent la gestion en temps réel, qui pouvait être source d’appréhension, pour privilégier le programmatique, un mode d’achat via des plateformes self-service qui donne la part belle au contexte.
Ce changement a été rendu possible par les éditeurs. Ceux-ci ayant repris la main sur la commercialisation de l’ensemble de leur inventaire, et non plus seulement des invendus, ils ont pris conscience de sa valeur et ont mis à disposition des annonceurs et de leurs agences tous les formats possibles, y compris vidéo. Les marketeurs peuvent ainsi acheter en programmatique du display, de la vidéo et du native advertising sur tous les supports. Cette nouvelle approche de l’achat d’espace valorise la réflexion et l’adaptation des tactiques en fonction du contexte. Fini l’impératif de constamment surveiller une campagne digitale pour éviter son emballement ! L’humain garde sa place.
En conclusion, l’écosystème de la publicité digitale est désormais plus mature. En s’accordant le temps de la réflexion et de l’ajustement, l’annonceur engage mieux le consommateur, avec de meilleurs résultats à la clé. S’agissant de contenu, de format ou d’achat d’espace, repenser le temps s’avère payant.
Depuis son lancement à la fin de l’année dernière, le nouveau Yahoo Messenger offre à ses utilisateurs une nouvelle expérience de messaging construite sur les groupes de discussion. Notre nouvelle plateforme est un moyen rapide et facile d’envoyer (et de rappeler) des messages, mais aussi des photos et des GIF animés. Aujourd’hui, nous sommes ravis d’annoncer que vous pourrez profiter de l’ensemble de ces fonctionnalités sur la nouvelle version desktop de l’application Yahoo Messenger, disponible sous Windows et Mac.
Partager ses photos de vacances n’a jamais été aussi simple. La nouvelle fonctionnalité glisser-déposer permet de partager de nombreuses photos d’un seul coup et de les pimenter d’un commentaire. L’utilisateur peut ensuite très facilement liker et partager les images et les posts les plus intéressants, répondre avec un GIF. Astuce de pro : lancez la roulette à GIF et tapez /gif + le terme qui vous intéresse pour rechercher parmi les bibliothèques disponibles.
Grâce aux notifications de Messenger Desktop, l’utilisateur multitâche n’a plus à se préoccuper de ses messages. Ceux-ci lui parviennent directement même lorsqu’il utilise les autres applications et logiciels de son ordinateur. Idéal pour ne plus manquer un message important de sa famille, ses amis ou de ses collègues.
Cette nouvelle version intègre aussi le bouton “rappel” - l’une des fonctions les plus appréciées de Messenger est maintenant disponible sur la version desktop. L’utilisateur s’évitera des sueurs froides qui surviennent après avoir envoyé un mail trop vite. Il est désormais possible de rappeler un message, une photo ou un GIF (oui, même après avoir envoyé sur le bouton “envoyer”) ! Cliquez ici pour plus d’infos sur cette fonctionnalité géniale.
L’application desktop Yahoo Messenger est disponible en téléchargement dès aujourd’hui sous Windows et Mac. Petit rappel : les utilisateurs de l’ancienne version de l’application desktop Yahoo Messenger auront jusqu’au 5 août pour effectuer la mise à jour. En cas de problème lors de la transition, consultez notre page d’aide.
En décembre dernier,
la plateforme Hello Innov’ développée sur Tumblr accueillait une enquête sur
les Français et l’innovation. Aujourd’hui, Yahoo et Hello bank! renouvellent
l’opération et s’intéressent à la mobilité.
Lancée en mai
2015, la plateforme Hello Innov’, accessible également
depuis Yahoo
Actualités, est une chaîne de contenus
développée sur Tumblr conjointement par Yahoo et Hello bank!. Son ambition :
décrypter les innovations qui vont, aujourd’hui ou demain, révolutionner notre
quotidien.
Après la Semaine de l’Innovation, Hello Innov’
accueillera cette année la Semaine de la Mobilité dès le 19 juillet.
L’occasion de comprendre la relation que les Français entretiennent avec la
mobilité sous toutes ses formes : géographique, technologique et
intellectuelle. Chaque jour, Hello Innov’ présentera les résultats de l’étude
sous forme d’infographies et d’analyses détaillées.
Ce rapport
révèle que les Français ont de fortes attentes en matière de fonctionnalités
mobiles, qu’elles soient liées aux transports, aux nouvelles perspectives
qu’offre le smartphone, notamment pour leurs achats, ou dans leur vie de tous
les jours avec l’émergence de nouvelles formes de travail et de communication.
Voici en quatre
points, les informations essentielles de cette étude :
Le déplacement du futur : 73%
des Français considèrent que la réalité augmentée améliorerait la qualité
de nos déplacements. Les domaines applicatifs de
la réalité augmentée* se multiplient. Les Français sont également nombreux
à souhaiter que l’accès au wifi s’étende à tous les types de transport
(82%).
Les transports : 44 % des
Français sont prêts à abandonner leur voiture individuelle contre un
forfait mobilité utilisant des moyens de transport alternatifs. Covoiturage, taxi en ligne, location de voiture entre particuliers, le
secteur des transports est l’un de ceux qui connait le plus de changement.
L’arrivée de ces nouveaux types de services modifie les usages des
Français au quotidien.
Le travail : 29 % des Français
sont prêts à changer de carrière ou de façon de travailler au cours des
cinq prochaines années.
La
banque : 46 % des Français sont prêts à utiliser leur mobile comme moyen
de paiement. Ils sont d’une manière générale ouverts
aux différents services financiers qui sont actuellement à l’étude
(paiement par reconnaissance faciale ou par smartphone).
Etude complète disponible sur demande.
Méthodologie. Etude
réalisée par Ipsos, du 13 au 19 juin 2016, sur un échantillon représentatif de
800 individus âgés de 16 ans et plus. Représentativité assurée par la méthode
des quotas et un redressement des données (sexe, âge, CSP, région, catégorie
d’agglomération et équipement). La collecte des réponses s’est faite sur la
base d’un questionnaire online au sein de l’access panel Ipsos IIS.
*La réalité augmentée désigne les systèmes
informatiques qui rendent possible la superposition d’un model virtuel à la
perception que nous avons naturellement de la réalité et ceci en temps réel.
Yahoo! Inc. (YHOO) présentera aujourd’hui à 23h30 CET (5:30PM ET) ses résultats financiers du 2ème trimestre 2016, en direct des studios de Yahoo, à Sunnyvale en Californie.
Vous pourrez suivre cette présentation en live exclusivement sur Yahoo Finance et la visionner ultérieurement pendant 90 jours ici.
Pour plus d’information, veuillez consulter le communiqué sur le press center de Yahoo.
A quelques heures du coup d’envoi de la demi-finale France-Allemagne, Flurry, spécialiste de l’analyse de données mobiles, fait un point sur l’utilisation des applications mobiles au cours de l’Euro 2016. D’après ce rapport, le nombre de sessions enregistrées sur les applications sportives a augmenté de 296% en France.
Peu importe l’équipe présente sur le terrain ou le stade dans lequel se joue la rencontre, une chose est sûre : l’EURO 2016 a été la compétition la plus suivie sur mobile cette année. Flurry relève une augmentation de 65% du nombre de sessions liées aux applications sportives en Europe par rapport à l’année dernière. Les fans recherchent les derniers résultats, analyses et actualités. Sur la période de l’EURO 2016, le dernier rapport Flurry montre que les utilisateurs français ont passé 140% de temps en plus sur leurs applications sportives par rapport à l’année dernière.
Depuis la large victoire des Bleus face à l’Islande, l’engouement pour l’Equipe de France n’a cessé de progresser, à tel point que les Français consultent de plus en plus d’applications dédiées aux informations sportives : +576% de sessions et +629% de temps passé par rapport à l’année dernière !
Les chiffres de ce rapport montrent également que notre engouement pour l’Euro va au-delà des simples actualités. Le nombre de sessions enregistrées sur les applications de jeux sportifs en France ont augmenté de 103% sur un an. Le temps passé sur les applications de magazines sportifs a lui aussi bondi et connait une nette progression de 592% par rapport à l’année dernière.
Si l’on compare avec nos voisins britanniques et allemands, la France est le pays où l’utilisation du mobile augmente le plus pendant la compétition. En effet, de manière générale c’est en France que les croissances les plus fortes sont enregistrées, tous types d’applications confondues. La compétition de ce soir se joue également sur mobile, alors que les Français préférent les applications de magazines sportifs (+659% par rapport à l’année dernière), les Allemands se concentrent sur les applications d’actualités sportives et le gaming, elles enregistrent respectivement une croissance de 85% et 42%.
Retrouvez les résultats de ce rapport dans l’infographie ce-dessous :
Interview de Véronique Pican, Directrice Générale de Yahoo France, dans Mind
Rapidement après son lancement il y a un peu plus de vingt ans, Yahoo est
rapidement devenu l’un des grands groupes internet. Aujourd’hui en difficulté,
sa direction discute d’une cession de certaines activités. Deux ans près
son arrivée à la direction générale de Yahoo France, Véronique Pican s’exprime
sur ces difficultés et la réorganisation en cours des activités et du bureau
français, et livre son regard sur les enjeux du marché de la publicité en
ligne: qu’est-ce qu’une bonne data? Quels sont les besoins des annonceurs en
ligne ? Comment se positionner dans l’univers programmatique ?
Yahoo traverse une période délicate ces dernières années. A quoi est-ce dû ?
On parle beaucoup de digitalisation et de transformation des entreprises
traditionnelles, mais on oublie que les pures players ont également besoin de
se réformer avec la nécessité d’inventer de nouveaux modèles. Yahoo a plus de
20 ans: à cet âge, une entreprise a nécessairement des questions stratégiques à
se poser mais aussi de formidables opportunités. Le marché évolue très vite et
il a fallu gérer la révolution des usages vers le mobile et le social, à la
fois dans l’univers applicatif mais aussi dans la réinvention du modèle publicitaire.
Quelles tendances
observez-vous sur le marché publicitaire ?
Il y a deux
grands mouvements de fond. D’abord au niveau des consommateurs, avec une prise
de pouvoir sur les marques, un fort besoin de personnalisation et de mobilité
des services, et une interrogation sur la gestion des données personnelles
parfois un peu schizophrène d’ailleurs. Ensuite sur le marché publicitaire,
avec une transformation radicale: le développement du native advertising et de
la publicité mobile, l’explosion du programmatique, la convergence display et
search, le développement des technologies liées aux données… On est dans une
phase transitoire. Et le marché se dirige vers des plates-formes en
self-service. En trois ans, on est passé d’une activité vendue en “managed” au
CPM et en contextuel à une activité à 80% programmatique. Notre structure de
revenus n’a plus rien à voir avec celle qui existait à mon arrivée, il y a un
peu plus de deux ans. Aujourd’hui, le programmatique en self-service représente
35 à 40% de nos revenus: il faut avoir la capacité à se réformer et à faire
évoluer les compétences des équipes.
Le temps consacré à la consommation de médias sur les appareils mobiles dépasse désormais celui passé devant le traditionnel petit écran. Fort de ce constat, Yahoo travaille à développer des solutions publicitaires qui aident les marketeurs à tirer profit de cette croissance. A l’occasion des Cannes Lions, Yahoo lance Yahoo Tiles, un nouveau format publicitaire sur mobile qui permet aux marques de toucher les consommateurs via un contenu engageant et interactif.
Yahoo Tiles permet aux annonceurs de raconter des histoires visuellement plus attrayantes et immersives sur mobile dans un environnement post-tap. Lorsqu’ils cliquent sur une publicité, les utilisateurs sont redirigés vers une landing page mobile capable de présenter du contenu à 360° comprenant des vidéos, des images mais aussi des fonctionnalités dynamiques et interactives telles que des images glissables et des flux sociaux.
Avec son design épuré, Yahoo Tiles propose une expérience consommateur encore plus engageante et homogène pour les publicités mobiles natives, vidéo et display.
Accessible via Yahoo Gemini et BrightRoll, Yahoo Tiles permet aux annonceurs de délivrer des histoires plus créatives et impactantes sur les appareils Android comme iOS. Ce format va les aider à atteindre à grande échelle différentes audiences, en accédant notamment aux 600 millions d’utilisateurs mobile de Yahoo et de son réseau. Par ailleurs, les marques peuvent s’appuyer sur les équipes créatives de Yahoo pour les aider à définir, concevoir et distribuer leurs campagnes mobiles.
Les premiers utilisateurs de Yahoo Tiles ont d’ores et déjà pu en constater les bénéfices. Après avoir proposé une expérience originale à ses clients qui consistait à leur faire explorer les différents ingrédients de leurs plats, une chaîne de fast-food a observé une augmentation de 400% de son taux d’engagement. Satisfaite de ces premiers résultats, l’équipe Yahoo continue de travailler avec les annonceurs pour permettre à Yahoo Tiles d’augmenter en performance et de proposer des expériences uniques aux consommateurs.
Benoît Cochet, Director EMEA Audience Advertising & Programmatic Sales de Yahoo
Si les marketeurs sont aujourd’hui de plus en plus au fait de l’efficacité et de la force de frappe du programmatique, une certaine opacité demeure encore quant aux véritables avantages et best practices de ce mode d’achat. Voici cinq points à retenir pour en tirer pleinement parti :
1. Vous avez le choix
Le programmatique ne se résume plus uniquement aux places de marché ouvertes et au RTB. Il existe un grand nombre de formats publicitaires, de places de marché et de façons d’effectuer ses achats de manière automatisée. Les marketeurs peuvent ainsi acheter en programmatique du display, de la vidéo et du native sur tous les supports. Cette grande diversité de formats publicitaires est disponible à la fois sur des places de marché ouvertes ou privées, ces dernières offrant un accès plus granulaire aux inventaires et audiences, sur les sites comme sur les apps. Les annonceurs ont la possibilité d’acheter en programmatique en direct via des plateformes d’achat automatisé self-service appelées « Demand Side Platform » (DSP), ou via des prestataires comme les Tradings Desks (composés d’experts de l’achat et de l’optimisation programmatique), sur des places de marchés « Supply Side Platform » (SSP).
Bien que chaque prestataire dispose de sa propre méthode, les marketeurs peuvent conserver le choix des data à exploiter. Le bon mix entre données annonceurs, éditeurs et de tierce-parties peut faire toute la différence pour personnaliser et cibler ses campagnes en programmatique.
2. Nul besoin d’user de tous les outils et d’être partout
Par crainte de perdre en couverture et de rater des opportunités, certains marketeurs utilisent jusqu’à 40 plateformes d’achat et revendeurs différents ! Une telle fragmentation a davantage pour effet de réduire la visibilité et la compréhension de l’efficacité publicitaire, éparpillée sur un grand nombre de campagnes, segments d’audience et supports. Sans compter le risque de miser contre soi-même. Coûts plus élevés, séquençage plus complexe des publicités, mesure imparfaite des résultats obtenus… Mieux vaut se concentrer sur une seule ou peu de solutions qui fonctionnent vraiment, simples à mettre en œuvre et à gérer.
En général, il est préférable de restreindre le nombre de prestataires et sélectionner ceux qui ont la couverture la plus élevée et les meilleures capacités d’optimisation, les données les plus performantes, et les meilleures capacités d’analyse et de mesure de l’efficacité publicitaire. Adopter une seule plateforme programmatique permet notamment de réduire ses coûts en technologie, de faciliter l’intégration avec les partenaires et d’accélérer sa courbe d’apprentissage. Avec pour résultat de pouvoir se concentrer sur la personnalisation d’une solution répondant précisément à sa demande.
3. La mesure, c’est maintenant !
La plupart des marketeurs attendent la fin d’une campagne pour en mesurer les résultats et le retour sur investissement. Mais avec le programmatique, on est loin du « Je déploie et j’oublie » ; C’est un processus actif. Il est important de surveiller et d’analyser en temps réel la performance online et offline d’une campagne pour l’ajuster et optimiser son ROI. A l’heure actuelle, la granularité des informations et des données est telle qu’il est quasi indispensable de disposer d’une optimisation automatisée pour obtenir une performance maximale. Dans ce cas précis, mieux vaut faire confiance à la machine pour gagner du temps.
4. La constance a du bon
Trop souvent, les marketeurs et planeurs stratégiques conservent leur budget jusque tard dans le trimestre avant de se lancer dans une campagne publicitaire effrénée pour dépenser ce qui leur en reste. Pourtant, les marques ont toujours des clients et prospects qui se situent à différentes étapes du cycle d’achat. Les plateformes programmatiques permettent aux marketeurs de les identifier et de les cibler en fonction de là où ils se trouvent dans le cycle et de leur adresser des messages pertinents et ciblés. Cela permet d’éviter l’approche « un message pour tous » pour, au contraire, suivre le chemin de la personnalisation et s’adapter aux besoins et intérêts de chacun.
Dans le domaine du mailing, cela fait bien longtemps que les marketeurs utilisent le CRM et analysent en temps réel les actions, ou l’inaction, des utilisateurs pour interagir avec eux. En disposant d’un accès programmatique individualisé et en temps réel à ces derniers, les marketeurs peuvent mieux gérer leur budget et le répartir sur l’année aux moments les plus pertinents pour toucher les consommateurs.
5. Transparence ne signifie pas forcément self-service
Un des principaux avantages de la publicité programmatique est la transparence dont les marketeurs bénéficient en matière de ventilation budgétaire et de performance. Nombreuses sont les plateformes qui permettent aux annonceurs de prendre en charge eux-mêmes l’exécution complète de leurs campagnes. Les sociétés qui disposent des ressources et de l’expertise en interne pour planifier ces campagnes en self-service apprécient cette option qui leur apporte contrôle total et visibilité.
Cependant, il n’est pas absolument indispensable d’internaliser la publicité programmatique pour obtenir de la transparence. Les annonceurs peuvent également opter pour des prestataires en programmatique qui leur offrent une grande liberté d’action et de choix en matière de données, de ciblage et de sélection des supports avec une visibilité complète sur la répartition de leurs achats et des résultats obtenus.
En résumé, il existe de multiples manières de faire du programmatique aujourd’hui. Les marketeurs doivent se mettre au défi d’en apprendre plus sur le sujet, d’explorer les différentes options et de trouver des partenaires attentifs qui les aideront à faire les bons choix.